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=Organisation de l'empire=
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==Système politique==
==Structure sociale==
 
L'empire est organisé selon le [[Féodalisme Familial]].  En termes brefs, chaque père de famille est également considéré comme fils célibataire d'une famille d'une caste supérieure auquel il doit obédience absolue en tant que fils.  Toute décision est donc légalement prise indirectement depuis l'empereur qui ordonne la Loi à ses fils et ainsi de suite jusqu'à la caste intouchables.
 
 
==Gouvernement==
Il est extrêmement dangereux de faire de la politique en tant que citoyen impérial, mais le risque en vaut la chandelle.  
Il est extrêmement dangereux de faire de la politique en tant que citoyen impérial, mais le risque en vaut la chandelle.  


Les pouvoirs exécutifs, législatifs, et juridiques sont répartis entre trois organes, respectivement l'[[empereur]], la [[chambre des éclairés]] et la [[chambre populaire]].
Les pouvoirs exécutifs, législatifs, et juridiques sont répartis entre trois organes, respectivement l'[[empereur]], la [[chambre des éclairés]] et la [[chambre fédératrice]].


L'empereur s'assure de la mise en place des lois votées par la chambre des éclairés. Il dispose d'une liberté absolue quant à leur application, mais si la chambre des éclairés est déçue de cette application, les conséquences politiques et économiques peuvent être dévastatrices.
L'empereur s'assure de la mise en place des lois votées par la chambre des éclairés. En tant que grand père des toutes les personnes de l'Empire, il dispose d'une liberté absolue quant à leur application.  Toutefois si la chambre des éclairés est déçue de cette application, les conséquences politiques et économiques peuvent être dévastatrices.


La chambre des éclairés compte près de 1300 membres répartis en deux chambres divisée en partis politiques. La première chambre, a une fonction consultative et a pour tâche d'écouter les citoyens impériaux et d'élaborer des projets de lois en rapport avec ces demandes. La seconde chambre a une fonction administrative puisque c'est elle qui révise (voire refuse) les projets de lois de la première. Le quorum du vote varie selon l'importance de la loi : une loi locale demandera un quorum de 1/2, tandis qu'une loi provinciale demandera un quorum de 2/3, et une loi impériale un quorum de 3/4.
La chambre des éclairés compte près de 1300 membres répartis en deux chambres divisée en partis politiques. La première chambre, a une fonction consultative et a pour tâche d'écouter les citoyens impériaux et d'élaborer des projets de lois en rapport avec ces demandes. La seconde chambre a une fonction administrative puisque c'est elle qui révise (voire refuse) les projets de lois de la première. Le quorum du vote varie selon l'importance de la loi : une loi locale demandera un quorum de 1/2, tandis qu'une loi provinciale demandera un quorum de 2/3, et une loi impériale un quorum de 3/4.


La chambre populaire est extrêmement présente aux yeux de la population puisque le système de justice est présent jusqu'aux plus petits villages de l'empire. Chaque village dispose d'un juge assermenté par la chambre populaire. Chaque province compte une sous-chambre populaire qui gère les juges de sa province. On retrouve à la capitale la chambre populaire qui gère les juges de tout le pays et qui représente l'organe à consulter pour faire appel à un jugement.  
La chambre fédératrice est extrêmement connue sur le territoire car c'est la chambre judiciaire présente jusqu'aux plus petits villages de l'empire. Dans chaque village est héberge au moins une fédératrice, femme juge de petite noblesse, assermentée de ses fonctions par la chambre populaire. Chaque province compte une chambre fédératrice provinciale qui gère les juges de sa province. Ces chambres provinciales sont composées des fédératrices de plus hautes noblesses, qui agissent selon l'autorité implicite de leur père.  Toutefois, tout père noble y est accepté.  Quand un père se présente, son avis éclipse l'avis de toutes les fédératrices qui sont filles ou petites filles et porte autant de poids que le nombre de fédératrices dont il éclipse la voix.  Comme il est n'est pas toujours facile de tracer le poids d'un patricien de haute nobilité, en général la chambre se réfère à son avis plutôt que de s'embêter à déterminer le poids des votes.  On retrouve à la capitale la chambre fédératrice fédérale qui gère les fédératrices de tout le pays et qui représente l'organe à consulter pour faire appel à un jugement.
 
La chambre fédératrice peut directement punir un citoyen criminel en lui proposant des solutions alternatives (camp de travail, espionnage, légion pénale, ...). Toutefois, les punitions d'ordre moral, prison, exil ou mort reste l'exclusivité des pères de familles. Légalement, la chambre ne fait que suggérer une telle punition ou père du coupable.  Mais c'est très rare qu'il refuse, même une mise à mort, car s'il refuse il s'expose lui-même à des charges de collaborations pour le crime de son enfant moral.  Face à la liesse populaire il arrive que la chambre fédératrice accorde une journée où aucun crime n'est sanctionné.


Seule la chambre populaire peut exonérer un citoyen criminel en lui proposant des solutions alternatives (camp de travail, espionnage, légion pénale, ...). Face à la liesse populaire il arrive que la chambre populaire accorde une journée où aucun crime n'est sanctionné.


==Impôts==
==Impôts==
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Cet impôt peut être remis sous différentes formes (nature, or, services, ...) pour une même valeur.
Cet impôt peut être remis sous différentes formes (nature, or, services, ...) pour une même valeur.
==Agglomérations, routes et fortifications==
==Agglomérations, routes et fortifications==
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Version du 24 mars 2019 à 16:50

Empire de l’éternelle lumière
Résumé de la faction
Date de fondation : 0
Population : env. 55 millions
Superficie : 1 950 000 km²
Capitale : Olteq



Démographie et ethnies

Démographie

Ethnies

Religion, croyances et idéologie

Religion

Politique étrangère

Organisation de l'empire

Structure sociale

L'empire est organisé selon le Féodalisme Familial. En termes brefs, chaque père de famille est également considéré comme fils célibataire d'une famille d'une caste supérieure auquel il doit obédience absolue en tant que fils. Toute décision est donc légalement prise indirectement depuis l'empereur qui ordonne la Loi à ses fils et ainsi de suite jusqu'à la caste intouchables.


Gouvernement

Il est extrêmement dangereux de faire de la politique en tant que citoyen impérial, mais le risque en vaut la chandelle.

Les pouvoirs exécutifs, législatifs, et juridiques sont répartis entre trois organes, respectivement l'empereur, la chambre des éclairés et la chambre fédératrice.

L'empereur s'assure de la mise en place des lois votées par la chambre des éclairés. En tant que grand père des toutes les personnes de l'Empire, il dispose d'une liberté absolue quant à leur application. Toutefois si la chambre des éclairés est déçue de cette application, les conséquences politiques et économiques peuvent être dévastatrices.

La chambre des éclairés compte près de 1300 membres répartis en deux chambres divisée en partis politiques. La première chambre, a une fonction consultative et a pour tâche d'écouter les citoyens impériaux et d'élaborer des projets de lois en rapport avec ces demandes. La seconde chambre a une fonction administrative puisque c'est elle qui révise (voire refuse) les projets de lois de la première. Le quorum du vote varie selon l'importance de la loi : une loi locale demandera un quorum de 1/2, tandis qu'une loi provinciale demandera un quorum de 2/3, et une loi impériale un quorum de 3/4.

La chambre fédératrice est extrêmement connue sur le territoire car c'est la chambre judiciaire présente jusqu'aux plus petits villages de l'empire. Dans chaque village est héberge au moins une fédératrice, femme juge de petite noblesse, assermentée de ses fonctions par la chambre populaire. Chaque province compte une chambre fédératrice provinciale qui gère les juges de sa province. Ces chambres provinciales sont composées des fédératrices de plus hautes noblesses, qui agissent selon l'autorité implicite de leur père. Toutefois, tout père noble y est accepté. Quand un père se présente, son avis éclipse l'avis de toutes les fédératrices qui sont filles ou petites filles et porte autant de poids que le nombre de fédératrices dont il éclipse la voix. Comme il est n'est pas toujours facile de tracer le poids d'un patricien de haute nobilité, en général la chambre se réfère à son avis plutôt que de s'embêter à déterminer le poids des votes. On retrouve à la capitale la chambre fédératrice fédérale qui gère les fédératrices de tout le pays et qui représente l'organe à consulter pour faire appel à un jugement.

La chambre fédératrice peut directement punir un citoyen criminel en lui proposant des solutions alternatives (camp de travail, espionnage, légion pénale, ...). Toutefois, les punitions d'ordre moral, prison, exil ou mort reste l'exclusivité des pères de familles. Légalement, la chambre ne fait que suggérer une telle punition ou père du coupable. Mais c'est très rare qu'il refuse, même une mise à mort, car s'il refuse il s'expose lui-même à des charges de collaborations pour le crime de son enfant moral. Face à la liesse populaire il arrive que la chambre fédératrice accorde une journée où aucun crime n'est sanctionné.


Impôts

L'impôt annuel est le même pour chaque citoyen de l'empire, mais la quantité d'impôts versée est proportionnelle aux faveurs reçues (en d'autres termes, plus on paie d'impôts, plus on a de chances de devenir riche).

L'unité de l'impôt est le ksutva. Un ksutva représente la consommation annuelle nécessaire à un citoyen pour être en bonne santé, c'est-à-dire 250 kg de vivres. C'est donc aussi une unité de mesure pour la masse et le volume.

Cet impôt peut être remis sous différentes formes (nature, or, services, ...) pour une même valeur.


Agglomérations, routes et fortifications

Carte de l’Empire

Liste des villes

Capitales de province

Villes secondaires

Forteresses

Axes de circulation

Pour assurer l'unité d'empire, les empereurs ont veillé au développement d'un réseau de communication efficace entre les cités, tant par voie fluviale que routière.

Les axes routiers de l'empire longent souvent les axes fluviaux, et sont divisés en trois catégories :

  • les routes principales : Elles sont pavées et jalonnées de nombreux postes relais, forts et auberges. On en compte 5 :
    • La route du soleil qui relie Olteq à Zoqayana.
    • La route de la terreur qui relie Olteq à Romolkhur.
    • La route de l'ombre qui relie Olteq à Thobrava et à l'extrême sud-ouest de l'empire.
    • La route fastueuse qui relie Olteq à Alanoesä, aux pays du Nord et à la baie du lac qui pleure.
    • La route de la guerre qui relie Olteq à Toxcolt.
  • Les routes secondaires : Elles sont parfois pavées, sinon faite de terre battue. Moins larges que les routes principales, et aussi moins fréquentées. Elles relient les villes majeures aux routes principales.
  • Les routes mineures : Très rarement pavées. Elles connectent les villes moins importantes au reste du réseau routier.

L'empire fait aussi grand usage des voies fluviales, comme en atteste le Grand canal reliant le centre de l'empire à la baie du lac qui pleure. La plupart des voies navigables sont d'ailleurs contiguës aux axes routiers, ce qui permet de nombreux échanges entre ces deux voies de communication.

Armée

Armée terrestre et flotte

Armée terrestre

Conscrit impérial

L'armée impériale est composée de trois corps principaux : les guerriers du culte, les conscrits et les auxiliaires.

Les guerriers du culte sont des soldats fanatisés, bien entraînés et souvent mieux équipés que le reste de l'armée impériale. Leur équipement et leur style de combat dépend directement de la divinité dont ils dépendent. Ils sont recrutés uniquement parmi la population d'origine noqimienne, en majorité en provenance d'Izurwan. On estime à environ 75 000 leurs effectifs. Ils excellent dans la guerre psychologique de part leur apparence terrifiante et leurs pratiques sanglantes.

Les conscrits sont une force armée non permanente levée en temps de guerre, selon les besoins. Chaque province doit fournir un certain nombre de conscrits, lequel dépend de nombreux facteurs tels que la taille de la province, sa richesse, son histoire, le degré de menace, etc. Les impériaux distinguent trois types de conscrits :

  • les conscrits de premier rang : uniquement d'origine noqimienne. Il s'agit des hommes pratiquant un service militaire (non obligatoire), souvent durant trois ans. En moyenne l'empire compte une centaine de milliers de ces citoyens. Ils exercent aussi les fonctions de police dans les villes où ils sont en garnison.
  • les conscrits de second rang : mobilisés en cas de guerre offensive. Ils sont recrutés parmi les hommes entre 20 et 35 ans, principalement sur base volontaire. L'empire mobilise traditionnellement quelques 1 500 000 hommes lors de ces campagnes.
  • les conscrits de troisième rang : mobilisés en cas de guerre totale, pour défendre la patrie. Tous les hommes en âge de se battre sont mobilisables, ce qui représente environ 11 millions d'hommes. Cette situation est plutôt théorique, et ne pourrait évidemment pas durer plus de quelques semaines sans détruire l'économie impériale. La force potentielle que représente ce niveau de conscription, largement mis en avant par la propagande impériale, est néanmoins un facteur de dissuasion pour les ennemis de l'empire.

Les auxiliaires sont des soldats professionnels provenant des peuples annexés. Traditionnellement les slaeciens fournissent de la cavalerie de choc, les rëgasiens des lanciers, les sloqashis de l'infanterie lourde et les talperiens des troupes de guérilla. Par le passé, les adversaires de l'empire ont su utiliser le ressentiment et le désir d'indépendance de ces peuples pour les retourner contre l'empire en pleine campagne, voire en pleine bataille. Les impériaux ont été traumatisés par les désastres militaires qui en ont découlé, en ce compris des guerres d’indépendance longues, coûteuses et génératrices d’instabilité. Par conséquent, ils font appel à ces auxiliaires avec une extrême prudence (certains généraux n'y font tout simplement pas appel) et jamais contre des peuples de même ethnie. Par exemple, les cavaliers slaeciens ne sont pas employés contre l'Ordre de l'Imperfectible, car sa doctrine du Panslaecisme a déjà fait ses preuves. De même, ils n'emploieront par de talperiens face aux tribus eimääs. Il est donc difficile d'évaluer le nombre d’auxiliaires mobilisables, mais on peut probablement avancer les nombres suivants : 10 000 cavaliers slaeciens, 50 000 rëgasiens, 10 000 sloqashis et 20 000 talperiens.

Flotte

L'Empire de l'éternelle lumière ne possède pour ainsi dire pas de flotte. Cela s'explique par différentes raisons. Premièrement, l'océan qui le borde sa frontière au couchant (ouest) est presque innavigable du fait des nombreux et violents typhons qui s'y déchaînent, et, exception faite des pêcheurs côtiers, seules des expéditions à visée exploratrice,-sans grand espoir de retour-, s'y aventurent. Deuxièmement, les nombreux conflits auxquels l'empire doit faire face sur le continent ne l'ont jamais incité à entrer en conflit avec les autres peuples séparés de lui par la mer, ce qui n'aurait pas manqué d'arriver en cas d'établissement d'une flotte de guerre impériale.

Armement

Armures

Les besoins de leur grande armée, leur système de conscription rapide et leurs tactiques basées sur des troupes mobiles incite les impériaux à faire usage d'armures légères, majoritairement en cuir. Les guerriers du culte sont parfois équipés d'armures faites de plaques cousues sur dur cuir, mais cela reste marginal.

Dans l'armée impériale, les métaux et alliages dorés (cuivre, laiton, bronze, or, ...) sont préférés aux autres métaux, car ils indiquent un certain niveau de pouvoir. Ainsi, les généraux les plus hauts-gradés seront aussi les plus dorés et les plus armurés. Leur rôle n'étant pas d'entrer dans la mêlée mais bien d'être vus de leurs soldats, cette pratique, méprisée par les gottariens, se révèle plutôt efficace.

Armes

Les impériaux font un usage massif d'arcs courts, que chaque guerrier se doit de transporter avec lui. Leurs larges effectifs leurs permettent des tirs de barrages impressionnants et meurtriers, et leur savoir faire leur permet de fabriquer un grand nombre de flèches sur place, sans nécessiter des plumes pour l’empennage.

Outre d'un arc, les soldats de l'empire sont équipés d'une javeline d'environ 1m40 et d'un petit bouclier rond. Ils utilisent leur javeline à la manière d'une lance, ou la jettent sur leurs adversaires avant de se replier. Plutôt habiles avec cette arme, ils peuvent transpercer des armures classiques jusqu'à une dizaine de mètres de distance. Au corps-à-corps, cette javeline n'est pas très efficace, mais, en combinaison avec leur bouclier et leur grand nombre, suffit pour tenir la ligne tandis que les rangs de derrière criblent l'ennemi de flèches, ou que l'ennemi est pris à revers. De plus, la petite taille de cette arme permet aux impériaux de s’engouffrer dans les lignes ennemies dont les soldats, équipés parfois de lances plus longues, peuvent difficilement riposter.

Il n'est pas rare que les impériaux enduisent leurs flèches et les pointes de leurs javelines d'un violent poison, garantissant la mort à ceux qui subissent la moindre estafilade.

Quelques guerriers du culte font usage de lames de métal de longues variable, mais l'empire n’excédant pas dans l'art de la forge, ces guerriers restent d'une efficacité limitée.

On peut aussi citer l'usage divers et varié d'autres armes, parmi lesquels les redoutables nids de frelons, véritable fléau pour les gotteriens, équipés de lourds armures.

Cavalerie

Historiquement, l'empire a peu fait usage de cavalerie. De la même manière que pour l'absence de flotte, les raisons en sont multiples. Premièrement, le centre historique de l'Empire n'abrite pas de tels animaux, et la rigide tradition militaire impériale n'a jamais été ouverte à une révision à ce sujet. Deuxièmement, la mythologie impériale a longtemps considéré (et considère parfois encore) les chevaux comme des créatures démoniaques, et il aurait été délicat pour les dignitaires de l'empire de soudain les utiliser sans risquer des soulèvements populaires. Troisièmement, les stratégies militaires impériales, portées sur la guérilla et les combats en terrain accidenté, se prêtent mal à l'usage de cavalerie. Enfin, les voisins immédiats de l'empire sont pour la plupart d'excellent cavaliers, ce qui laisse peu de chance aux rares bataillons de cavalerie existant dans l'empire, et contribuent les impériaux à considérer cette arme comme peu efficace.

Cependant, l'annexion de Noqwan a permis à l'empire d'intégrer des slaeciens, lesquels sont des cavaliers émérites. Comprenant l’intérêt de ces auxiliaires, l'empire utilise désormais régulièrement des unités de cavalerie "auxilliaires".

Machines de guerre

A la traîne à ce niveau, l'empire n'a pas développé d'armes de siège efficace. Il est en revanche assez efficace pour infiltrer les places-fortes ennemies, creuser des tunnels et saper les murailles. De plus, leur grand nombre leur permet d'assiéger facilement cités et places-fortes.

Stratégie dominante

Paradoxalement pour un état de cette taille, l'empire affectionne particulièrement les tactiques de guérilla. Faisant un usage très précis du terrain, les impériaux sont passés maitres dans l'art des embuscades et des escarmouches répétées pour fatiguer l'ennemi. Leurs effectifs très nombreux permettent un harcèlement continu et renouvelé par des troupes fraiches, ainsi que des attaques réparties sur un territoire très large, ce qui empêche l'ennemi de savoir où se porter, ou le fait diviser ses forces. C'est alors que les impériaux finissent le travail, fondant sur les groupes isolés et épuisés, les criblant de traits et terrorisant les survivants.

Lors de l'attaque de places-fortes, les impériaux utilisent en général leurs nombreux effectifs pour assiéger la ville avec une portion de leur armée, tout en poursuivant leur avance avec le reste. De cette façon, l'armée impériale progresse rapidement sans perdre de temps devant ces obstacles.

L'almanar contribue aussi au succès de la stratégie impériale, car il permet de donner des ordres précis et rapides aux nombreux corps impériaux .