« Empire de l'Éternelle Lumière » : différence entre les versions
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==Armée terrestre et flotte== | ==Armée terrestre et flotte== | ||
===Armée terrestre=== | ===Armée terrestre=== | ||
L'armée impériale est composée de deux corps principaux : les guerriers du culte et les conscrits. | |||
Les guerriers du culte sont des soldats fanatisés, bien entrainés et souvent mieux équipés que le reste de l'armée impériale. Leur équipement et leur style de combat dépend directement de la divinité dont ils dépendent. | |||
On estime a environ 50 000 leurs effectifs. Ils excellent dans la guerre psychologique de part leur apparence terrifiante et leurs pratiques sanglantes. | |||
Les conscrits sont une force armée non permanente levée en temps de guerre, selon les besoins. Chaque province doit fournir un certain nombre de conscrits, lequel dépend de nombreux facteurs tels que la taille de la province, sa richesse, son histoire, le degré de menace, etc. En moyenne, quelques 750 000 hommes sont mobilisés en temps de guerre, mais près de 4 millions d'hommes peuvent être mobilisés en cas de crise (ce qui met l'économie et la stabilité de l'empire à mal). | |||
===Flotte=== | ===Flotte=== | ||
L'Empire de l'éternelle lumière ne possède pour ainsi dire pas de flotte. Cela s'explique par différentes raisons. Premièrement, l'océan qui le borde sa frontière au '''couchant''' (ouest) est presque innavigable du fait des nombreux et violents typhons qui s'y déchainent, et, exception faite des pêcheurs côtiers, seules des expéditions à visée exploratrice,-sans grand espoir de retour-, s'y aventurent. Deuxièmement, les nombreux conflits auxquels l'empire doit faire face sur le continent ne l'ont jamais incité à entrer en conflit avec les autres peuples séparés de lui par la mer, ce qui n'aurait pas manqué d'arriver en cas d'établissement d'une flotte de guerre impériale. | |||
==Armement== | ==Armement== | ||
===Armures=== | |||
Les besoins de leur grande armée, leur système de conscription rapide et leurs tactiques basées sur des troupes mobiles incite les impériaux à faire usage d'armures légères, majoritairement en cuir. Les guerriers du culte sont parfois équipés d'armures faites de plaques cousues sur dur cuir, mais cela reste marginal. | |||
Dans l'armée impériale, les métaux et alliages dorés (cuivre, laiton, bronze, or, ...) sont préférés aux autres métaux, car ils indiquent un certain niveau de pouvoir. Ainsi, les généraux les plus hauts-gradés seront aussi les plus dorés et les plus armurés. Leur rôle n'étant pas d'entrer dans la mêlée mais bien d'être vus de leurs soldats, cette pratique, méprisée par les gotts, se révèle plutôt efficace. | |||
===Armes=== | |||
Les impériaux font un usage massif d'arcs courts, que chaque guerrier se doit de transporter avec lui. Leurs larges effectifs leurs permettent des tirs de barrages impressionnants et meurtriers, et leur savoir faire leur permet de fabriquer un grand nombre de flèches sur place, sans nécessiter des plumes pour l’empennage. | |||
Outre d'un arc, les soldats de l'empire sont équipés d'une javeline d'environ 1m40 et d'un petit bouclier rond. Ils utilisent leur javeline à la manière d'une lance, ou la jettent sur leurs adversaires avant de se replier. Plutôt habiles avec cette arme, ils peuvent transpercer des armures classiques jusqu'à une dizaine de mètres de distance. Au corps-à-corps, cette javeline n'est pas très efficace, mais, en combinaison avec leur bouclier et leur grand nombre, suffit pour tenir la ligne tandis que les rangs de derrière criblent l'ennemi de flèches, ou que l'ennemi est pris à revers. De plus, la petite taille de cette arme permet aux impériaux de s’engouffrer dans les lignes ennemies dont les soldats, équipés parfois de lances plus longues, peuvent difficilement riposter. | |||
Il n'est pas rare que les impériaux enduisent leurs flèches et les pointes de leurs javelines d'un violent poison, garantissant la mort à ceux qui subissent la moindre estafilade. | |||
Quelques guerriers du culte font usage de lames de métal de longues variable, mais l'empire n’excédant pas dans l'art de la forge, ces guerriers restent d'une efficacité limitée. | |||
On peut aussi citer l'usage divers et varié d'autres armes, parmi lesquels les redoutables nids de frelons, véritable fléau pour les gottäriens, équipés de lourds armures. | |||
===Cavalerie=== | |||
L'empire ne fait pour ainsi dire pas usage de cavalerie. De la même manière que pour l'absence de flotte, les raisons en sont multiples. Premièrement, les vastes forêts dont l'empire est issus n'abritent pas de tels animaux, et la rigide tradition militaire impériale n'a jamais été ouverte à une révision à ce sujet. Deuxièmement, la tradition impériale considère les chevaux comme des créatures démoniaques, et il aurait été délicat pour les dignitaires de l'empire de soudain les utiliser sans risquer des soulèvements populaires. Troisièmement, les stratégies militaires impériales, portées sur la guérilla et les combats en terrain accidenté, se prêtent mal à l'usage de cavalerie. Enfin, les voisins immédiats de l'empire sont pour la plupart d'excellent cavaliers, ce qui laisse peu de chance aux rares bataillons de cavalerie existant dans l'empire, et contribuent les impériaux à considérer cette arme comme peu efficace. | |||
===Machines de guerre=== | |||
A la traine à ce niveau, l'empire n'a jamais développé d'armes de siège efficace. Il est en revanche assez efficace pour infiltrer les places-fortes ennemies, creuser des tunnels et saper les murailles. De plus, leur grand nombre leur permet d'assiéger facilement cités et places-fortes. | |||
==Stratégie dominante== | |||
Paradoxalement pour un état de cette taille, l'empire affectionne particulièrement les tactiques de guérilla. Faisant un usage très précis du terrain, les impériaux sont passés maitres dans l'art des embuscades et des escarmouches répétées pour fatiguer l'ennemi. Leurs effectifs très nombreux permettent un harcèlement continu et renouvelé par des troupes fraiches, ainsi que des attaques réparties sur un territoire très large, ce qui empêche l'ennemi de savoir où se porter, ou le fait diviser ses forces. C'est alors que les impériaux finissent le travail, fondant sur les groupes isolés et épuisés, les criblant de traits et terrorisant les survivants. | |||
Lors de l'attaque de places-fortes, les impériaux utilisent en général leurs nombreux effectifs pour assiéger la ville avec une portion de leur armée, tout en poursuivant leur avance avec le reste. De cette façon, l'armée impériale progresse rapidement sans perdre de temps devant ces obstacles. | |||
L'[[almanar]] contribue aussi au succès de la stratégie impériale, car il permet de donner des ordres précis et rapides aux nombreux corps impériaux . | |||
Version du 4 novembre 2015 à 09:38
| Empire de l’éternelle lumière
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Résumé de la faction
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Démographie et ethnies
Démographie
Ethnies
Religion, croyances et idéologie
Religion
Politique étrangère
Organisation de l'empire
Système politique
Il est extrêmement dangereux de faire de la politique en tant que citoyen impérial, mais le risque en vaut la chandelle.
Les pouvoirs exécutifs, législatifs, et juridiques sont répartis entre trois organes, respectivement l'empereur, la chambre des éclairés et la chambre populaire.
L'empereur s'assure de la mise en place des lois votées par la chambre des éclairés. Il dispose d'une liberté absolue quant à leur application, mais si la chambre des éclairés est déçue de cette application, les conséquences politiques et économiques peuvent être dévastatrices.
La chambre des éclairés compte près de 1300 membres répartis en deux chambres divisée en partis politiques. La première chambre, a une fonction consultative et a pour tâche d'écouter les citoyens impériaux et d'élaborer des projets de lois en rapport avec ces demandes. La seconde chambre a une fonction administrative puisque c'est elle qui révise (voire refuse) les projets de lois de la première. Le quorum du vote varie selon l'importance de la loi : une loi locale demandera un quorum de 1/2, tandis qu'une loi provinciale demandera un quorum de 2/3, et une loi impériale un quorum de 3/4.
La chambre populaire est extrêmement présente aux yeux de la population puisque le système de justice est présent jusqu'aux plus petits villages de l'empire. Chaque village dispose d'un juge assermenté par la chambre populaire. Chaque province compte une sous-chambre populaire qui gère les juges de sa province. On retrouve à la capitale la chambre populaire qui gère les juges de tout le pays et qui représente l'organe à consulter pour faire appel à un jugement.
Seule la chambre populaire peut exonérer un citoyen criminel en lui proposant des solutions alternatives (camp de travail, espionnage, légion pénale, ...). Face à la liesse populaire il arrive que la chambre populaire accorde une journée où aucun crime n'est sanctionné.
Impôts
L'impôt annuel est le même pour chaque citoyen de l'empire, mais la quantité d'impôts versée est proportionnelle aux faveurs reçues (en d'autres termes, plus on paie d'impôts, plus on a de chances de devenir riche).
L'unité de l'impôt est le ksutva. Un ksutva représente la consommation annuelle nécessaire à un citoyen pour être en bonne santé, c'est-à-dire 250 kg de vivres. C'est donc aussi une unité de mesure pour la masse et le volume.
Cet impôt peut être remis sous différentes formes (nature, or, services, ...) pour une même valeur.
Agglomérations, routes et fortifications
Liste des villes
Chaussées
Armée
Armée terrestre et flotte
Armée terrestre
L'armée impériale est composée de deux corps principaux : les guerriers du culte et les conscrits.
Les guerriers du culte sont des soldats fanatisés, bien entrainés et souvent mieux équipés que le reste de l'armée impériale. Leur équipement et leur style de combat dépend directement de la divinité dont ils dépendent. On estime a environ 50 000 leurs effectifs. Ils excellent dans la guerre psychologique de part leur apparence terrifiante et leurs pratiques sanglantes.
Les conscrits sont une force armée non permanente levée en temps de guerre, selon les besoins. Chaque province doit fournir un certain nombre de conscrits, lequel dépend de nombreux facteurs tels que la taille de la province, sa richesse, son histoire, le degré de menace, etc. En moyenne, quelques 750 000 hommes sont mobilisés en temps de guerre, mais près de 4 millions d'hommes peuvent être mobilisés en cas de crise (ce qui met l'économie et la stabilité de l'empire à mal).
Flotte
L'Empire de l'éternelle lumière ne possède pour ainsi dire pas de flotte. Cela s'explique par différentes raisons. Premièrement, l'océan qui le borde sa frontière au couchant (ouest) est presque innavigable du fait des nombreux et violents typhons qui s'y déchainent, et, exception faite des pêcheurs côtiers, seules des expéditions à visée exploratrice,-sans grand espoir de retour-, s'y aventurent. Deuxièmement, les nombreux conflits auxquels l'empire doit faire face sur le continent ne l'ont jamais incité à entrer en conflit avec les autres peuples séparés de lui par la mer, ce qui n'aurait pas manqué d'arriver en cas d'établissement d'une flotte de guerre impériale.
Armement
Armures
Les besoins de leur grande armée, leur système de conscription rapide et leurs tactiques basées sur des troupes mobiles incite les impériaux à faire usage d'armures légères, majoritairement en cuir. Les guerriers du culte sont parfois équipés d'armures faites de plaques cousues sur dur cuir, mais cela reste marginal.
Dans l'armée impériale, les métaux et alliages dorés (cuivre, laiton, bronze, or, ...) sont préférés aux autres métaux, car ils indiquent un certain niveau de pouvoir. Ainsi, les généraux les plus hauts-gradés seront aussi les plus dorés et les plus armurés. Leur rôle n'étant pas d'entrer dans la mêlée mais bien d'être vus de leurs soldats, cette pratique, méprisée par les gotts, se révèle plutôt efficace.
Armes
Les impériaux font un usage massif d'arcs courts, que chaque guerrier se doit de transporter avec lui. Leurs larges effectifs leurs permettent des tirs de barrages impressionnants et meurtriers, et leur savoir faire leur permet de fabriquer un grand nombre de flèches sur place, sans nécessiter des plumes pour l’empennage.
Outre d'un arc, les soldats de l'empire sont équipés d'une javeline d'environ 1m40 et d'un petit bouclier rond. Ils utilisent leur javeline à la manière d'une lance, ou la jettent sur leurs adversaires avant de se replier. Plutôt habiles avec cette arme, ils peuvent transpercer des armures classiques jusqu'à une dizaine de mètres de distance. Au corps-à-corps, cette javeline n'est pas très efficace, mais, en combinaison avec leur bouclier et leur grand nombre, suffit pour tenir la ligne tandis que les rangs de derrière criblent l'ennemi de flèches, ou que l'ennemi est pris à revers. De plus, la petite taille de cette arme permet aux impériaux de s’engouffrer dans les lignes ennemies dont les soldats, équipés parfois de lances plus longues, peuvent difficilement riposter.
Il n'est pas rare que les impériaux enduisent leurs flèches et les pointes de leurs javelines d'un violent poison, garantissant la mort à ceux qui subissent la moindre estafilade.
Quelques guerriers du culte font usage de lames de métal de longues variable, mais l'empire n’excédant pas dans l'art de la forge, ces guerriers restent d'une efficacité limitée.
On peut aussi citer l'usage divers et varié d'autres armes, parmi lesquels les redoutables nids de frelons, véritable fléau pour les gottäriens, équipés de lourds armures.
Cavalerie
L'empire ne fait pour ainsi dire pas usage de cavalerie. De la même manière que pour l'absence de flotte, les raisons en sont multiples. Premièrement, les vastes forêts dont l'empire est issus n'abritent pas de tels animaux, et la rigide tradition militaire impériale n'a jamais été ouverte à une révision à ce sujet. Deuxièmement, la tradition impériale considère les chevaux comme des créatures démoniaques, et il aurait été délicat pour les dignitaires de l'empire de soudain les utiliser sans risquer des soulèvements populaires. Troisièmement, les stratégies militaires impériales, portées sur la guérilla et les combats en terrain accidenté, se prêtent mal à l'usage de cavalerie. Enfin, les voisins immédiats de l'empire sont pour la plupart d'excellent cavaliers, ce qui laisse peu de chance aux rares bataillons de cavalerie existant dans l'empire, et contribuent les impériaux à considérer cette arme comme peu efficace.
Machines de guerre
A la traine à ce niveau, l'empire n'a jamais développé d'armes de siège efficace. Il est en revanche assez efficace pour infiltrer les places-fortes ennemies, creuser des tunnels et saper les murailles. De plus, leur grand nombre leur permet d'assiéger facilement cités et places-fortes.
Stratégie dominante
Paradoxalement pour un état de cette taille, l'empire affectionne particulièrement les tactiques de guérilla. Faisant un usage très précis du terrain, les impériaux sont passés maitres dans l'art des embuscades et des escarmouches répétées pour fatiguer l'ennemi. Leurs effectifs très nombreux permettent un harcèlement continu et renouvelé par des troupes fraiches, ainsi que des attaques réparties sur un territoire très large, ce qui empêche l'ennemi de savoir où se porter, ou le fait diviser ses forces. C'est alors que les impériaux finissent le travail, fondant sur les groupes isolés et épuisés, les criblant de traits et terrorisant les survivants.
Lors de l'attaque de places-fortes, les impériaux utilisent en général leurs nombreux effectifs pour assiéger la ville avec une portion de leur armée, tout en poursuivant leur avance avec le reste. De cette façon, l'armée impériale progresse rapidement sans perdre de temps devant ces obstacles.
L'almanar contribue aussi au succès de la stratégie impériale, car il permet de donner des ordres précis et rapides aux nombreux corps impériaux .