« Effroussière » : différence entre les versions

De Nagdad
Aller à : navigation, rechercher
>Grand Maître de l'Ordre
m (Grand Maître de l'Ordre a déplacé la page Effrousière vers Effroussière : faute orthographe)
m (Remplacement de texte : « [[Catégorie: » par «  [[Catégorie: »)
 
Ligne 15 : Ligne 15 :
Malgré tout, on rapporte que certaines populations plus tribales ou rurales utilisent les effroussières pour piéger du gibier. Ils les élèvent et creusent eux-mêmes les terriers, en y ajoutant parfois des pieux. Ils laissent ensuite les araignées terminer le piège, se contentant de les relever journalièrement et de prélever les éventuelles proies intéressantes qui s'y trouvent.  
Malgré tout, on rapporte que certaines populations plus tribales ou rurales utilisent les effroussières pour piéger du gibier. Ils les élèvent et creusent eux-mêmes les terriers, en y ajoutant parfois des pieux. Ils laissent ensuite les araignées terminer le piège, se contentant de les relever journalièrement et de prélever les éventuelles proies intéressantes qui s'y trouvent.  


[[Catégorie:Faune]]
[[Catégorie:Faune]]

Dernière version du 23 juillet 2025 à 21:15

L'effroussière est une grosse araignée dont la présence est attestée dans les terres orphelines et la plaine de l'ombre. Elle mesure environ 10 cm des mandibules à l'extrémité de l'abdomen, et possède des crochets très robustes ainsi qu'un venin pouvant paralyser temporairement un membre humain.

Biologie[modifier]

Erreur lors de la création de la vignette : Impossible d’enregistrer la vignette sur la destination
Piège d'effroussière

L'animal est étroitement associé au dioprin, une sorte de gros rat au régime plutôt carnassier. Le dioprin, qui vit en petits clans familiaux d'une demi-douzaine d'individus, creuse en effet des trous verticalement dans la terre. Ces trous sont connectés à de petites galeries horizontales où ils se tapissent, ces galeries étant elles-mêmes reliées à la surface. La taille du trou central varie, mais fait généralement une cinquantaine de centimètres de large pour autant de profondeur. L'effroussière entre alors en jeu en tissant une toile qui recouvre la surface du puits central, puis en la tapissant d'herbe sèche ou de feuilles (du côté de la plaine de l'ombre on a observé des toiles recouvertes de poussière en l'absence de végétation). L'araignée se terre ensuite dans une des galeries donnant sur le puits et y guette une proie. La taille du piège permet de capturer de nombreux types d'animaux : insectes, reptiles, mammifères, ... Si la proie est de petite taille et ne rompt pas la toile, l'araignée se précipite sur elle via le puits central et la harponne à travers la membrane. Dans ce cas, elle la consomme le plus souvent en entier, ne laissant qu'une dépouille vidée de sa substance. A l'inverse, si la proie est suffisamment lourde, elle tombe totalement ou partiellement dans le trou, où l'effroussière lui administre son venin paralysant. Les dioprins surgissent alors de leurs galeries pour mettre la bête à mort. La combinaison du poison, de la chute et de l'attaque des dioprins est généralement fatale à l'infortuné qui s'y est laissé prendre, humains y compris.


Cette association permet à l'effroussière d'économiser l'énergie nécessitant de creuser des trous, tandis que les dioprins bénéficient de la toile et du venin de l'arachnide pour se nourrir des proies plus massives dont elle ne consomme qu'une petite partie (voire pas du tout). Notons que les dioprins ne tombent jamais dans ces pièges, et que les effroussières n'attaquent que des proies qui s'y sont laissé prendre. Par ailleurs, Erëdo de Volotir a pu démonter que les dioprins sont immunisés au venin des effroussières. Malgré qu'il fusse convaincu que ces animaux sécrètent quelque substance qui dissuade l'arachnide de les attaquer, il a du changer d'opinion. En effet, un dioprin jeté sur le piège est aussitôt attaqué par l'araignée. C'est donc bien leur comportement qui les protège et non une quelconque substance odorante.

Implications pour les humains[modifier]

Étant donné le péril mortel que représentent les effroussières et ses auxiliaires, on comprendra que les habitants locaux ne les apprécient guère. Le développement de routes telles que la voie des deux empires permet aux voyageurs de se déplacer en relative sécurité, les éventuels pièges étant plus visibles sur des surfaces dégagées et sont absents des routes pavées. Pour les déplacements sur des sentiers moins bien aménagés, mieux vaut connaître le chemin et avoir l’œil alerte. Pouvoir repérer les sorties des terriers des dioprins est parfois plus facile que de repérer les pièges, et permet de déduire la présence de ces derniers. Dans tous les cas, il est vivement recommandé de ne pas voyager seul de façon à pouvoir éloigner les dioprins d'un compagnon ou d'une compagne paralysé·e et de l'aider à se dégager du trou.

Malgré tout, on rapporte que certaines populations plus tribales ou rurales utilisent les effroussières pour piéger du gibier. Ils les élèvent et creusent eux-mêmes les terriers, en y ajoutant parfois des pieux. Ils laissent ensuite les araignées terminer le piège, se contentant de les relever journalièrement et de prélever les éventuelles proies intéressantes qui s'y trouvent.