« Empire de l'Éternelle Lumière » : différence entre les versions

De Nagdad
Aller à : navigation, rechercher
>Laern
(Gouvernement selon le Féodalisme Familial)
>Laern
m (Modification pour que ça colle au nouveau système de gouvernement fédéral. Impossible d'avoir un impôt commun sur tout le territoire, maintenant.)
Ligne 57 : Ligne 57 :


==Impôts==
==Impôts==
L'impôt annuel est le même pour chaque citoyen de l'empire, mais la quantité d'impôts versée est proportionnelle aux faveurs reçues (en d'autres termes, plus on paie d'impôts, plus on a de chances de devenir riche).
L'impôt annuel est fortement dépendant du corps de loi, de sol comme de sang, auquel un citoyen de l'empire est soumis.


L'unité de l'impôt est le [[ksutva]]. Un ksutva représente la consommation annuelle nécessaire à un citoyen pour être en bonne santé, c'est-à-dire 250 kg de vivres. C'est donc aussi une unité de mesure pour la masse et le volume.
L'unité de l'impôt est le [[ksutva]]. Un ksutva représente la consommation annuelle nécessaire à un citoyen pour être en bonne santé, c'est-à-dire 250 kg de vivres. C'est donc aussi une unité de mesure pour la masse et le volume.


Cet impôt peut être remis sous différentes formes (nature, or, services, ...) pour une même valeur.
Cet impôt peut être remis sous différentes formes (nature, or, services, ...) pour une même valeur.


==Agglomérations, routes et fortifications==
==Agglomérations, routes et fortifications==

Version du 16 avril 2019 à 20:19

Empire de l’éternelle lumière
Résumé de la faction
Date de fondation : 0
Population : env. 55 millions
Superficie : 1 950 000 km²
Capitale : Olteq



Démographie et ethnies

Démographie

Ethnies

Religion, croyances et idéologie

Religion

Politique étrangère

Organisation de l'empire

Structure sociale

L'empire est organisé selon le Féodalisme Familial. En termes brefs, chaque père de famille est également considéré comme fils célibataire d'une famille d'une caste supérieure auquel il doit obédience absolue en tant que fils. La seule autorité directe d'une personne est son ou ses pères(s). Toutefois, on applique un principe de déréférence. Toute décision prise par ses aïeux de caste ou par une caste suffisamment supérieur à la sienne (généralement trois castes au dessus) est supposée comme étant faite de père en fils adoptifs jusqu'à sa propre personne. Ce n'est pas un équivalent d'autorité directe, car un père peut décider d'être puni à la place de faire suivre un ordre à un de ses fils, mais dans les faits, c'est très rare. Toute décision prise par l'empereur est donc supposée applicable directement à tous les citoyens de l'Empire — qui défierait un grand-père qui est un Dieu ?

Gouvernement

Tout citoyen est libre de ses actes, tant qu'il ne sont pas interdit ou obligé par un aïeul. C'est-à-dire que tout père d'une caste a autorité absolue sur toutes les sous-caste qui lui descente. Ce système politique laisse beaucoup de marche de manœuvre au pouvoir locaux pour l'essentiel, mais également le droit d'intervention très fort par un pouvoir plus hiérarchiquement haut dans à n'importe quel propos.

L'empereur est le l'aïeul de tout les citoyens de l'Empire. Il a théoriquement autorité directe uniquement sur les pères régents et autorité indirecte sur tout citoyen de l'Empire à travers le Féodalisme familial. En pratique toutefois, personne ne s'oppose à l'Empereur et il exerce autorité directe sur tout citoyen. Son pouvoir est absolu et incontestable : il peut décider aussi bien de nouvelles législations à travers l'Empire, que de donner des jugement ou de s'approprier n'importe quelle terre d'un citoyen de l'Empire. Toutefois, ses ordres s'apparentent plus à des directives : les subordonnés de l'empereur peuvent décider d'étendre les décisions de l'Empereur au sujet des parties non spécifiées de l'empereur. Par exemple, si l'Empereur lève de nouvels impôts sans autre restrictions, un gouverneur est dans son droit de lever l'impôt encore plus fortement et encaisser la différence ou faire payer plus cher les taxes marchands étranger à la province et d'ouvrir un programme de contribution à l'impôt pour les paysans. Ce ruissellement de pouvoir entre l'Empereur et des gouverneurs avides est souvent sources de révoltes, ou quand l'Empereur prend soin de satisfaire les bas de castes, de complots de nobles pour évincer le pouvoir Impérial.

La loi promulgué par l'Empereur n'est donc pas standardisée : chaque famille peut recevoir une version différente en fonction des ajouts des différents aïeux de caste. Le nom complet de chaque citoyen correspond à l'hiérarchie des prénoms depuis un fils de caste de l'empereur à l'individus. Plus on est de petite caste, plus on a de noms car plus on a de castes à descendre depuis un fils de l'Empereur. Par exemples Uteq-o-Tomeq-o-Lani qui correspondrait à une femme noble de la caste Pure nomée Lani, fille de Tomeq lui même fils adoptif d'Uteq, fils adoptif de l'Empereur. Lani se doit d'obéir à toute promulgation émise par les aïeux de son nom complets : Tomeq, Uteq et, bien entendu, l'Empereur.

Par pragmatisme toutefois, on fait une différence entre les castes nobles et les castes plébéiennes. Autant les nobles doivent faire attention à toutes les décisions prises par leur ancêtres de castes, les plébéiens en général ne connaissent pas leur noms complets—trop long—et se contente de retenir seulement leur nom depuis la plus basse caste noble dont ils dépendent et n'applique uniquement règles que cette petite noblesse émets. Les famille de petites noblesses ont donc un rôle législatif important : ils doivent rédiger des lois telles qu'elle soient comprises par les familles qui dépendent d'eux d'une centaine à plusieurs milliers. Une famille de petite noblesse avec les familles plébéiennes qui sont ses descendant de caste sont appelés une tribu.

En ce qui concerne les intouchables et les esclaves, ils ne connaissent que le nom du père de caste supérieur dont il dépendent et se contentent de leur obéir au doigt et à l'œil.

La législation de l'Empire est donc extrêmement complexe, variable de famille en famille. Plusieurs corps législatifs sont donc d'usage qu'on peut catégoriser en deux grands groupes. Les corps législatif par le sang correspondent aux décisions prises par une famille envers tout ses descendants de caste peu importe où ils résident dans l'Empire. Les corps législatifs du sol correspondent aux décisions prises par un famille envers ses terres et, éventuellement, envers les terres des descendant de castes de cette famille et qui sont applicable à tout individu présent sur ces terres. En effet, quand un citoyen entre sur la terre d'autrui, il devient automatiquement son invité et se doit de respecter les règles du sol de la famille hôte tandis que cette dernière se doit évidemment de respecter les règles du respect des convives, parfois tacites, parfois rédigées dans la loi de sang par une famille de caste supérieure. On a donc, par exemple, dans une ville, un corps de loi pour chaque propriétaire terrien ainsi qu'un corps de loi pour chaque père de famille.

Les lois conflits au sein d'une même tribu sont en général gérés par la tribu elle-même en demandant les décisions au plus proche ancêtre de caste commun. Pour les conflit entre deux tribus on peut également dans les cas extrêmes recourir aux décisions de l'ancêtre du plus petit ancêtre de caste. Mais ces derniers en général, n'ont cure des problèmes des plébéiens et n'ont pas le temps de gérer tout les désaccords des bas de castes. À la place, un organisme au rôle exécutif et judiciaire prend la place : les fédératrices. Les fédératrices sont des femmes nobles dont on a pas trouvé d'époux de même rang de caste. Les fédératrices ont trois grands rôles. Elles sont d'abord fonctionnaires, en rédigeant les corps de loi de sang et de sol qui s'applique à chaque tribu. Elles sont également juges, en faisant appliquer les lois entre chaque tribus. Dernièrement, ce sont les archivistes des corps de lois de chaque famille noble afin de savoir avec précision quel corps de lois nobles s'appliquent à chaque individu (les corps de loi plébéiens restant interne à chaque tribu). À travers tout l'empire, ces archives sont partielles principalement concernées par les lois des nobles locaux. Si un citoyen est jugé dans une autre province que sa province natale, il est important de retrouver les corps de lois de sang qui le régit (les corps de lois de sol étant ceux de la province où il est jugé, ils y sont déjà archivés).

Dans chaque village est hébergé au moins une fédératrice. Chaque département de province compte une chambre fédératrice départementale qui gère les archives du département et sert de siège social de fédératrices de ce même départements. Ces chambres départementales sont composées des fédératrices de plus haute noblesse, qui agissent selon l'autorité implicite de leur père. Toutefois, tout père noble y est accepté. Quand un père se présente, son avis éclipse l'avis de toutes les fédératrices qui sont filles ou petites filles et porte autant de poids que le nombre de fédératrices dont il éclipse la voix. Comme il est n'est pas toujours facile de tracer le poids d'un patricien de haute nobilité, en général la chambre se réfère à son avis plutôt que de s'embêter à déterminer le poids des votes. Dans la capitale de chaque province, on retrouve une chambre fédératrice plus importante qui maintient les archives des corps de lois de toutes les nobles et tribus des département de la province, ainsi que des copies des corps de lois des nobles plus important des provinces voisines. On retrouve à la capitale la chambre fédératrice fédérale qui gère les fédératrices de tout le pays et tente de maintenir une archive la plus complète possibles des corps de lois nobles. C'est néanmoins très difficiles et des corps de lois des familles de petites noblesses sont parfois manquant.


La chambre fédératrice peut directement punir un citoyen criminel en lui proposant des solutions alternatives (camp de travail, espionnage, légion pénale, ...). Toutefois, les punitions d'ordre moral, prison, exil ou mort reste l'exclusivité des pères de familles. Légalement, la chambre ne fait que suggérer une telle punition ou père du coupable. Mais c'est très rare qu'il refuse, même une mise à mort, car s'il refuse il s'expose lui-même à des charges de collaborations pour le crime de son enfant de caste.

Les personnes qui ne font pas parties de l'hiérarchie sociale de l'Empire, comme les marchands étrangers, sont hors-caste.  Ils sont uniquement soumis au corps de loi du sol et à la loi des hors caste promulguée par l'Empereur. La loi des hors-castes établi le status légal des hors castes. Par exemple, à moins d'être avec leur père, ils sont directement responsables de leur actes et peuvent être emprisonnés ou mis à mort pour leur infractions de la loi du sol sans en devoir référer à un ancêtre de caste, puisqu'il n'en n'ont pas. Les résident sédentaires hors-castes de l'Empire sont très mal vu des citoyens et sont souvent discriminés par des lois du sol les visant spécifiquement.


Impôts

L'impôt annuel est fortement dépendant du corps de loi, de sol comme de sang, auquel un citoyen de l'empire est soumis.

L'unité de l'impôt est le ksutva. Un ksutva représente la consommation annuelle nécessaire à un citoyen pour être en bonne santé, c'est-à-dire 250 kg de vivres. C'est donc aussi une unité de mesure pour la masse et le volume.

Cet impôt peut être remis sous différentes formes (nature, or, services, ...) pour une même valeur.

Agglomérations, routes et fortifications

Carte de l’Empire

Liste des villes

Capitales de province

Villes secondaires

Forteresses

Axes de circulation

Pour assurer l'unité d'empire, les empereurs ont veillé au développement d'un réseau de communication efficace entre les cités, tant par voie fluviale que routière.

Les axes routiers de l'empire longent souvent les axes fluviaux, et sont divisés en trois catégories :

  • les routes principales : Elles sont pavées et jalonnées de nombreux postes relais, forts et auberges. On en compte 5 :
    • La route du soleil qui relie Olteq à Zoqayana.
    • La route de la terreur qui relie Olteq à Romolkhur.
    • La route de l'ombre qui relie Olteq à Thobrava et à l'extrême sud-ouest de l'empire.
    • La route fastueuse qui relie Olteq à Alanoesä, aux pays du Nord et à la baie du lac qui pleure.
    • La route de la guerre qui relie Olteq à Toxcolt.
  • Les routes secondaires : Elles sont parfois pavées, sinon faite de terre battue. Moins larges que les routes principales, et aussi moins fréquentées. Elles relient les villes majeures aux routes principales.
  • Les routes mineures : Très rarement pavées. Elles connectent les villes moins importantes au reste du réseau routier.

L'empire fait aussi grand usage des voies fluviales, comme en atteste le Grand canal reliant le centre de l'empire à la baie du lac qui pleure. La plupart des voies navigables sont d'ailleurs contiguës aux axes routiers, ce qui permet de nombreux échanges entre ces deux voies de communication.

Armée

Armée terrestre et flotte

Armée terrestre

Conscrit impérial

L'armée impériale est composée de trois corps principaux : les guerriers du culte, les conscrits et les auxiliaires.

Les guerriers du culte sont des soldats fanatisés, bien entraînés et souvent mieux équipés que le reste de l'armée impériale. Leur équipement et leur style de combat dépend directement de la divinité dont ils dépendent. Ils sont recrutés uniquement parmi la population d'origine noqimienne, en majorité en provenance d'Izurwan. On estime à environ 75 000 leurs effectifs. Ils excellent dans la guerre psychologique de part leur apparence terrifiante et leurs pratiques sanglantes.

Les conscrits sont une force armée non permanente levée en temps de guerre, selon les besoins. Chaque province doit fournir un certain nombre de conscrits, lequel dépend de nombreux facteurs tels que la taille de la province, sa richesse, son histoire, le degré de menace, etc. Les impériaux distinguent trois types de conscrits :

  • les conscrits de premier rang : uniquement d'origine noqimienne. Il s'agit des hommes pratiquant un service militaire (non obligatoire), souvent durant trois ans. En moyenne l'empire compte une centaine de milliers de ces citoyens. Ils exercent aussi les fonctions de police dans les villes où ils sont en garnison.
  • les conscrits de second rang : mobilisés en cas de guerre offensive. Ils sont recrutés parmi les hommes entre 20 et 35 ans, principalement sur base volontaire. L'empire mobilise traditionnellement quelques 1 500 000 hommes lors de ces campagnes.
  • les conscrits de troisième rang : mobilisés en cas de guerre totale, pour défendre la patrie. Tous les hommes en âge de se battre sont mobilisables, ce qui représente environ 11 millions d'hommes. Cette situation est plutôt théorique, et ne pourrait évidemment pas durer plus de quelques semaines sans détruire l'économie impériale. La force potentielle que représente ce niveau de conscription, largement mis en avant par la propagande impériale, est néanmoins un facteur de dissuasion pour les ennemis de l'empire.

Les auxiliaires sont des soldats professionnels provenant des peuples annexés. Traditionnellement les slaeciens fournissent de la cavalerie de choc, les rëgasiens des lanciers, les sloqashis de l'infanterie lourde et les talperiens des troupes de guérilla. Par le passé, les adversaires de l'empire ont su utiliser le ressentiment et le désir d'indépendance de ces peuples pour les retourner contre l'empire en pleine campagne, voire en pleine bataille. Les impériaux ont été traumatisés par les désastres militaires qui en ont découlé, en ce compris des guerres d’indépendance longues, coûteuses et génératrices d’instabilité. Par conséquent, ils font appel à ces auxiliaires avec une extrême prudence (certains généraux n'y font tout simplement pas appel) et jamais contre des peuples de même ethnie. Par exemple, les cavaliers slaeciens ne sont pas employés contre l'Ordre de l'Imperfectible, car sa doctrine du Panslaecisme a déjà fait ses preuves. De même, ils n'emploieront par de talperiens face aux tribus eimääs. Il est donc difficile d'évaluer le nombre d’auxiliaires mobilisables, mais on peut probablement avancer les nombres suivants : 10 000 cavaliers slaeciens, 50 000 rëgasiens, 10 000 sloqashis et 20 000 talperiens.

Flotte

L'Empire de l'éternelle lumière ne possède pour ainsi dire pas de flotte. Cela s'explique par différentes raisons. Premièrement, l'océan qui le borde sa frontière au couchant (ouest) est presque innavigable du fait des nombreux et violents typhons qui s'y déchaînent, et, exception faite des pêcheurs côtiers, seules des expéditions à visée exploratrice,-sans grand espoir de retour-, s'y aventurent. Deuxièmement, les nombreux conflits auxquels l'empire doit faire face sur le continent ne l'ont jamais incité à entrer en conflit avec les autres peuples séparés de lui par la mer, ce qui n'aurait pas manqué d'arriver en cas d'établissement d'une flotte de guerre impériale.

Armement

Armures

Les besoins de leur grande armée, leur système de conscription rapide et leurs tactiques basées sur des troupes mobiles incite les impériaux à faire usage d'armures légères, majoritairement en cuir. Les guerriers du culte sont parfois équipés d'armures faites de plaques cousues sur dur cuir, mais cela reste marginal.

Dans l'armée impériale, les métaux et alliages dorés (cuivre, laiton, bronze, or, ...) sont préférés aux autres métaux, car ils indiquent un certain niveau de pouvoir. Ainsi, les généraux les plus hauts-gradés seront aussi les plus dorés et les plus armurés. Leur rôle n'étant pas d'entrer dans la mêlée mais bien d'être vus de leurs soldats, cette pratique, méprisée par les gottariens, se révèle plutôt efficace.

Armes

Les impériaux font un usage massif d'arcs courts, que chaque guerrier se doit de transporter avec lui. Leurs larges effectifs leurs permettent des tirs de barrages impressionnants et meurtriers, et leur savoir faire leur permet de fabriquer un grand nombre de flèches sur place, sans nécessiter des plumes pour l’empennage.

Outre d'un arc, les soldats de l'empire sont équipés d'une javeline d'environ 1m40 et d'un petit bouclier rond. Ils utilisent leur javeline à la manière d'une lance, ou la jettent sur leurs adversaires avant de se replier. Plutôt habiles avec cette arme, ils peuvent transpercer des armures classiques jusqu'à une dizaine de mètres de distance. Au corps-à-corps, cette javeline n'est pas très efficace, mais, en combinaison avec leur bouclier et leur grand nombre, suffit pour tenir la ligne tandis que les rangs de derrière criblent l'ennemi de flèches, ou que l'ennemi est pris à revers. De plus, la petite taille de cette arme permet aux impériaux de s’engouffrer dans les lignes ennemies dont les soldats, équipés parfois de lances plus longues, peuvent difficilement riposter.

Il n'est pas rare que les impériaux enduisent leurs flèches et les pointes de leurs javelines d'un violent poison, garantissant la mort à ceux qui subissent la moindre estafilade.

Quelques guerriers du culte font usage de lames de métal de longues variable, mais l'empire n’excédant pas dans l'art de la forge, ces guerriers restent d'une efficacité limitée.

On peut aussi citer l'usage divers et varié d'autres armes, parmi lesquels les redoutables nids de frelons, véritable fléau pour les gotteriens, équipés de lourds armures.

Cavalerie

Historiquement, l'empire a peu fait usage de cavalerie. De la même manière que pour l'absence de flotte, les raisons en sont multiples. Premièrement, le centre historique de l'Empire n'abrite pas de tels animaux, et la rigide tradition militaire impériale n'a jamais été ouverte à une révision à ce sujet. Deuxièmement, la mythologie impériale a longtemps considéré (et considère parfois encore) les chevaux comme des créatures démoniaques, et il aurait été délicat pour les dignitaires de l'empire de soudain les utiliser sans risquer des soulèvements populaires. Troisièmement, les stratégies militaires impériales, portées sur la guérilla et les combats en terrain accidenté, se prêtent mal à l'usage de cavalerie. Enfin, les voisins immédiats de l'empire sont pour la plupart d'excellent cavaliers, ce qui laisse peu de chance aux rares bataillons de cavalerie existant dans l'empire, et contribuent les impériaux à considérer cette arme comme peu efficace.

Cependant, l'annexion de Noqwan a permis à l'empire d'intégrer des slaeciens, lesquels sont des cavaliers émérites. Comprenant l’intérêt de ces auxiliaires, l'empire utilise désormais régulièrement des unités de cavalerie "auxilliaires".

Machines de guerre

A la traîne à ce niveau, l'empire n'a pas développé d'armes de siège efficace. Il est en revanche assez efficace pour infiltrer les places-fortes ennemies, creuser des tunnels et saper les murailles. De plus, leur grand nombre leur permet d'assiéger facilement cités et places-fortes.

Stratégie dominante

Paradoxalement pour un état de cette taille, l'empire affectionne particulièrement les tactiques de guérilla. Faisant un usage très précis du terrain, les impériaux sont passés maitres dans l'art des embuscades et des escarmouches répétées pour fatiguer l'ennemi. Leurs effectifs très nombreux permettent un harcèlement continu et renouvelé par des troupes fraiches, ainsi que des attaques réparties sur un territoire très large, ce qui empêche l'ennemi de savoir où se porter, ou le fait diviser ses forces. C'est alors que les impériaux finissent le travail, fondant sur les groupes isolés et épuisés, les criblant de traits et terrorisant les survivants.

Lors de l'attaque de places-fortes, les impériaux utilisent en général leurs nombreux effectifs pour assiéger la ville avec une portion de leur armée, tout en poursuivant leur avance avec le reste. De cette façon, l'armée impériale progresse rapidement sans perdre de temps devant ces obstacles.

L'almanar contribue aussi au succès de la stratégie impériale, car il permet de donner des ordres précis et rapides aux nombreux corps impériaux .