Leuconoé Maruhan Ghanala

De Nagdad
Révision datée du 13 avril 2015 à 16:57 par >Grand Maître de l'Ordre (Description de Leuconoe)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à : navigation, rechercher

Leuconoé Maruhan, 25 ans en 1249, est probablement l'un des chef les plus jeunes de la confédération de Tamascala. Parvenu à sa position très récemment, il manœuvre toujours pour asseoir durablement son pouvoir récemment acquis sur la Cité du Savoir.

Maruhan est issu d'une famille ancienne faisant partie de l'oligarchie tebtunienne depuis près d'une centaine d'années. Cette famille, au prestige immense, a fourni à la cité un recteur d'université, un Havyarix, et quelques Conseillers.

Leuconoé est un tebtunien au physique particulier. Il est en effet plus grand que la moyenne, mesurant près de 1m80, possède les cheveux noir d'ébène, des yeux vairons bleu et brun, un visage anguleux, un port altier. Ces caractéristiques font que Maruhan, bien que jeune, arrive à mettre mal à l'aise les plus vieux sages du conseil, bien que ceux-ci le laissent rarement transparaître.

Leuconoé est un guerrier, cela se lit dans son physique sec et musclé, ses yeux désabusés, et ses accès de colère lors des sessions du conseil. Sa personnalité guerrière, bien que prégnante, ne cache pas une grande intelligence et présence d'esprit; bien que peu cultivé en comparaison des autres membres du Conseil, Maruhan sait apprendre rapidement... Il ne demande qu'à parfaire son éducation afin de pouvoir rivaliser avec les autres Sages.

Leuconoé est le fils aîné de Lacam Ghanala, actuellement Patriarche de sa gens, une des plus importantes de Tebtunis. Lacam s'est en particulier illustré en tant qu'explorateur au service de l'Université de Tebtunis (elle-même au service du pouvoir). Le grand-père de Maruhan, Wunhua le Sage, est actuellement le Recteur de l'Université. Lacam et Wunhua siègent actuellement tous les deux au Conseil des Sept, le sommet du pouvoir de la Cité.

Pour comprendre Maruhan, il faut se pencher sur ses origines.

Il y a environ cinquante ans, la grand-mère nekhane de Leuconoé, Myra vivait sur les rivages septentrionaux de la cité-état insulaire. A cette époque, comme à l'heure actuelle, la région était souvent sujette aux pillages kaers. Il advint un jour le village de sa grand-mère fut pillé par une expédition kaer. Les hommes furent massacrés et les femmes violées.

Quelques semaines plus tard, Myra se rendit compte qu'elle était enceinte de son agresseur nordique. Fuyant son passé et les troubles, elle migra à Tebtunis et devint paysanne dans la région qui entoure la Cité. Elle accoucha d'une petite fille toute tamascalaise, mais au caractère bien trempé et à la grande vivacité, Jhalya.

Jhalya grandit dans le mépris de sa mère, mais elle était forte, et fière, et impétueuse. Elle n'était pas à sa place dans les champs; dès lors, elle rejoignit la Garde de la Cité (qui comporte une unité féminine). Durant son service, elle se fit remarquer par le jeune amiral en devenir Lacam Ghanala, qui en fit son épouse. De leur union naquit Leuconoé Maruhan Ghanala.

Maruhan est né il y a 25 ans, en l'an 1224 après le Grand cataclysme, le premier jour de l'été, au cœur de la demeure ancestrale de la gens Ghanala. Très vite, les Ghanala se rendirent compte que leur héritier n'était pas un enfant comme les autres.

Ce qui les marqua en premier lieu, c'était son œil gauche, bleu outremer, froid comme la glace, qui tranchait nettement avec son œil droit, brun, chaud comme l'été à Tebtunis. Cette caractéristique unique donnait à l'enfant un air étrange et maladroit, mais féroce. Les Sages de Tebtunis savaient que parfois la nature jouait des tours aux hommes et attribuèrent cette étrangeté au hasard.

L'enfant était également étonnamment grand et fort pour son âge, et colérique, et violent. Il fut souvent discipliné dans son jeune âge pour ces raisons.

Il ne trouva un exutoire à son énergie que lorsque, à l'âge de 12 ans, Lacam Ghanala lui offrit l'occasion d'apprendre à combattre avec un professeur privé.