« Illahun » : différence entre les versions
>Laern m (Remplacement de texte — « Catégorie:Nations en vrac » par « ») |
m (Remplacement de texte : « [[Catégorie: » par « [[Catégorie: ») |
||
| (2 versions intermédiaires par un autre utilisateur non affichées) | |||
| Ligne 11 : | Ligne 11 : | ||
=Système politique= | =Système politique= | ||
Illahun est ploutocratie représentative. Les riches votant des lois qui | Illahun est ploutocratie représentative. Les riches votant des lois qui leur permettent à rester riches, dans les fait c'est également une oligarchie. La plus haute instance, la '''Richissime Assemblée''' est composée de 24 membres. Ceux-ci ne sont pas élus mais achètent leur place tous les cinq ans. Le processus est assez particulier, car chaque candidat verse en secret une somme au trésor de la ville et toutes ces sommes sont révélées simultanément. Ceux ayant investi le plus sont immédiatement investis du titre de '''Bienfaiteur'''. Il arrive donc fréquemment que le trésor reçoivent des sommes colossales, en particulier dans le cas où le nombre de prétendants excède largement les vingt-quatre. Le titre de Bienfaiteur n'est donc pas totalement usurpé. Il s'agit cependant bien sûr d'un investissement que le postulant espère récupérer de part sa gestion de la ville. Néanmoins, les vingt-quatre responsables sont très souvent issus de familles variées (en général quatre à cinq familles) qui s'équilibrent et cherchent à faire fleurir le commerce de la cité. L’intérêt des Bienfaiteurs se confondant avec celui de la ville, la gestion est efficace et profite au commerce. Le régime est en revanche complètement corrompu, les Bienfaiteurs retouchant une large partie de leur investissement sous forme de pot-de-vins, ou renvoyant à l'inverse l'ascenseur à des donateurs ayant financé leur accession au pouvoir. | ||
Afin de faciliter la représentation de la cité, les vingt-quatre élisent parmi eux un responsable, l''''Havykaru'''. Outre son rôle de représentant officiel, il est aussi chef des armées. Il est cependant révocable immédiatement si la Haute Assemblée le décide (en général s'il devient trop populaire), et son financement passe directement par l'aval de ladite assemblée. La gestion du trésor est accomplie par un '''Trésorier''' lui aussi élu parmi les vingt-quatre. Contrairement à l'Havykaru, le trésorier ne peut pas accomplir sa fonction plusieurs fois dans sa vie, et ne peut être issus de la même famille deux fois de suite, ni être issu de la même famille que l'Havykaru. Sa gestion des finance est bien évidemment suivie de très près par les autres Bienfaiteurs et si des rentrées douteuses ne sont pas condamnée, toute dépense doit être faite au bénéfice de la cité. Celles-ci sont d'ailleurs gérées en grande majorité par l'assemblée toute entière, le trésorier n'étant que l'exécutant de ces transactions et le responsable du trésor. | Afin de faciliter la représentation de la cité, les vingt-quatre élisent parmi eux un responsable, l''''Havykaru'''. Outre son rôle de représentant officiel, il est aussi chef des armées. Il est cependant révocable immédiatement si la Haute Assemblée le décide (en général s'il devient trop populaire), et son financement passe directement par l'aval de ladite assemblée. La gestion du trésor est accomplie par un '''Trésorier''' lui aussi élu parmi les vingt-quatre. Contrairement à l'Havykaru, le trésorier ne peut pas accomplir sa fonction plusieurs fois dans sa vie, et ne peut être issus de la même famille deux fois de suite, ni être issu de la même famille que l'Havykaru. Sa gestion des finance est bien évidemment suivie de très près par les autres Bienfaiteurs et si des rentrées douteuses ne sont pas condamnée, toute dépense doit être faite au bénéfice de la cité. Celles-ci sont d'ailleurs gérées en grande majorité par l'assemblée toute entière, le trésorier n'étant que l'exécutant de ces transactions et le responsable du trésor. | ||
[[Catégorie:Nations de la Confédération de Tamascala]] | =Armée= | ||
[[Catégorie:Nations actuelles]] | |||
[[Catégorie:Nations kiÿcarmikiennes]] | La caste dirigeante d'Illahun étant plus versée dans le commerce que dans la guerre, elle a depuis longtemps délégué ce second rôle à des généraux étrangers, le plus souvent rëgasiens. Partant du principe, rarement réfuté, qu'un mercenaire sera loyal au camp qui le paie le plus, Illahun a investi dans sa réputation de payeur fiable et généreux. Son bassin de recrutement de prédilection est évidement constitué des peuples les plus proches et avec lesquels elle entretient des relations commerciales florissantes, tels que les ramskoshis (troupes de choc), les lerroyosis (archers, troupes légères), les dangtenis (infanterie lourde) et les slaeciens de [[Vunkan]] (cavalerie). Ce système offre de nombreux avantage à une cité florissante comme Illahun : il lui permet à la fois d'économiser les frais d'entretien faramineux d'une armée de métier tout en disposant de troupes spécialisées et compétentes. En outre, la population illahunoise n'a pas à payer les frais d'un conflit de son sang, ce qui est aussi favorable à l'ordre public qu'à la démographie. Enfin, dans l'éventualité où un général mercenaire remporterait de nombreux succès et deviendrait populaire, il est fort improbable qu'il puisse tenter un coup d'état et renverser l'oligarchie en place car il n'est jamais illahunois d'origine et ses troupes sont payées avec l'argent de la ville. | ||
[[Catégorie:Nations laestruanes]] | |||
[[Catégorie:Nations rëgasiennes]] | Néanmoins, les illahunois disposent tout de même d'une force permanente de métier, destinée à protéger les villes sous leur contrôle. Parmi ces unités, le [[bataillon étincelant]] qui garde Illahun même est réputé pour être un corps d'élite. Ayant peu eu l'occasion de tester ses prouesses sur champ de bataille, sa compétence reste à vérifier. Il est cependant certain qu'il est bien équipé et formé de citoyens patriotiques et bien entraînés, au nombre de 2400. Les autres cités disposent d'environ un millier d'hommes pour en assurer le contrôle et la défense le temps d'engager des mercenaires au besoin. | ||
[[Catégorie:Nations de la Confédération de Tamascala]] | |||
[[Catégorie:Nations actuelles]] | |||
[[Catégorie:Nations kiÿcarmikiennes]] | |||
[[Catégorie:Nations laestruanes]] | |||
[[Catégorie:Nations rëgasiennes]] | |||
Dernière version du 23 juillet 2025 à 19:29
| Illahun
| ||||
Résumé de la faction
|
Illahun est une des cinq cités de la Confédération de Tamascala, située autour de la baie éponyme au sud de la mer des pirates.
Système politique[modifier]
Illahun est ploutocratie représentative. Les riches votant des lois qui leur permettent à rester riches, dans les fait c'est également une oligarchie. La plus haute instance, la Richissime Assemblée est composée de 24 membres. Ceux-ci ne sont pas élus mais achètent leur place tous les cinq ans. Le processus est assez particulier, car chaque candidat verse en secret une somme au trésor de la ville et toutes ces sommes sont révélées simultanément. Ceux ayant investi le plus sont immédiatement investis du titre de Bienfaiteur. Il arrive donc fréquemment que le trésor reçoivent des sommes colossales, en particulier dans le cas où le nombre de prétendants excède largement les vingt-quatre. Le titre de Bienfaiteur n'est donc pas totalement usurpé. Il s'agit cependant bien sûr d'un investissement que le postulant espère récupérer de part sa gestion de la ville. Néanmoins, les vingt-quatre responsables sont très souvent issus de familles variées (en général quatre à cinq familles) qui s'équilibrent et cherchent à faire fleurir le commerce de la cité. L’intérêt des Bienfaiteurs se confondant avec celui de la ville, la gestion est efficace et profite au commerce. Le régime est en revanche complètement corrompu, les Bienfaiteurs retouchant une large partie de leur investissement sous forme de pot-de-vins, ou renvoyant à l'inverse l'ascenseur à des donateurs ayant financé leur accession au pouvoir.
Afin de faciliter la représentation de la cité, les vingt-quatre élisent parmi eux un responsable, l'Havykaru. Outre son rôle de représentant officiel, il est aussi chef des armées. Il est cependant révocable immédiatement si la Haute Assemblée le décide (en général s'il devient trop populaire), et son financement passe directement par l'aval de ladite assemblée. La gestion du trésor est accomplie par un Trésorier lui aussi élu parmi les vingt-quatre. Contrairement à l'Havykaru, le trésorier ne peut pas accomplir sa fonction plusieurs fois dans sa vie, et ne peut être issus de la même famille deux fois de suite, ni être issu de la même famille que l'Havykaru. Sa gestion des finance est bien évidemment suivie de très près par les autres Bienfaiteurs et si des rentrées douteuses ne sont pas condamnée, toute dépense doit être faite au bénéfice de la cité. Celles-ci sont d'ailleurs gérées en grande majorité par l'assemblée toute entière, le trésorier n'étant que l'exécutant de ces transactions et le responsable du trésor.
Armée[modifier]
La caste dirigeante d'Illahun étant plus versée dans le commerce que dans la guerre, elle a depuis longtemps délégué ce second rôle à des généraux étrangers, le plus souvent rëgasiens. Partant du principe, rarement réfuté, qu'un mercenaire sera loyal au camp qui le paie le plus, Illahun a investi dans sa réputation de payeur fiable et généreux. Son bassin de recrutement de prédilection est évidement constitué des peuples les plus proches et avec lesquels elle entretient des relations commerciales florissantes, tels que les ramskoshis (troupes de choc), les lerroyosis (archers, troupes légères), les dangtenis (infanterie lourde) et les slaeciens de Vunkan (cavalerie). Ce système offre de nombreux avantage à une cité florissante comme Illahun : il lui permet à la fois d'économiser les frais d'entretien faramineux d'une armée de métier tout en disposant de troupes spécialisées et compétentes. En outre, la population illahunoise n'a pas à payer les frais d'un conflit de son sang, ce qui est aussi favorable à l'ordre public qu'à la démographie. Enfin, dans l'éventualité où un général mercenaire remporterait de nombreux succès et deviendrait populaire, il est fort improbable qu'il puisse tenter un coup d'état et renverser l'oligarchie en place car il n'est jamais illahunois d'origine et ses troupes sont payées avec l'argent de la ville.
Néanmoins, les illahunois disposent tout de même d'une force permanente de métier, destinée à protéger les villes sous leur contrôle. Parmi ces unités, le bataillon étincelant qui garde Illahun même est réputé pour être un corps d'élite. Ayant peu eu l'occasion de tester ses prouesses sur champ de bataille, sa compétence reste à vérifier. Il est cependant certain qu'il est bien équipé et formé de citoyens patriotiques et bien entraînés, au nombre de 2400. Les autres cités disposent d'environ un millier d'hommes pour en assurer le contrôle et la défense le temps d'engager des mercenaires au besoin.