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Erebas en elle-même fut autrefois une cité relativement prospère vivant du commerce de corail et de thé. Elle disposait d'une flotte et d'une armée comptant des cavaliers d'exception. Si la flotte a définitivement été balayée par Illahun, la tradition guerrière des cavaliers se perpétue. Las des mises à sac de ses villages par ses deux voisins belliqueux, le peuple d'Erebas s'est tourné vers le nomadisme. Ses troupes légères vont désormais piller les caravanes de commerce entre Dohilien et Illahun, de même que celles du royaume voisin de Lerroyo, avant de disparaitre dans le maquis. Les prisonniers sont alors vendus comme esclaves aux caravanes étrangères trop bien armées que pour être attaquées.  
Le royaume d'Erebas, qui comprenait également la province actuelle de [[Lerroyo]], fut autrefois une cité relativement prospère vivant du commerce de corail et de thé. Elle disposait d'une flotte et d'une armée comptant des cavaliers d'exception. Après des années de rivalité avec [[Illahun]], la flotte erebasienne est définitivement balayée par Illahun en 1115. Les illahunois en profitent pour débarquer dans le port d'Erebas à bord de navires capturés lors de la bataille, prenant ainsi les défenseurs par surprise, puis pillent la ville. La cité ne se redressera jamais.


La ville d'Erebas a été rasée par sa voisine confédérée une centaine d'année plus tôt, mais les murailles sont encore relativement bien conservées. Elle est néanmoins déserte la plupart de l'année, car cible trop facile pour les autres factions. Quelques fois l'an, elle est le siège de réunions des chefs nomades de la province. Ceux-ci définissent la date de la prochaine rencontre à chaque réunion et eux seuls sont au courant de cette date. Ainsi, Illahun ne peut profiter de ses espions pour attaquer et piéger les nomades. Les tribus ne sont pas unifiées, mais la menace de la confédération de Tamascala les a unis dans l'adversité. Évitant les côtes le plus possible afin d'échapper aux raids d'Antinoe, les nomades se déplacent de cachète en cachète. Ils n'ont pas d'armée à proprement parler, ce qui ne les empêche pas de se défendre férocement en cas d'attaque. Leurs cavaliers sont rapides et équipés d'arcs ou de lances. Leur infanterie est principalement composée d'archers et de lanciers légers, les derniers étant dotés de boucliers en osier. Peu de guerriers portent des armures, plus encombrantes qu'utiles pour ces escarmouches.
Aussitôt après la chute d'Erebas, [[Stahnos]] (future Lerroyo) déclarera son indépendance, après une centaine d'année sous protectorat erebasien. Certains affirment d'ailleurs que les lerroyosis eurent un rôle à jouer dans la défaite navale, car certains navires erebasiens auraient été retrouvés avec des traces de pétrole sur leur coque. Bien que cela n'aie pas été attesté formellement, la plupart des témoins potentiels ayant été massacrés dans la cité, cela n'en constitue de toutes façons pas une preuve en soi, les lerroyosis ayant pu vendre le pétrole aux illahunois.
Il n'est pas rare de les retrouver dans les rangs d'Illahun en tant que mercenaires. La gestion des ressources naturelles et de la défense est décidée par les chefs de tribus lors de leurs fameuses réunions, ce qui apparente le système politique à une oligarchie à l'échelle du pays. Au sein d'une tribu, le patriarche fait loi, et peut être condamné à l'exil si il n'a pas su diriger les siens efficacement.
 
Désormais, la population erebasienne vit en petits clans, dispersés dans le maquis et évitant les zones découvertes. En effet, les nobles illahunois aiment à chasser les survivants de ce peuple pour se divertir, mais n'osent point trop s'aventurer en forêt. L'unité des erebasiens ne tient qu'à une seule chose : le devoir de mémoire ([[Nalkat]]), voire de vengeance ([[Zurkat]]). Les partisans du zurkat -ou zurkatiens- ne font pas l'unanimité, leurs détracteurs leur reprochant d'attirer les foudres d'Illahun sur leur peuple, incapable de s'en prémunir. Les zurkatiens forment alors une sorte de secte supra-clanique agissant indépendamment de l'accord de leurs clans respectifs.
[[Fichier:White arbiter.jpg|150px|thumb|left|La blanche arbitre]]
Cette 'secte' est aujourd'hui menée par une femme se faisant appeler « la [[Blanche arbitre]] ». Elle affirme que chaque erebasien tué doit être vengé, et que les erebasiens n'auront de paix tant qu'ils n'auront razzié Illahun et rétablit la puissance d'Erebas. Pour elle, les lerroyosis ont trahi Erebas en facilitant la destruction de la flotte erebasienne par le biais du pétrole qu'ils extraient, et doivent également être châtiés. Profitant de ce que la nalkat a permis -voire même encouragé- la transmission de l'art militaire erebasien, les zurkatiens ont entretenu l'art de la forge et les tactiques militaires erebasiennes. Faute d'effectifs, ils ont également du développer des tactiques de guérilla et de razzia plus adapté à leurs moyens. Depuis l'arrivée de la [[Blanche arbitre]], ils s'enhardissent, et ont déjà fait payer un lourd tribu aux illahunois assez fous que pour s'aventurer sur les terres d'Erebas sans une escorte suffisante. Ils vont même jusqu'à faire des incursions hors de leur province, pillant les villages sous protectorat illahunois et razziant les caravanes marchandes. Pour l'instant, la seule conséquence perceptible est une chute notoire du nombre de « chasses » illahunoises dans le secteur, pour le plus grand bonheur des erebasiens, qui sont de plus en plus nombreux à se tourner vers la zurkat. Cela n'est pas sans inquiéter les chefs de clans plus modérés, qui craignent le courroux d'Illahun et ne rechigneraient pas à lui livrer la Blanche arbitre pieds et mains liés.
 
 
 
Les murailles d'Erebas sont encore relativement bien conservées, bien que la cité soit déserte la plupart de l'année, car cible trop facile pour les autres factions. Quelques fois l'an, elle est toutefois le siège des réunions des chefs de clans. Ceux-ci définissent la date de la prochaine rencontre à chaque réunion et eux seuls sont au courant de cette date. Ainsi, Illahun ne peut profiter de ses espions pour attaquer et piéger les erebasiens. La gestion des ressources naturelles et de la défense est décidée par les chefs lors de leurs fameuses réunions, ce qui apparente le système politique à une oligarchie à l'échelle du pays. Au sein d'une tribu, le patriarche fait loi, et peut être condamné à l'exil si il n'a pas su diriger les siens efficacement.
 
La nalkat étant partagée par tous les erebasiens, on peut considérer que ce devoir de mémoire, fortement ritualisé, constitue une forme de spiritualité locale. Autrement, les erebasiens sont animistes.
 
[[Catégorie:Cités laestruanes]]
[[Catégorie:Nations actuelles]]
[[Catégorie:Nations kiÿcarmikiennes]]
[[Catégorie:Nations laestruanes]]
[[Catégorie:Nations rëgasiennes]]

Dernière version du 23 juillet 2025 à 19:59

Erebas
Résumé de la faction
Date de fondation : 234
Population : +/- 60 000
Religion(s): animisme et nalkat
Système politique : oligarchie
Capitale : Erebas
Chef actuel d'état: aucun



Le royaume d'Erebas, qui comprenait également la province actuelle de Lerroyo, fut autrefois une cité relativement prospère vivant du commerce de corail et de thé. Elle disposait d'une flotte et d'une armée comptant des cavaliers d'exception. Après des années de rivalité avec Illahun, la flotte erebasienne est définitivement balayée par Illahun en 1115. Les illahunois en profitent pour débarquer dans le port d'Erebas à bord de navires capturés lors de la bataille, prenant ainsi les défenseurs par surprise, puis pillent la ville. La cité ne se redressera jamais.

Aussitôt après la chute d'Erebas, Stahnos (future Lerroyo) déclarera son indépendance, après une centaine d'année sous protectorat erebasien. Certains affirment d'ailleurs que les lerroyosis eurent un rôle à jouer dans la défaite navale, car certains navires erebasiens auraient été retrouvés avec des traces de pétrole sur leur coque. Bien que cela n'aie pas été attesté formellement, la plupart des témoins potentiels ayant été massacrés dans la cité, cela n'en constitue de toutes façons pas une preuve en soi, les lerroyosis ayant pu vendre le pétrole aux illahunois.

Désormais, la population erebasienne vit en petits clans, dispersés dans le maquis et évitant les zones découvertes. En effet, les nobles illahunois aiment à chasser les survivants de ce peuple pour se divertir, mais n'osent point trop s'aventurer en forêt. L'unité des erebasiens ne tient qu'à une seule chose : le devoir de mémoire (Nalkat), voire de vengeance (Zurkat). Les partisans du zurkat -ou zurkatiens- ne font pas l'unanimité, leurs détracteurs leur reprochant d'attirer les foudres d'Illahun sur leur peuple, incapable de s'en prémunir. Les zurkatiens forment alors une sorte de secte supra-clanique agissant indépendamment de l'accord de leurs clans respectifs.

La blanche arbitre

Cette 'secte' est aujourd'hui menée par une femme se faisant appeler « la Blanche arbitre ». Elle affirme que chaque erebasien tué doit être vengé, et que les erebasiens n'auront de paix tant qu'ils n'auront razzié Illahun et rétablit la puissance d'Erebas. Pour elle, les lerroyosis ont trahi Erebas en facilitant la destruction de la flotte erebasienne par le biais du pétrole qu'ils extraient, et doivent également être châtiés. Profitant de ce que la nalkat a permis -voire même encouragé- la transmission de l'art militaire erebasien, les zurkatiens ont entretenu l'art de la forge et les tactiques militaires erebasiennes. Faute d'effectifs, ils ont également du développer des tactiques de guérilla et de razzia plus adapté à leurs moyens. Depuis l'arrivée de la Blanche arbitre, ils s'enhardissent, et ont déjà fait payer un lourd tribu aux illahunois assez fous que pour s'aventurer sur les terres d'Erebas sans une escorte suffisante. Ils vont même jusqu'à faire des incursions hors de leur province, pillant les villages sous protectorat illahunois et razziant les caravanes marchandes. Pour l'instant, la seule conséquence perceptible est une chute notoire du nombre de « chasses » illahunoises dans le secteur, pour le plus grand bonheur des erebasiens, qui sont de plus en plus nombreux à se tourner vers la zurkat. Cela n'est pas sans inquiéter les chefs de clans plus modérés, qui craignent le courroux d'Illahun et ne rechigneraient pas à lui livrer la Blanche arbitre pieds et mains liés.


Les murailles d'Erebas sont encore relativement bien conservées, bien que la cité soit déserte la plupart de l'année, car cible trop facile pour les autres factions. Quelques fois l'an, elle est toutefois le siège des réunions des chefs de clans. Ceux-ci définissent la date de la prochaine rencontre à chaque réunion et eux seuls sont au courant de cette date. Ainsi, Illahun ne peut profiter de ses espions pour attaquer et piéger les erebasiens. La gestion des ressources naturelles et de la défense est décidée par les chefs lors de leurs fameuses réunions, ce qui apparente le système politique à une oligarchie à l'échelle du pays. Au sein d'une tribu, le patriarche fait loi, et peut être condamné à l'exil si il n'a pas su diriger les siens efficacement.

La nalkat étant partagée par tous les erebasiens, on peut considérer que ce devoir de mémoire, fortement ritualisé, constitue une forme de spiritualité locale. Autrement, les erebasiens sont animistes.