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==Grande Aube==
==Grande Aube==
L'arrivée des peuples rëgasiens de l'ouest marque l'introduction de leur religions en [[Pandréa]].  Guidés par les astres, ces derniers ont une place importante dans les religions rëgasiennes et représentent des qualités humaines désirables en société.  Le soleil, [[Nimä]], est dieu du courage, L'[[Aquenne]], [[Tila]], est déesse de la justice tandis que l'[[Ournée]], [[Uëa]], est déesse de l'amitié.  Descendants des astres, les élémentaires sont également des dieux très puissants, premiers de leur espèce à peupler le monde.  Les éléments du monde sont également divins descendants de leur élémentaire correspondant mais de puissance et d'importance très variable.    Comme ces esprits divins sont les éléments physique du monde, ils ne peuvent pas voyager avec les nomades rëgasiens et il est fréquent dans ces premières religions d'avoir plusieurs dieux aux rôles très similaires ou aux mêmes pouvoirs.  Pour ne pas être oubliés des dieux les voyageurs rëgasiens n'ont pas le temps de construire des monuments pérennes, mais ils laissent de nombreuses petites sculptures en os ou en bois.
L'arrivée des peuples rëgasiens de l'ouest marque l'introduction de leur religions en [[Pandréa]].  Guidés par les astres, ces derniers ont une place importante dans les religions rëgasiennes et représentent des qualités humaines désirables en société.  Le soleil, [[Nimä]], est dieu du courage et de la transformation, L'[[Aquenne]], [[Akenë]], est déesse du corps et de la justice tandis que l'[[Ournée]], [[Urynë]], est déesse de l'esprit et de l'amitié.  Descendants des astres, les élémentaires sont également des dieux très puissants, premiers de leur espèce à peupler le monde.  Les éléments du monde sont également divins descendants de leur élémentaire correspondant mais de puissance et d'importance très variable.    Comme ces esprits divins sont les éléments physique du monde, ils ne peuvent pas voyager avec les nomades rëgasiens et il est fréquent dans ces premières religions d'avoir plusieurs dieux aux rôles très similaires ou aux mêmes pouvoirs.  Pour ne pas être oubliés des dieux les voyageurs rëgasiens n'ont pas le temps de construire des monuments pérennes, mais ils laissent de nombreuses petites sculptures en os ou en bois.


[[Pandréa]] est encore une terre au climat hostile au rëgasiens, et la survie des tribus migrantes se fait initialement avec l'aide d'archéens.  En résulte une intégration dans la mythologie rëgasiennes de légendes et attributs propres aux dieux archéens.  Ainsi, en [[Dramëdo]], [[Nimä]] fusionnera avec le dieu archéen [[Sp'heturh]] pour acquérir la légende du collier de gemmes réfléchissante qu'il perdit une nuit de dispute avec sa femme.  Les fusions sont extrêmement diversifiées, les variations des cultes étant déjà très fortes entre les différentes tribus sloquashies et rëgasiennes avant les premier contacts.
[[Pandréa]] est encore une terre au climat hostile au rëgasiens, et la survie des tribus migrantes se fait initialement avec l'aide d'archéens.  En résulte une intégration dans la mythologie rëgasiennes de légendes et attributs propres aux dieux archéens.  Ainsi, en [[Dramëdo]], [[Nimä]] fusionnera avec le dieu archéen [[Sp'heturh]] pour acquérir la légende du collier de gemmes réfléchissante qu'il perdit une nuit de dispute avec sa femme.  Les fusions sont extrêmement diversifiées, les variations des cultes étant déjà très fortes entre les différentes tribus sloquashies et rëgasiennes avant les premier contacts.
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==Bas-âge==
==Bas-âge==
===Fylykisme===
L'entrechoquement frappe les peuples [[rëgasiens]] en plein fouet.  Séismes et raz-de-marées dévastateurs les laissent terrifiés.  L'impact sur la conscience collective est énorme.  Accusant les slokashis d'avoir invoqué [[les dieux de pierres]], le [[génocide slokashi]] commence.  Unis contre ces derniers, les cultes [[rëgasiens]] de [[Pandréa]] s'uniformise en un culte commun, le [[Fylukisme]].  Les légendes des divinités fylukistes gardent certaines variations établie lors de la [[grande aube]], mais ces variations sont conciliées au possible en les intégrant toutes en même temps.  Les pratiques religieuses, en revanche, perdent leurs caractéristique locales.  Voici les principales coutumes qui s'établissent.
L'entrechoquement frappe les peuples [[rëgasiens]] en plein fouet.  Séismes et raz-de-marées dévastateurs les laissent terrifiés.  L'impact sur la conscience collective est énorme.  Accusant les slokashis d'avoir invoqué [[les dieux de pierres]], le [[génocide slokashi]] commence.  Unis contre ces derniers, les cultes [[rëgasiens]] de [[Pandréa]] s'uniformise en un culte commun, le [[Fylukisme]].  Les légendes des divinités fylukistes gardent certaines variations établie lors de la [[grande aube]], mais ces variations sont conciliées au possible en les intégrant toutes en même temps.  Les pratiques religieuses, en revanche, perdent leurs caractéristique locales.  Voici les principales coutumes qui s'établissent.


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Éliminées peu à peu avec leurs croyants, les religions [[sloqashi|sloqashies]] évoluent peu et s'ancrent dans un conservatisme qui préservera la religion presque intacte jusqu'à aujourd'hui.  En revanche, les [[Issis]] sont directement confrontés au [[regasiëns]], qui les massacrent sans faire la différences avec les [[sloqashis]].  Cette agression ne laisse aucune trace de leur religion.
Éliminées peu à peu avec leurs croyants, les religions [[sloqashi|sloqashies]] évoluent peu et s'ancrent dans un conservatisme qui préservera la religion presque intacte jusqu'à aujourd'hui.  En revanche, les [[Issis]] sont directement confrontés au [[regasiëns]], qui les massacrent sans faire la différences avec les [[sloqashis]].  Cette agression ne laisse aucune trace de leur religion.


===Mythologie slaecienne===
Peu après l'[[entrechoquement]], les tribus [[slaeciennes]] arrivent en Pandréa.  Elles ont traversées la nuit éternelle et ces conditions extrêmement rudes ont également fortement influencé leur religions.  Dans leurs religions, l'humanité a été abandonnée par les dieux et laissée pour morte.  Seules les deux [[lunes]] ont continué à croire en l'humanité et l'ont aidée et guidée vers des terres habitables, avec l'aide occasionnelle des trois [[lunes|petites lunes]].  Les esprits des anciens sont les étoiles qui les guide.
Peu après l'[[entrechoquement]], les tribus [[slaeciennes]] arrivent en Pandréa.  Elles ont traversées la nuit éternelle et ces conditions extrêmement rudes ont également fortement influencé leur religions.  Dans leurs religions, l'humanité a été abandonnée par les dieux et laissée pour morte.  Seules les deux [[lunes]] ont continué à croire en l'humanité et l'ont aidée et guidée vers des terres habitables, avec l'aide occasionnelle des trois [[lunes|petites lunes]].  Les esprits des anciens sont les étoiles qui les guide.


Pas de gaspillage chez les [[slaeciens]], chaque chose du monde a sa place et son rôle établis par les dieux et seul un dieu sait ce qui est superflu et ce qui est utile au monde.  Les dieux se chargeront eux-même de détruire le superflu.  Cette attitude survivaliste prohibe les offrandes et les sacrifices.  Les [[slaeciens]] honorent les lunes durant leurs repas du matin et du soir.  Le repas du matin a lieu en réalité avant l'aube et celui du soir après le crépuscule, afin de pouvoir voir les lunes.  Durant un repas slaecien les membres de la tribus s'assoient en cercle, le chef devant la marmite contenant le repas.  Les personnes passent chacun à leur tour devant la marmite en faisant tourner le cercle entier de la tribu.  Devant la marmite, chaque individu fait ses prières aux [[lunes]] avant d'être soutenu par le reste de la tribu et ensuite il ou elle se sert de ce qui lui semble juste.  Si le chef a un avis différent de sa valeur depuis le précédent repas, il peut le réprimander et échanger sa part contre la sienne.
Pas de gaspillage chez les [[slaeciens]], chaque chose du monde a sa place et son rôle établis par les dieux et seul un dieu sait ce qui est superflu et ce qui est utile au monde.  Les dieux se chargeront eux-même de détruire le superflu.  Cette attitude survivaliste prohibe les offrandes et les sacrifices.  Les [[slaeciens]] honorent les lunes durant leurs repas du matin et du soir.  Le repas du matin a lieu en réalité avant l'aube et celui du soir après le crépuscule, afin de pouvoir voir les lunes.  Durant un repas slaecien les membres de la tribus s'assoient en cercle, le chef devant la marmite contenant le repas.  Les personnes passent chacun à leur tour devant la marmite en faisant tourner le cercle entier de la tribu.  Devant la marmite, chaque individu fait ses prières aux [[lunes]] avant d'être soutenu par le reste de la tribu et ensuite il ou elle se sert de ce qui lui semble juste.  Si le chef a un avis différent de sa valeur depuis le précédent repas, il peut le réprimander et échanger sa part contre la sienne.


===Mythologie noqimienne===
Arrivent également les peuples [[noqimiens]] en [[Kanassa]] amenant leur propre religion.  Leur religion est très hiérarchisée. [[Qani]], le dieu-soleil domine tous les autres dieux et tout les êtres.  Sa fille [[Telu]], maitresse de l'[[Aquenne]] est déesse de la vie et de la fertilité, tandis que son fils [[Gezo]], maitre de l'[[Ournée]], est dieu de la maladie et de la mort.  Les autres dieux vivent dans le domaine de l'aquenne auquel ils s'adonnent à des divertissement et des expériences qui créent le monde.  Chez les premiers [[noqimiens]], le monde est en évolution et création constante, bien que l'essentiel des inventions soient jetées car elles n'égalent pas la splendeur de celles du dieu-soleil et de l'[[Aquenne]].  Les hommes sont les jardiniers ou concierges du monde, chargé d'entretenir les inventions des dieux et d'éliminer les « déchets ».
Arrivent également les peuples [[noqimiens]] en [[Kanassa]] amenant leur propre religion.  Leur religion est très hiérarchisée. [[Qani]], le dieu-soleil domine tous les autres dieux et tout les êtres.  Sa fille [[Telu]], maitresse de l'[[Aquenne]] est déesse de la vie et de la fertilité, tandis que son fils [[Gezo]], maitre de l'[[Ournée]], est dieu de la maladie et de la mort.  Les autres dieux vivent dans le domaine de l'aquenne auquel ils s'adonnent à des divertissement et des expériences qui créent le monde.  Chez les premiers [[noqimiens]], le monde est en évolution et création constante, bien que l'essentiel des inventions soient jetées car elles n'égalent pas la splendeur de celles du dieu-soleil et de l'[[Aquenne]].  Les hommes sont les jardiniers ou concierges du monde, chargé d'entretenir les inventions des dieux et d'éliminer les « déchets ».


==Apothéose==
==Apothéose==


===Fylykisme et Yzisme===
===Fylykisme, Yzisme et Urojhia===


L'[[Empire iakloréen]] établit le [[Fylukisme]] comme religion officielle, unique et obligatoire.  En 1423 av. GC, les préceptes religieux sont écrits et codifiés par l'[[Empereur Inykä]].  Les dates des fêtes principales fylukistes sont établies.  Les bâtiments de pierre sont interdit sauf pour les temples.  L'entretien d'un potager est obligatoire pour toute famille citoyenne (de la première et la seconde caste) et interdite pour les autres.
L'[[Empire iakloréen]] établit le [[Fylukisme]] comme religion officielle, unique et obligatoire.  En 1423 av. GC, les préceptes religieux sont écrits et codifiés par l'[[Empereur Inykä]].  Les dates des fêtes principales fylukistes sont établies.  Les bâtiments en pierre sont interdits sauf pour les temples.  L'entretien d'un potager est obligatoire pour toute famille citoyenne (de la première et la seconde caste) et interdite pour les autres.


Un système de castes se met en place, en fonction de leur relation avec les matières impures des dieux de pierres.  Les nobles, les prêtres et les artistes forment la première caste, la caste des purs.  Ils ne manipulent jamais que des fluides et ne touchent jamais pierre ou métal.  Les allées des temples sont couvertes de tapis pour éviter des inconvénients.  Tout contact avec une pierre ou un métal entraîne l'obligation de se placer en quarantaine et d'effectuer quotidiennement des rites de purification.  Les femmes sont particulièrement affectées par une impureté. Leur quarantaine dure trois mois pour s'assurer qu'elles ne sont pas enceintes, car on ne peut féconder quand on est impur sous risque de créer un enfant démoniaque.  Les marchands, les valets et les paysans forment la deuxième caste, la caste des purs du cœur.  Ils peuvent manipuler les objets en métal ou en pierre mais ils ne peuvent jamais les produire ou les réparer.  C'est la tâche de la dernière caste, celle des artisans, des maçons et des gueux.  Dépréciés de la sociétés, ils ne sont tolérés que parce qu'ils sont indispensables.  Il leur est interdit de posséder de la terre, car la terre est fluide et est trop sacrée pour eux.  À la place, la troisième caste vit dans des cités troglodytes où cela est possible, ou en nomades autour de la cité.
Un système de castes se met en place, en fonction de leur relation avec les matières impures des dieux de pierres.  Les nobles, les prêtres et les artistes forment la première caste, la caste des purs.  Ils ne manipulent jamais que des fluides et ne touchent jamais pierre ou métal.  Les allées des temples sont couvertes de tapis pour éviter des inconvenaces.  Tout contact avec une pierre ou un métal entraîne l'obligation de se placer en quarantaine et d'effectuer quotidiennement des rites de purification.  Les femmes sont particulièrement affectées par une impureté. Leur quarantaine dure trois mois pour s'assurer qu'elles ne sont pas enceintes, car on ne peut féconder quand on est impure sous risque de créer un enfant démoniaque.  Les marchands, les valets et les paysans forment la deuxième caste, la caste des purs du cœur.  Ils peuvent manipuler les objets en métal ou en pierre mais ils ne peuvent jamais les produire ou les réparer.  C'est la tâche de la dernière caste, celle des artisans, des maçons et des gueux.  Dépréciés de la sociétés, ils ne sont tolérés que parce qu'ils sont indispensables.  Il leur est interdit de posséder de la terre, car la terre est fluide et est trop sacrée pour eux.  À la place, la troisième caste vit dans des cités troglodytes où cela est possible, ou en nomades autour de la cité.


C'est dans ce contexte rigide que grandit [[Ëtaru]], fondateur de l'[[Yzisme]], vers 1300 av. GC à [[Nosonari]], alors une ville secondaire au nord de l'[[Empire iakloréen]].  [[Ëtaru]] est un enfant de la troisième caste, ses pères tenant une forge de bronze.  Vers ses treize ans, une famine frappe et la troisième caste inférieure et privée d'agriculture est la plus affamée.  Son père, sans le sou et misérable, loue [[Ëtaru]] à un marchand itinérant qui vient de faire fortune en revendant de la nourriture sloqashie provenant du Nord. Ëtaru lui servira pour entretenir sa cargaison de métaux impurs qu'il compte revendre aux sloquashis.  En rencontrant les [[Sloqashis]], Ëtaru découvre une culture loin d'être démoniaque, où le travail du métal était respectable.  C'est à ce moment qu'on raconte qu'il reçoit la grâce des lunes une nuit, où l'Ournée et l'Aquenne lui expliquent qu'aussi bien les dieux fluides et les dieux de pierres sont tous nés d'[[Uryta]], la conscience universelle.  Leur séparation est le résultat d'une vieille dispute oubliée, maintenue par des groupes religieux différents.  Ils doivent en réaliter travailler main dans la main, mais ce n'est pas possible à cause des guerres entre leurs croyants.  Les [[Ysiste]]s ne font donc pas la distinction entre les [[dieux fluides]] et les [[dieux de pierre]], tous étant élémentaire fondamentaux formant l'essence du monde.
C'est dans ce contexte rigide que grandit [[Ëtaru]], fondateur de l'[[Yzisme]], vers 1300 av. GC à [[Nosonari]], alors une ville secondaire au nord de l'[[Empire iakloréen]].  [[Ëtaru]] est un enfant de la troisième caste, ses pères tenant une forge de bronze.  Vers ses treize ans, une famine frappe et la troisième caste inférieure et interdite d'agriculture est la plus affamée.  Son père, sans le sou et misérable, loue [[Ëtaru]] à un marchand itinérant qui vient de faire fortune en revendant de la nourriture sloqashie provenant du Nord. Ëtaru lui servira pour entretenir sa cargaison de métaux impurs qu'il compte revendre aux sloquashis.  En rencontrant les [[Sloqashi]]s, Ëtaru découvre une culture loin d'être démoniaque, où le travail du métal était respectable.  C'est à ce moment qu'on raconte qu'il reçoit la grâce des lunes une nuit, où l'Ournée et l'Aquenne lui expliquent qu'aussi bien les dieux fluides et les dieux de pierres sont tous nés d'[[Uryta]], la conscience universelle.  Leur séparation est le résultat d'une vieille dispute oubliée, maintenue par des groupes religieux différents.  Ils doivent en réalité travailler main dans la main, mais ce n'est pas possible à cause des guerres entre leurs croyants.  Les [[Ysiste]]s ne font donc pas la distinction entre les [[dieux fluides]] et les [[dieux de pierre]], tous étant élémentaires fondamentaux formant l'essence du monde.


Fort de ses nouvelles croyances, [[Ëtaru]] rentre à [[Nosanari]] et commence à prêcher.  Ses actions mènent vite à des troubles au sein de la troisième caste, ce qui inquiète les castes supérieurs qui le font arrêter. Cette arrestation déclenche une émeute qui fini au bain de sang.  Au terme de la bataille, Ëtaru appelle la troisième caste à se retirer.
Fort de ses nouvelles croyances, [[Ëtaru]] rentre à [[Nosanari]] et commence à prêcher.  Ses actions mènent vite à des troubles au sein de la caste des artisans, ce qui inquiète les castes supérieures qui le font arrêter. Cette arrestation déclenche une émeute qui fini au bain de sang.  Au terme de l'émeute, Ëtaru appelle la caste des artisans à se retirer.
Ils voyagent jusqu'en [[Izurwan]], où ils tentent de fonder une société égalitaire entre Sloqashis et rëgasiens.  Peu habiles avec l'agriculture, les disettes et les famines, la nouvelle société se détériore doucement.
Ils voyagent jusqu'en [[Izurwan]], où ils tentent de fonder une société égalitaire entre Sloqashis et rëgasiens.  Peu habiles avec l'agriculture, les disettes et les famines, la nouvelle société se détériore doucement.


Pour les rëgasiens de la première et deuxième classe, la solution est de créer une économie basée sur l'esclavage pour remplacer la main d'œuvre manquante.  Ce nouveau besoin soudain pousse [[Nosonari]] à se lancer en guerre pour avoir des esclaves.  Cette invasion est couronnée de succès initialementLes réfugiés rëgasiens aggressés par [[Nosonari]] vont en Izurwan où ils se convertissent à l'[[Yzisme]] et s'accossient aux réfugiés ayant suivi [[Ëtaru]], s'échangeant leur connaissances agricoles et artisanales.
Pour les rëgasiens de la première et deuxième classe, la solution est de créer une économie basée sur l'esclavage pour remplacer la main d'œuvre manquante.  Ce nouveau besoin soudain pousse [[Nosonari]] à se lancer en guerre pour avoir des esclaves.  Cette invasion est couronnée de succès initialement.  Des réfugiés rëgasiens aggressés par [[Nosonari]] vont en Izurwan où ils se convertissent à l'[[Yzisme]] et s'accossient aux réfugiés ayant suivi [[Ëtaru]], s'échangeant leur connaissances agricoles et artisanales.
 
Plus au sud, la guerre se retrouve désastreuse car sans la troisième caste, [[Nosonari]] ne a du mal à produire des armes de qualités en quantité suffisante pour une guerre.  Plusieurs réfugiés rentrent d'[[Izurwan]] pour reprendre leur terres.  Leurs meilleures capacités métallurgiques donnent un coup de grâce à l'invasion de [[Nosonari]] qui se retrouve assiégée.  La nouvelle se répand dans l'[[Empire iakloréen]] où les troisième castes de toute les villes se convertissent à l'[[Yzisme]] en masse.  Un révolte généralisée se déclenche.  Une parte de la seconde caste se convertit et rejoint la troisième voyant une opportunité d'augmenter leur status.  Au final l'[[Empire Iakloréen]] chute, le nord-ouest se convertit à l'[[Yzisme]], le reste devient des petits royaume [[Fylykistes]] constamment en guerre pour créer des esclaves.  Une grande part de la troisième caste des ces petits royaume migre vers [[Izurwan]], où ils fondent plusieurs tribus rëgasiennes.  À l'est, le [[Fylykisme]] reste la religion dominante parmis les tribus [[rëgasien]]nes.


Plus au sud, la guerre se retrouve désastreuse car sans la troisième caste, [[Nosonari]] ne sait pas produire des armes de qualités.  Plusieurs réfugiés rentre d'[[Izurwan]] défendre reprendre leur terresLeur meilleures capacités métallurgique donnent un coup de grâce à l'invasion de [[Nosonari]] qui se retrouve assiégéeLa nouvelle se répend dans l'[[Empire iakloréen]] où les troisième castes de chaque ville se convertit à l'[[Yzisme]] en masse.  Un révolte généralisée se déclenche.  Une parte de la seconde caste se convertit et rejoint la troisième voyant une opportunité d'augmenter leur statusAu final l'[[Empire Iakloréen]] chute, le nord-ouest se convertit à l'[[Yzisme]], le reste devient des petits royaume [[Fylykistes]] constamment en guerre pour créer des esclaves.  Une grande part de la troisième caste des ces petis royaume migre vers [[Izurwan]], où ils fondent plusieurs tribus rëgasiennes.  À l'est, le [[Fylykisme]] reste la religion dominante parmis les tribus [[rëgasien]]nes.
Les sloquashis d'[[Irzuwan]] ne sont pas contents de voir leur anciens ennemis s'établir sous leur nez, et malgrés les enseignement d'[[Ëtaru]], les tensions sont fortes, et les sloqashis deviennent peu à peu une minoritée marginalisée ayant perdu ses terrains de subsistanceBeaucoup de sloquashis migreront vers le nordQuelques-uns se convertissent à l'[[Ysisme]] et s'assimilent aux rëgasiensCe dernier fait reste rare mais dans leur quête de réconcilier tous les éléments, les Fylykistes intégreront plusieurs croyances [[Sloqashi]]es sur les [[dieux de pierres]] dans l'[[Yzisme]].


Les sloquashis d'[[Irzuwan]] ne sont pas contents de voir leur anciens ennemis s'établir sous leur nez, et malgrés les enseignement d'[[Ëtaru]], les tensions sont fortes, et les sloqashis deviennent peu à peu une minoritée marginalisée ayant perdu ses terrains de subsistanceBeaucoup de sloquashis migreront vers le nordQuelques-uns se convertissent à l'[[Ysisme]] et s'assimile aux rëgasiensCe dernier fait reste très rare mais dans leur quête de réconcilier tous les éléments, les Fylykistes intégreront plusieurs croyances [[Sloqashi]]es sur les [[dieux de pierres]] dans l'[[Ysisme]].
Plus tard, les deux religions s’étendront avec les migrations successives [[rëgasien]]nes.  En [[Zuqima]], [[Naqotar]], [[Izurwan]], [[Awanuqima]] jusqu'à [[Zalmarima]], l'Yzisme sera la religion dominante.  Les terres plus à l'est jusqu'au monts Nolderi seront dominés par le Fylykisme.  La confédération Nagdelane se trouve partagée entre ses deux religions qui divisent les confédérés de l'ouest et de l'est.  Les différents états confédérés s'associent pour tolérer toutes pratiques religieuses sur leur terres mais pour y proscrire le prosélytisme.
 
Vers la fin de l'apothéose, les [[noqimien]]s forment le [[royaume oltéquien]] qui rapidement conquis de larges territoires sur le centre de [[Sheubane]].  Cela met un nombre de tribus [[rëgasien]]nes sous leur contrôle.  Pour l'essentiel, les croyances de tolérance et d'intégration Ysistes ne traitent pas le panthéon [[noqimien]] du panthéon [[sloqashi]].  Les tribus intègrent les dieux [[noquimien]]nes à leur panthéon, soit en associant un dieu à un dieu qui existe déjà, soit en l'ajoutant tout simplement.  C'est une intégration organique avec très peu de conflits qui personne ne souhaite troublerLe Royaume oltéquien va agir de même en intégrant les dieux Fylykistes jusqu'à ce que les incohérence entre les religions se résolvent et une religion unifiéeLes [[noqimien]]s appelerons ce rassemblement des croyances par « Le grand panthéon », ou [[ur-o-xaziqa]].  Avec le temps, ça se déformera en [[Urojhia]] bien que l'expression colloqiale équivalente en Oltéquien modern, ''Ur-xasiq'', est toujours acceptée.
 
Plusieurs personalités fuient le joug [[oltéquien]] et se réfugient dans la [[Confédération Nagdelane]].  Ils ne sont pas nombreux, principalement des savants cherchant à protéger leur savoir et des intégristes Yzistes.  Ils s'installent dans les états Ysiste de l'ouestLes savant contribuent à l'amélioration technologique et administrative de ces états, tandis que les intégristes font sortir les frictions religieuses en traitant toute expression publique de religion autre que l'[[Yzisme]] comme une tentative de prosélytisme.  Cela créera une guerre civile qui finira par la transformation de la confédération nagdelane en l'[[Empire Nagdelan]], où l'[[Yzisme]] deviendra la religion officielle.
 
Seule la confédération rëmma-gÿnasienne conservera le Fylykisme, encore pratiquée à la [[date actuelle]] par quelques peuples et nations à l'est de la [[mer des lamentations]], comme [[Erebas]].


===Mythologie noqimienne===
===Mythologie noqimienne===


Durant l'apothéose les tribus [[noquimien]]nes migrent en [[Zuqima]], le vieux pays.  Pour ces migrants, leur terres natales à [[Kanassa]] était une invention des dieux ratée et ils s'empresse de faire fonctionner la suivante.  Plusieurs désaccords s'élèvent entre les prêtres [[noqimien]]s sur la raison de l'échec de [[Kanassa]] et sur ce qu'il faut faire pour en éviter un deuxième.  De nombreuses sectes naissent, élisant pour la plupart un dieu « sauveur » qui leur a donné la réponse à ceux questions et tentent des guerres d'influences pour constituer la plus grande base de fidèle et sauver le nouveau monde d'une nouvelle catastrophe.
Durant l'apothéose les tribus [[noquimien]]nes migrent en [[Zuqima]], le vieux pays.  Pour ces migrants, leur terres natales à [[Kanassa]] était une invention des dieux ratée et ils s'empressent de faire fonctionner la suivante.  Plusieurs désaccords s'élèvent entre les [[noqimien]]s sur la raison de l'échec de [[Kanassa]] et sur ce qu'il faut faire pour en éviter un deuxième.  De nombreuses tribus familiales se transforment en sectes, élisant un dieu « sauveur » qui leur a donné la réponse à ceux questions.  Ces tribus s'adonnent à des guerres d'influences pour constituer la plus grande base de fidèles et sauver le nouveau monde d'une nouvelle catastrophe.  En résultent l'assimilation de tribus dans un autre par l'adoption du père de la tribu intégré par le père de la tribu d’accueil.  C'est un grand facteur dans l'expansion du nombre de castes du [[Féodalisme Familial]].


Des points communs sont quand même discernables.  Presque tous s'accordent à dire que c'est [[Gezo]], maître de l'[[Ournée]], qui a confectionné le fléau qui les a frappés en [[Kanassa]].  Toutefois le commanditaire, les motivations et l'agent de propagation du fléau reste sujet à dispute.  Il est aussi à noter que la conversion d'un culte à l'autre est fréquente.  Bien que perçue comme une honte et une trahison, elle ne justifie pas une mise à mort ou une déclaration de guerre.  Ces échanges entre les cultes aident à garder une cohérence religieuse et culturelle entre les cités-états [[noquimien]]nes.
Des points communs sont quand même discernables.  Presque tous s'accordent à dire que c'est [[Gezo]], maître de l'[[Ournée]], qui a confectionné le fléau qui les a frappés en [[Kanassa]].  Toutefois le commanditaire, les motivations et l'agent de propagation du fléau reste sujet à dispute.  La conversion d'un culte à l'autre est fréquente.  Cela implique l'abandon d'une famille pour être adopté dans une autre, ce qui doit normalement se faire avec l'accord des deux pères des familles que l'on veut quitter et rejoindre.  Les pères des grosses tribus tolèrent la conversion, car ils ont plus à gagner à ce que les individus des autres tribus pensent que la conversion est tolérable peut importe ce que pense les pères des petites tribus.  En général, ces petites tribus, de peur de voir leur membres s'évaporer, criminalisent l'apostasie.  Les gens qui quittent ces petites tribus doivent partir en secret et couper tout les liens avec cette tribu.  Ces échanges entre les cultes aident à garder une cohérence religieuse et culturelle entre les cités-états [[noquimien]]nes.


Voici les principaux cultes.
Voici les principaux cultes.


* Le [[Solarisme]], culte vénérant Qani, dieu du soleil.  Ce sont les plus zélés.  Pour eux, l'échec de Kanassa est du à un manque de foi envers l'être le plus beau et le plus brillant de l'univers, le Soleil, qui a demandé à sont fils Gezo de punir les [[Noqimien]]s.  Chaque fait et geste d'un croyant est précédé d'une prière plus ou moins courte en l'honneur de Qani, pour le remercier d'exister et de vivre pour pouvoir faire le geste qu'il va éxécuter.
* Le [[Qanisme]], ou [[Solarisme]], culte vénérant Qani, dieu du soleil.  Ce sont les plus zélés.  Pour eux, l'échec de Kanassa est du à un manque de foi envers l'être le plus beau et le plus brillant de l'univers, le Soleil, qui a demandé à sont fils Gezo de punir les [[Noqimien]]s.  Chaque fait et geste d'un croyant est précédé d'une prière plus ou moins courte en l'honneur de Qani, pour le remercier d'exister et de vivre pour pouvoir faire le geste qu'il va éxécuter.
* Le [[Gezisme]], culte vénérant Gezo, dieu de la maladie et de la mort.  Selon eux, Gezo à rappelé qu'il était juge de qui devait survivre et qui devait mourrir.  La chirurgie et la médecine interférerait avec son jugement.  Les [[Gezistes]] ne soignent donc pas les malades autrement qu'avec de la nourriture et des couvertures, qu'ils mettent en quarantaine pour la durée du jugement divin.
* Le [[Gezisme]], culte vénérant Gezo, dieu de la maladie et de la mort.  Selon eux, Gezo à rappelé au monde qu'il était le juge de qui devait survivre et qui devait mourir.  La chirurgie et la médecine interférerait avec son jugement.  Les [[Gezistes]] ne soignent donc pas les malades autrement qu'avec de la nourriture et des couvertures, qu'ils mettent en quarantaine pour la durée du jugement divin.
* Le [[Rehisme]], culte vénérant Telu, fille de Qani.  Seulon eux, Telu a été forcée et souillée par [[Naqidho]], dieu de l'alcool alors que ce dernier était soûl.  Gezo aurait vengée sa sœur en frappant les disciples de [[Naqidho]], à savoir le peuple [[Noqimien]] qui était en fête.  Bien entendu, les [[Rehistes]] proscrivent la consommation d'alcool à tous leur membre.  Le sacrifice de prisonnier n'ayant pas renié [[Naqidho]] se fait également en reproduisant la scène humiliante, avec un bourreau saoul violant la victime.
* Le [[Rehisme]], culte vénérant Telu, fille de Qani.  Seulon eux, Telu a été forcée et souillée par [[Naqidho]], dieu de l'alcool alors que ce dernier était soûl.  Gezo aurait vengée sa sœur en frappant les disciples de [[Naqidho]], à savoir le peuple [[Noqimien]] alors qu'il était en fête.  Bien entendu, les [[Rehistes]] proscrivent la consommation d'alcool à tous leur membre.  Le sacrifice d'un prisonnier n'ayant pas renié [[Naqidho]] se fait également en reproduisant la scène humiliante, avec un bourreau saoul violant la victime.
* L'[[Ilissaisme]], culte vénérant [[Ilissa]], déèsse des grands arbres.  Pour eux, [[Kanassa]] était son jardin et les [[Noqimiens]] se sont montrés des invités irrespectueux en abattant des arbres et en construisant des cités.  C'est l'un des rares cultes qui ne pensent pas que [[Gezo]] a créé le fléau.  La déesse [[Ilissa]] aurait d'elle-même propager la maladie pour chasser les indésirables, et [[Gezo]] aurait protégé et épargné les hommes qui étaient purs.  Les [[Ilissaistes]] ne construisent initialement des bâtiments fait uniquement de terre et de végétaux morts.  Très vite, ils se mettent à travailler la pierre et bâtissent des forteresses et des cités.
* L'[[Ilissaisme]], culte vénérant [[Ilissa]], déesse des grands arbres.  Pour eux, [[Kanassa]] était son jardin et les [[Noqimiens]] se sont montrés des invités irrespectueux en abattant des arbres et en construisant des cités.  C'est l'un des rares cultes qui ne pensent pas que [[Gezo]] a créé le fléau.  La déesse [[Ilissa]] aurait d'elle-même propagé la maladie pour chasser les indésirables, et [[Gezo]] aurait protégé et épargné les hommes qui étaient purs.  Les [[Ilissaistes]] ne construisent initialement des bâtiments fait uniquement de terre et de végétaux morts.  Très vite, ils se mettent à travailler la pierre et bâtissent des forteresses et des cités.
* Le [[Terralisme]], culté vénérant [[Tahio]], dieu de l'aventure et de l'exploration.  Pour eux, [[Tahio]] les a poussés vers de nouveaux horizons en demander à [[Gezo]] un moyen de détruire leur racines.  Ce sont des nomades, qui migrent très fréquemment.  Ils sont responsables pour l'explosion des [[noqimien]]s à travers [[Pandréa]].  Plusieurs cultes suivront leur traces, après qu'ils aient rapportés des richesses des régions qu'ils ont explorées.
* Le [[Tahioisme]], ou [[Terralisme]], culté vénérant [[Tahio]], dieu de l'aventure et de l'exploration.  Pour eux, [[Tahio]] les a poussés vers de nouveaux horizons en demander à [[Gezo]] un moyen de détruire leur racines.  Ce sont des nomades, qui migrent très fréquemment.  Ils sont responsables pour l'explosion des [[noqimien]]s à travers [[Pandréa]].  Plusieurs cultes suivront leur traces, après qu'ils aient rapportés des richesses des régions qu'ils ont explorées.


===Mythologie slaecienne===
===Mythologie slaecienne===
Habités au soleil maintenant, les slaeciens l'intègre à leur religion comme le dernier fils des lunes.  Ce même soleil, brillant sur [[Dhur]] avant leur migration est pour eux son fils ainé, mort assassiné par [[Niur]], dieu du froid et des enfers.  Il est créateur de la vie des sols qu'il illumine et est donc symbole de fertilité.  Grâce à lui, les slaeciens se retrouve plus aisés de génération en génération car leur mode de vie stricte et leur tendance à piller plus de ressources s'il leur est possible leur permet une croissance très poussée malgré la rudeur de leur environnement pour les autres peuples de pandréa.
Habitués au soleil maintenant, les slaeciens l'intègrent à leur religion comme le dernier fils des lunes.  Ce même soleil, brillant sur [[Dhur]] avant leur migration est pour eux son fils ainé, mort assassiné par [[Niur]], dieu du froid et des enfers.  Il est créateur de la vie des sols qu'il illumine et est donc symbole de fertilité.  Grâce à lui, les slaeciens se retrouve plus aisés de génération en génération car leur mode de vie stricte et leur tendance à piller plus de ressources s'il leur est possible leur permet une croissance très poussée malgré la rudeur de leur environnement pour les autres peuples de pandréa.


Cette attitude nativiste, migratoire et guerrière se traduit dans leur rites.  Les slaeciens combinent monogamie et polygamies de la manière suivant.  Dès son passage à l'âge adulte, un homme doit marier une femme.  En général, il doit payer la dot de sa femme en chassant un grand animal ou en pillant un adversaire.  Il reste avec sa femme tant que celle-ci n'est pas enceinte.  Dès que sa femme est enceinte, l'homme peut marier une seconde femme, qu'il honorera jusqu'à ce qu'elle soit également enceinte.  Il peut par après marier une troisième femme et ainsi de suite.  Dès qu'une femme n'allaite plus son enfant, son mariage se termine et elle peut épouser un autre homme ou le même.  L'enfant est à la garde du père.  Socialement, l'enfant a donc un unique père et plusieurs mères adoptives, les femmes actuelles du père.  Les femmes qui ne sont plus fertiles deviennent prêtresses et éducatrices.  Elles forment la tradition orale du peuple et tranmettent leur savoir au jeunes.
Cette attitude nativiste, migratoire et guerrière se traduit dans leurs rites.  Les slaeciens combinent monogamie et polygamies de la manière suivante.  Dès son passage à l'âge adulte, un homme doit marier une femme.  En général, il doit payer la dot de sa femme en chassant un grand animal ou en pillant un adversaire.  Il reste avec sa femme tant que celle-ci n'est pas enceinte.  Dès que sa femme est enceinte, l'homme peut marier une seconde femme, qu'il honorera jusqu'à ce qu'elle soit également enceinte.  Il peut par après marier une troisième femme et ainsi de suite.  Dès qu'une femme n'allaite plus son enfant, son mariage se termine et elle peut épouser un autre homme ou le même.  L'enfant est à la garde du père.  Socialement, l'enfant a donc un unique père et plusieurs mères adoptives, les femmes actuelles du père.  Les femmes qui ne sont plus fertiles deviennent prêtresses et éducatrices.  Elles forment la tradition orale du peuple et transmettent leur savoir au jeunes.


Les grands changement dans l’environnement slaeciens et le changement de l'astronomie au fur et à mesure des migrations font que la religion évolue pour se détacher d'une religion où les dieux sont les astres eux-même vers une religion de dieux personnifiés chacun maître d'un astre ou d'une fonction humaine.  Au faibles peuplades du Sud toutefois, un religion purement astrale subsiste jusqu'à [[maintenant]].  Voici les dieux principaux.
Les grands changement dans l’environnement slaeciens et le changement de l'astronomie au fur et à mesure des migrations font que la religion évolue pour se détacher d'une religion où les dieux sont les astres eux-même vers une religion de dieux personnifiés chacun maître d'un astre ou d'une fonction humaine.  Au faibles peuplades du Sud toutefois, un religion purement astrale subsiste jusqu'à [[maintenant]].  Voici les dieux principaux.
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* [[Kédurn]], dieu des voleurs et des meurtriers.  C'est le maître du [[bouteau]]. Il est borgne.  Il est toujours représenté d'un masque assymétrique couvrant son visage, avec un unique trou pour son œil valide.
* [[Kédurn]], dieu des voleurs et des meurtriers.  C'est le maître du [[bouteau]]. Il est borgne.  Il est toujours représenté d'un masque assymétrique couvrant son visage, avec un unique trou pour son œil valide.


La chute de l'[[Empire iakloréen]] aura des conséquences pour les slaeciens également.  Farouchement retranché dans leurs villes, les [[Rëgasien]]s du sud repousse les incursions slaeciennes, mais toutefois ne peuvent pas empêcher la migration pacifique de slaeciens vers des régions moins habitées.  Les guerres sont fréquentes, les iakloréen ayant besoin constamment d'esclaves et les slaeciens cherhant des terres plus hospitalières.
La chute de l'[[Empire iakloréen]] aura des conséquences pour les slaeciens également.  Farouchement retranchés dans leurs villes, les [[Rëgasien]]s du sud repoussent les incursions slaeciennes, mais toutefois ne peuvent pas empêcher la migration pacifique de slaeciens vers des régions moins habitées.  Les guerres sont fréquentes, les iakloréens ayant besoin constamment d'esclaves et les slaeciens cherchant des terres plus hospitalières.


L'avènement de l'Empire Lavenderonien mettra au contact la mythologie slaeciennes à de nombreux rites Fylykistes.
L'avènement de l'Empire Lavenderonien mettra au contact la mythologie slaeciennes à de nombreux rites Fylykistes.
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Durant l'apothéose, les [[Euréen]]s migrent depuis [[alma]] vers [[pandréa]].  Contrairement aux [[rëgasiens]] et aux [[noquimiens]] qui passent par la [[côte de cuivre]] pour joindre [[Kanassa]], les [[euréens]] passent par le nord et l'île de [[wailu]].  Sur [[alma]], les [[euréen]]s forment des peuples chamaniques.  Pour eux, chaque homme est né d'un fragment d'essence divine qui s'enrichit de savoir et d'expérience humaine dans le monde, pour ensuite rejoindre son créateur à la mort de l'individu.  Il convient donc, pour honorer un dieu, de vivre longtemps et de vivre plusieurs expériences.  C'est ce qui poussera les [[Euréen]]s à explorer l'[[océan courroucé]], où nombreux ne reviendront pas, pour filament redécouvrir [[pandréa]], par le nord.
Durant l'apothéose, les [[Euréen]]s migrent depuis [[alma]] vers [[pandréa]].  Contrairement aux [[rëgasiens]] et aux [[noquimiens]] qui passent par la [[côte de cuivre]] pour joindre [[Kanassa]], les [[euréens]] passent par le nord et l'île de [[wailu]].  Sur [[alma]], les [[euréen]]s forment des peuples chamaniques.  Pour eux, chaque homme est né d'un fragment d'essence divine qui s'enrichit de savoir et d'expérience humaine dans le monde, pour ensuite rejoindre son créateur à la mort de l'individu.  Il convient donc, pour honorer un dieu, de vivre longtemps et de vivre plusieurs expériences.  C'est ce qui poussera les [[Euréen]]s à explorer l'[[océan courroucé]], où nombreux ne reviendront pas, pour filament redécouvrir [[pandréa]], par le nord.


À sa naissance, un [[euréen]] est béni pour accueillir une divinité.  Un enfant n'ayant pas reçu son baptême laisse son corps ouvert à n'importe quelle essence divine que, en général, provient d'un dieu malfaisant en manque de corps à incarner.  Néanmoins, un enfant baptisé n'est pas complètement à l'abri de telle malice non plus.  La divinité auquel on a confié l'enfant peut l'avoir refusé ou un dieu malfaisant attentif peut s'être insérer avant.  Il est difficile de déterminer avec certitude quel fragment de dieu sommeille dans un homme par ensuite.  S'il y a doute, le chaman peut tenter une identification au travers d'épreuves de valeur.
À sa naissance, un [[euréen]] est béni pour accueillir une divinité.  Un enfant n'ayant pas reçu son baptême laisse son corps ouvert à n'importe quelle essence divine que, en général, provient d'un dieu malfaisant en manque de corps à incarner.  Néanmoins, un enfant baptisé n'est pas complètement à l'abri de telle malice non plus.  La divinité à laquelle on a confié l'enfant peut l'avoir refusé ou un dieu malfaisant attentif peut s'être insérer avant.  Il est difficile de déterminer avec certitude quel fragment de dieu sommeille dans un homme par ensuite.  S'il y a doute, le chaman peut tenter une identification au travers d'épreuves de valeur.


À la mort d'un homme, des jours de prières sont consacrés à la divinité dont il incarnait un fragment.  On loue ce que le dieu a appris par son avatar et les bonnes actions qu'il a déjà donné à travers son avatar.  On s'excuse des altercations son avatar a eu avec d'autres.  on souhaite finalement au dieu d'user de sa sagesse et de ses nouvelles connaissances pour les guider malgré l'adversité.  Quand un enfant décède avant le rite de la majorité, on promet le prochain nouveau-né à la même divinité.
À la mort d'un homme, des jours de prières sont consacrés à la divinité dont il incarnait un fragment.  On loue ce que le dieu a appris par son avatar et les bonnes actions qu'il a déjà donné à travers son avatar.  On s'excuse des altercations son avatar a eu avec d'autres.  on souhaite finalement au dieu d'user de sa sagesse et de ses nouvelles connaissances pour les guider malgré l'adversité.  Quand un enfant décède avant le rite de la majorité, on promet le prochain nouveau-né à la même divinité.
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==Grand cataclysme==
==Grand cataclysme==
===Avant l'impact===
===Avant l'impact===
Quelques temps avant l'impact, l'Aquenne rentre dans l’atmosphère en créant une hélice de feu.  Ce signal astronomique fort  est pris pour un avertissement par les différentes peuplades de Pandréa.  L'incertitude quant à la possibilité d'une frappe céleste ou de la nature positive ou négative de l'évènement donne lieu à une grande variété d'hypothèses avant l'impact, dont de nombreuses seront contredites par l'impact lui-même.
Quelques temps avant l'impact, l'[[Aquenne]] rentre dans l’atmosphère en créant une hélice de feu.  Ce signal astronomique fort  est pris pour un avertissement par les différentes peuplades de Pandréa.  L'incertitude quant à la possibilité d'une frappe céleste ou de la nature positive ou négative de l'évènement donne lieu à une grande variété d'hypothèses avant l'impact, dont de nombreuses seront contredites par l'impact lui-même.  L'aquenne étant un dieu ou une déesse dans presque toutes les religions de l'époque, beaucoup d'explications transcendent les fois.  Ainsi, à travers Pandrea avant l'impact du Grand cataclysme, on retrouve les explications suivantes dans toutes les religions :
— L'aquenne vient saluer un souverain.
— L'aquenne n'était en adolescence et passe à l'âge adulte pour briller comme le soleil.
— L'aquenne menace les hommes de son feu s'ils ne se mettent pas à être plus soumis aux dieux ou au préceptes des dieux.
 
Dans l'[[Empire de l'éternelle lumière]], les partisans du [[culte de Telu]] prétendent en effet que la déesse salue [[Tandabrar]] de ses efforts, une explication globalement acceptée, mais souvent complétée par les autres cultes.  Les partisans de [[Kotu]], dieu du fer, pense que [[Telu]] est en mission pour apporter le feu divin pour forger des armes indestructibles qui assureront la dominance de l'Empire sur ses ennemis.  Le grand prêtre du [[culte de Tahio]], lui pense que Telu est séduite par un Empereur si puissant et beau pour un homme mûr, qu'elle essaye de se rapprocher de [[Pandréa]] pour mieux le voir, tout en faisant aller sa chevelure de feu au vent pour le séduire.  Tandabrar lui-même émet l'hypothèse que Telu déroule un tapis doré pour l’emmener aller saluer son Père Qani.  Cette hypothèse sera reprise par les haut-prêtres du culte de Qani, qui ajouteront que l'intention de Qani est de sacrer [[Tandabrar]] comme dieu.
 
Chez les Yzistes de l'[[Empire de Nagdad]], l'explication la plus répandue sur l'ensemble des terres est un conflit entre [[Akenë]] et [[Urÿnë]], disputées sur laquelle est la plus brillantes aux hommes.  Certains émettent disent qu'[[Akenë]] s'enflamme pour devenir la plus brillante alors qu'elle ne l'était pas.  Certains, plus au courant de la réalité astronomique des comètes et de l'[[Aquenne]] s'approchant du monde, disent qu'Akenë fuit la médisance de sa sœur en se jetant dans sur le monde pour s'y aveugler.  Dans les terres [[Fylykistes]] à l'est de l'Empire, une explication répendue est qu'Akenë vient menacer les hommes pour qu'ils renient les dieux de pierres et reprennent la tradition Fylykiste.
 
Dans les autres nations noqimiennes et rëgasiennes, on retrouve principalement des arguments en faveurs des grandes explications qui transcendent les religions.
 
Chez les [[slaecien]]s, le passage à l'âge adulte est presque la seule théorie mentionnée.  L'explication est même probablement d'origine slaecienne.  On y raconte même, qu'ayant passé une longue période sans la lumière d'un soleil mais ayant gardés la foi, les slaeciens allaient être récompensés d'un couple de deux soleils.


Dans l'[[Empire de l'éternelle lumière]], les partisans du [[culte de Telu]] émettent l'hypothèse que la déesse salue [[Tandabrar]] de ses effortLe grand prêtre du [[culte de Tahio]], lui pense que Telu est séduite par un Empereur si puissant et beau pour un homme mûr, qu'elle essaye de se rapprocher de [[Pandréa]] pour mieux le voir, tout en faisant aller sa chevelure de feu au vent pour le séduire.  Tandabrar lui-même émet l'hypothèse que Telu déroule un tapis doré pour l’emmener aller saluer son Père QaniCette hypothèse sera reprise par les haut-prêtres du culte de Qani, qui ajouteront que l'intention de Qani est de sacrer [[Tandabrar]] comme dieu.
Chez les [[euréens]], on raconte que l'Aquenne a été profondément blessée par un ou une fiancé de l'une de ses incarnationsTous les jeunes époux ou épouses mariés à une personne incarnant l'Aquenne, à peu près lors de son embrasement sont enfermés pour être livrés à l'Aquenne ou sacrifiés pour qu'elle parte.  Le traumatisme de ce massacre est très grand, et ne sera surpassé que par celui de l'[[Empire Nagdelan]] lors de l'impact.
 
Les tribus archéennes, en général, voient l'Aquenne comme une vengeresse qui va purger le monde pour y retirer les homo sapiensLes Issis y voient une raison supplémentaire pour se plonger sous terre, le temps de la « purge incendiaire ».


===Après l'impact===
===Après l'impact===
Après l'impact, il est évident que l'approche de l'aquenne n'a résulté qu'en la destruction de l'[[Empire de Nagdad]] et l'engloutissement de la plupart de ses terres.  Les théories qui posait qu'[[Akënë]] venait détruire répendent dans tout pandréa.
À l'est de la nouvelle [[mer des lamentations]] ainsi que dans les îles nagdelanes, c'est la théorie [[Fylykiste]] d'une punition d'avoir vénéré les dieux de pierres qui se répend.  Les [[Yzistes]] sont déclarés hérétiques, persécutés, forcés de se convertir au [[Fylykisme]] ou s'ils refusent, mis à mort.  C'est une véritable purge qui mettre plus d'un siècle à s'attendrir.  Une version un peu différente se répend chez les slaeciens de l'est : l'Aquenne passant à l'âge adulte a refusé de diriger un monde rempli de sauvages aux pratiques barbares et elle a préféré se suicider en se jetant dessus.
Dans les restes de l'[[Empire de Nagdad]] à l'ouest de la  [[mer des lamentations]], on parle du suicide de l'Aquenne déconcertée que les peuples se battent toujours alors qu'ils sont tous frères.  Les Yzistes remettent en question leur tolérance et postulent qu'ils ont trop peu intégré les dieux d'autres peuples ou assimiler des dieux qui était différents.  Une grande intégration de divers dieux d'autres peuples aura lieu lors du premier siècle après le grand cataclysme.  La source principale sera les dieux voisins de l'Empire de l'éternelle lumière, rapprochant significativement les croyances Yzistes et [[Urojhiennes|Urojhia]].
Dans l'Empire de l'éternelle lumière, [[Tandabrar]] déclare que le grand cataclysme est la justice divine divine pour punir les impies qui ne reconnaissait pas la divinité de l'Empereur.
Après une telle démonstration, le status divin du pouvoir impérial restera inébranlable pour plusieurs siècles à venir, jusqu'au découvertes astronomiques qui expliqueront la mécanique la chute de l'[[Aquenne]] au VIIième siècle après le grand cataclysme.  C'est également le début de la [[deuxième grande éducation des hors-castes]] qui persécutera et éliminera presque tout les hors-castes par assimilations forcées dans des familles très bas-de-castes ou par meurtres.
Peu après le grand cataclysme, [[Phathaliso]] le grand prêtre de Telu déclare que Telu étant morte, en tant que fils de caste le plus direct, il dirige maintenant la famille de [[Telu]] et accède à la divinité.
C'est une contestation directe à l'autorité impériale et le pouvoir central se réapproprie [[Anadhari]], une déesse batârde née du viol de [[Telu]] par [[Naqidho]], vénérée par le passé dans la tradition [[Rehiste]] dont se revandique [[Phathaliso]].
L'empereur affirme que de par son essence divine innée, [[Anadhari]] est la vraie héritière de [[Telu]] et que [[Phataliso]] doit toujours se soumettre à l'Empereur.
Ce dernier rejette l'argument affirmant qu'[[Anadhari]] étant née d'un viol, elle est illégitime.
C'est le début de la [[guerre du viol]] qui se concluera par la victiore du pouvoir impérial et la réhabilitation d'[[Anadhari]] comme nouvelle déesse maîtresse de la famille de [[Telu]].


=Démographie=
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*[[Yzisme]]
*[[Yzisme]]


[[Catégorie:Religions et mythologies]]
[[Catégorie:Religions et mythologies]]

Dernière version du 23 juillet 2025 à 19:45

Traits principaux[modifier]

Histoire[modifier]

Premier Été[modifier]

Le plus vieux vestige religieux en Pandréa est le champ des anges, composé de totems cylindriques en pierre gravées grossièrement pour former des visages. Le consensus des historiens oltèquiens est que les colonnes font partie d'un culte des ancêtres du premier été, chaque colonne représentant un membre important des tribus d'alors. La théorie que ce sont des sculptures des formes humaines des dieux lorsqu'ils marchaient encore entre les hommes pour guider l'humanité à son enfance est également répandue. Toutefois aucune autre trace des religions du premier été ne subsiste et ce ne sont là que des hypothèses très incomplètes.

Premier Hiver[modifier]

Lors de l'hiver, seuls les peuples archéens subsistent en Pandréa. Les archéens vivant très isolés, les croyances religieuses varient fortement d'un clan à l'autre. La vie rude des archéens, et la mémoire de temps plus doux lors de l'été précédents les poussent vers la formation d'une religion vénérant leur sources de nourriture et promettant un nouvel été. Sur le Haut-relief sloqashi, on peut observer des dieux-poissons, des dieux-bulbes et des dieux-mycètes. Le volcan et l'océan, tous deux lieux de nourriture, sont souvent élevés comme divins également. Plusieurs clans en font un couple mâle et femelle de dieux, le plus puissant couple divin qui soit. Ce couple se retrouve encore à l'époque actuelle dans la religion sloqashie.

En ces temps rudes, chaque source de nourriture est importante et aucun sacrifice -humain, animal ou végétal- ne se fait. À leur place, le feu joue un rôle prépondérant dans les rites, chassant l'obscurité et le froid et amenant l'eau de la pierre gelée.

À la fin de l'hiver, Sheubane recommence à recevoir la lumière du soleil une ou deux heures par jour. C'est une nouvelle ère pour les archéens qui avaient étés pendant des générations dans l'obscurité totale qui les marquera fortement leur religion. Ce long crépuscule facilite la survie des êtres vivants de Sheubane et le soleil sera vite intégré comme dieu dans les religions des clans. Les vieilles légendes ressurgissent et les Archéens comprennent qu'un nouvel été s'approche. C'est l'âge de l'astronomie archéenne où plusieurs cadrants solaires, grossiers mais précis, sont construits pour prédire l'arrivée de l'été en mesurant le rétrécissement de l'ombre due au soleil à son apogée.

La période d'ensoleillement augmente progressivement pour atteindre trois à cinq heures par jour, ce qui marquera l'arrivée des animaux de l'aube et le développement de l'art et l'artisanat archéen, lesquels auront un impact direct sur leurs religions. En interprétant que le soleil montre au hommes où les richesses de la terre se trouvent pour lui être offertes, des rites d'extraction de gemmes précieuses sont initiés aux flancs des volcans pour en faire des offrandes. Celles-ci perdureront jusqu'au contact des Rëgasiens et Noqimiens, où les conflits les forceront à échanger les gemmes pour acheter des armes ou la paix. La tradition perdurera tout de même un peu plus longtemps en remplaçant les gemmes par les yeux d'animaux chassés.

Également, les archéens profitent de la lumière et du renouveau artistique pour peindre leur légendes. Peintes à l'extérieur et soumises aux intempéries du climat plus chaud qui allait arriver, peu de fresques ou bas-reliefs restent de nos jours. L'œuvre la plus formidable est le Haut-relief Sloqashi, représentant la genèse du monde et des dieux selon les sloqashis.

Grande Aube[modifier]

L'arrivée des peuples rëgasiens de l'ouest marque l'introduction de leur religions en Pandréa. Guidés par les astres, ces derniers ont une place importante dans les religions rëgasiennes et représentent des qualités humaines désirables en société. Le soleil, Nimä, est dieu du courage et de la transformation, L'Aquenne, Akenë, est déesse du corps et de la justice tandis que l'Ournée, Urynë, est déesse de l'esprit et de l'amitié. Descendants des astres, les élémentaires sont également des dieux très puissants, premiers de leur espèce à peupler le monde. Les éléments du monde sont également divins descendants de leur élémentaire correspondant mais de puissance et d'importance très variable. Comme ces esprits divins sont les éléments physique du monde, ils ne peuvent pas voyager avec les nomades rëgasiens et il est fréquent dans ces premières religions d'avoir plusieurs dieux aux rôles très similaires ou aux mêmes pouvoirs. Pour ne pas être oubliés des dieux les voyageurs rëgasiens n'ont pas le temps de construire des monuments pérennes, mais ils laissent de nombreuses petites sculptures en os ou en bois.

Pandréa est encore une terre au climat hostile au rëgasiens, et la survie des tribus migrantes se fait initialement avec l'aide d'archéens. En résulte une intégration dans la mythologie rëgasiennes de légendes et attributs propres aux dieux archéens. Ainsi, en Dramëdo, Nimä fusionnera avec le dieu archéen Sp'heturh pour acquérir la légende du collier de gemmes réfléchissante qu'il perdit une nuit de dispute avec sa femme. Les fusions sont extrêmement diversifiées, les variations des cultes étant déjà très fortes entre les différentes tribus sloquashies et rëgasiennes avant les premier contacts.

Alors que le nombre de migrants rëgasiens et la luminosité augmentent, des tensions se font rapidement sentir entres les colons et les natifs. Les divinités archéennes prennent une existence à part entière dans la mythologie rëgasiennes, les dieux de pierre, anciens tyrans maléfiques dont le règne fut mit à terme par les divinités d'origine rëgasiennes, les dieux fluides. Ce fut Barydä, dieu de la foudre, qui destitua Këridÿ, dernier dieu de pierre. Il apparait alors dans les religions rëgasiennes une séparation forte entre les forces du Bien, incarnés par les dieux fluides, et les forces du Mal, incarnés par les dieux de pierre. Les dieux fluides sont les forces dynamiques du monde : vents, pluies, feux, mers, la foudre ou même terres tandis que les dieux de pierre sont rigides : pierres, glaces et gemmes.

Bas-âge[modifier]

Fylykisme[modifier]

L'entrechoquement frappe les peuples rëgasiens en plein fouet. Séismes et raz-de-marées dévastateurs les laissent terrifiés. L'impact sur la conscience collective est énorme. Accusant les slokashis d'avoir invoqué les dieux de pierres, le génocide slokashi commence. Unis contre ces derniers, les cultes rëgasiens de Pandréa s'uniformise en un culte commun, le Fylukisme. Les légendes des divinités fylukistes gardent certaines variations établie lors de la grande aube, mais ces variations sont conciliées au possible en les intégrant toutes en même temps. Les pratiques religieuses, en revanche, perdent leurs caractéristique locales. Voici les principales coutumes qui s'établissent.

  • À Sëřola, première source et mère de toutes les source et les cascades, on offre un caillou pointu sous une un cascade, pour qu'elle émousse et amoindrisse le dieu de pierre.
  • À Tepuro, grand volcan d'Alma et père de tout les brasiers, on allume un foyer dans un petite pièce, avec lequel on fait fondre de la glace en vapeur jusqu'à ce que la pièce devienne un vrai sauna.
  • À Inurë, le souffle divin des haut-ciels et mère de tous les vents, l'on offre des grains de sa récolte, afin qu'elle ensemence le monde de bonnes plantes.
  • À Bunire, esprit de l'Océan courroucé et père de toutes les mers, on cherche des poissons marins qu'on nourrit avec de la paille.
  • À Çilaë, la première terre et mère de toutes les terres, on tamise un sceau de terreau pour retirer toute impureté de pierre.
  • À Nursu, l'arbre-de-sagesse et père de tous les arbres, on plante une graine d'arbre que l'on entoure de graines de plantes sauvages qui le protégeront de plantes envahissantes.
  • À Nimä, dieu du soleil, on tend un miroir pour montrer à quel point il est beau.
  • À Urÿnë, déesse de l'Ournée, on allume une torche.
  • À Akenë, déesse de l'Aquenne, on saigne un bœuf, sans le tuer.

À cette époque, les premiers temples de pierres fylukistes commence également à être bâtis. Le bâtiment de chaque temple Fylukistes représente un dieu de pierre en esclavage. Ce dernier est dominé par un bassin sacré d'un fluide, comme un brasier, une fontaine ou un mobile redirigeant le vent, chacun représentant un dieu fluide victorieux sur le dieu de pierre sur lequel il repose. Certains temples, les temples de la victoire, sont au contraire exclusivement dédiés à l'humiliation des dieux de pierre, où l'on y pratique le sacrifice des sloquashis par un fluide. La noyade est particulièrement prisée, comme vengeance des raz-de-marées causée par l'entrechoquement.

Éliminées peu à peu avec leurs croyants, les religions sloqashies évoluent peu et s'ancrent dans un conservatisme qui préservera la religion presque intacte jusqu'à aujourd'hui. En revanche, les Issis sont directement confrontés au regasiëns, qui les massacrent sans faire la différences avec les sloqashis. Cette agression ne laisse aucune trace de leur religion.

Mythologie slaecienne[modifier]

Peu après l'entrechoquement, les tribus slaeciennes arrivent en Pandréa. Elles ont traversées la nuit éternelle et ces conditions extrêmement rudes ont également fortement influencé leur religions. Dans leurs religions, l'humanité a été abandonnée par les dieux et laissée pour morte. Seules les deux lunes ont continué à croire en l'humanité et l'ont aidée et guidée vers des terres habitables, avec l'aide occasionnelle des trois petites lunes. Les esprits des anciens sont les étoiles qui les guide.

Pas de gaspillage chez les slaeciens, chaque chose du monde a sa place et son rôle établis par les dieux et seul un dieu sait ce qui est superflu et ce qui est utile au monde. Les dieux se chargeront eux-même de détruire le superflu. Cette attitude survivaliste prohibe les offrandes et les sacrifices. Les slaeciens honorent les lunes durant leurs repas du matin et du soir. Le repas du matin a lieu en réalité avant l'aube et celui du soir après le crépuscule, afin de pouvoir voir les lunes. Durant un repas slaecien les membres de la tribus s'assoient en cercle, le chef devant la marmite contenant le repas. Les personnes passent chacun à leur tour devant la marmite en faisant tourner le cercle entier de la tribu. Devant la marmite, chaque individu fait ses prières aux lunes avant d'être soutenu par le reste de la tribu et ensuite il ou elle se sert de ce qui lui semble juste. Si le chef a un avis différent de sa valeur depuis le précédent repas, il peut le réprimander et échanger sa part contre la sienne.

Mythologie noqimienne[modifier]

Arrivent également les peuples noqimiens en Kanassa amenant leur propre religion. Leur religion est très hiérarchisée. Qani, le dieu-soleil domine tous les autres dieux et tout les êtres. Sa fille Telu, maitresse de l'Aquenne est déesse de la vie et de la fertilité, tandis que son fils Gezo, maitre de l'Ournée, est dieu de la maladie et de la mort. Les autres dieux vivent dans le domaine de l'aquenne auquel ils s'adonnent à des divertissement et des expériences qui créent le monde. Chez les premiers noqimiens, le monde est en évolution et création constante, bien que l'essentiel des inventions soient jetées car elles n'égalent pas la splendeur de celles du dieu-soleil et de l'Aquenne. Les hommes sont les jardiniers ou concierges du monde, chargé d'entretenir les inventions des dieux et d'éliminer les « déchets ».

Apothéose[modifier]

Fylykisme, Yzisme et Urojhia[modifier]

L'Empire iakloréen établit le Fylukisme comme religion officielle, unique et obligatoire. En 1423 av. GC, les préceptes religieux sont écrits et codifiés par l'Empereur Inykä. Les dates des fêtes principales fylukistes sont établies. Les bâtiments en pierre sont interdits sauf pour les temples. L'entretien d'un potager est obligatoire pour toute famille citoyenne (de la première et la seconde caste) et interdite pour les autres.

Un système de castes se met en place, en fonction de leur relation avec les matières impures des dieux de pierres. Les nobles, les prêtres et les artistes forment la première caste, la caste des purs. Ils ne manipulent jamais que des fluides et ne touchent jamais pierre ou métal. Les allées des temples sont couvertes de tapis pour éviter des inconvenaces. Tout contact avec une pierre ou un métal entraîne l'obligation de se placer en quarantaine et d'effectuer quotidiennement des rites de purification. Les femmes sont particulièrement affectées par une impureté. Leur quarantaine dure trois mois pour s'assurer qu'elles ne sont pas enceintes, car on ne peut féconder quand on est impure sous risque de créer un enfant démoniaque. Les marchands, les valets et les paysans forment la deuxième caste, la caste des purs du cœur. Ils peuvent manipuler les objets en métal ou en pierre mais ils ne peuvent jamais les produire ou les réparer. C'est la tâche de la dernière caste, celle des artisans, des maçons et des gueux. Dépréciés de la sociétés, ils ne sont tolérés que parce qu'ils sont indispensables. Il leur est interdit de posséder de la terre, car la terre est fluide et est trop sacrée pour eux. À la place, la troisième caste vit dans des cités troglodytes où cela est possible, ou en nomades autour de la cité.

C'est dans ce contexte rigide que grandit Ëtaru, fondateur de l'Yzisme, vers 1300 av. GC à Nosonari, alors une ville secondaire au nord de l'Empire iakloréen. Ëtaru est un enfant de la troisième caste, ses pères tenant une forge de bronze. Vers ses treize ans, une famine frappe et la troisième caste inférieure et interdite d'agriculture est la plus affamée. Son père, sans le sou et misérable, loue Ëtaru à un marchand itinérant qui vient de faire fortune en revendant de la nourriture sloqashie provenant du Nord. Ëtaru lui servira pour entretenir sa cargaison de métaux impurs qu'il compte revendre aux sloquashis. En rencontrant les Sloqashis, Ëtaru découvre une culture loin d'être démoniaque, où le travail du métal était respectable. C'est à ce moment qu'on raconte qu'il reçoit la grâce des lunes une nuit, où l'Ournée et l'Aquenne lui expliquent qu'aussi bien les dieux fluides et les dieux de pierres sont tous nés d'Uryta, la conscience universelle. Leur séparation est le résultat d'une vieille dispute oubliée, maintenue par des groupes religieux différents. Ils doivent en réalité travailler main dans la main, mais ce n'est pas possible à cause des guerres entre leurs croyants. Les Ysistes ne font donc pas la distinction entre les dieux fluides et les dieux de pierre, tous étant élémentaires fondamentaux formant l'essence du monde.

Fort de ses nouvelles croyances, Ëtaru rentre à Nosanari et commence à prêcher. Ses actions mènent vite à des troubles au sein de la caste des artisans, ce qui inquiète les castes supérieures qui le font arrêter. Cette arrestation déclenche une émeute qui fini au bain de sang. Au terme de l'émeute, Ëtaru appelle la caste des artisans à se retirer. Ils voyagent jusqu'en Izurwan, où ils tentent de fonder une société égalitaire entre Sloqashis et rëgasiens. Peu habiles avec l'agriculture, les disettes et les famines, la nouvelle société se détériore doucement.

Pour les rëgasiens de la première et deuxième classe, la solution est de créer une économie basée sur l'esclavage pour remplacer la main d'œuvre manquante. Ce nouveau besoin soudain pousse Nosonari à se lancer en guerre pour avoir des esclaves. Cette invasion est couronnée de succès initialement. Des réfugiés rëgasiens aggressés par Nosonari vont en Izurwan où ils se convertissent à l'Yzisme et s'accossient aux réfugiés ayant suivi Ëtaru, s'échangeant leur connaissances agricoles et artisanales.

Plus au sud, la guerre se retrouve désastreuse car sans la troisième caste, Nosonari ne a du mal à produire des armes de qualités en quantité suffisante pour une guerre. Plusieurs réfugiés rentrent d'Izurwan pour reprendre leur terres. Leurs meilleures capacités métallurgiques donnent un coup de grâce à l'invasion de Nosonari qui se retrouve assiégée. La nouvelle se répand dans l'Empire iakloréen où les troisième castes de toute les villes se convertissent à l'Yzisme en masse. Un révolte généralisée se déclenche. Une parte de la seconde caste se convertit et rejoint la troisième voyant une opportunité d'augmenter leur status. Au final l'Empire Iakloréen chute, le nord-ouest se convertit à l'Yzisme, le reste devient des petits royaume Fylykistes constamment en guerre pour créer des esclaves. Une grande part de la troisième caste des ces petits royaume migre vers Izurwan, où ils fondent plusieurs tribus rëgasiennes. À l'est, le Fylykisme reste la religion dominante parmis les tribus rëgasiennes.

Les sloquashis d'Irzuwan ne sont pas contents de voir leur anciens ennemis s'établir sous leur nez, et malgrés les enseignement d'Ëtaru, les tensions sont fortes, et les sloqashis deviennent peu à peu une minoritée marginalisée ayant perdu ses terrains de subsistance. Beaucoup de sloquashis migreront vers le nord. Quelques-uns se convertissent à l'Ysisme et s'assimilent aux rëgasiens. Ce dernier fait reste rare mais dans leur quête de réconcilier tous les éléments, les Fylykistes intégreront plusieurs croyances Sloqashies sur les dieux de pierres dans l'Yzisme.

Plus tard, les deux religions s’étendront avec les migrations successives rëgasiennes. En Zuqima, Naqotar, Izurwan, Awanuqima jusqu'à Zalmarima, l'Yzisme sera la religion dominante. Les terres plus à l'est jusqu'au monts Nolderi seront dominés par le Fylykisme. La confédération Nagdelane se trouve partagée entre ses deux religions qui divisent les confédérés de l'ouest et de l'est. Les différents états confédérés s'associent pour tolérer toutes pratiques religieuses sur leur terres mais pour y proscrire le prosélytisme.

Vers la fin de l'apothéose, les noqimiens forment le royaume oltéquien qui rapidement conquis de larges territoires sur le centre de Sheubane. Cela met un nombre de tribus rëgasiennes sous leur contrôle. Pour l'essentiel, les croyances de tolérance et d'intégration Ysistes ne traitent pas le panthéon noqimien du panthéon sloqashi. Les tribus intègrent les dieux noquimiennes à leur panthéon, soit en associant un dieu à un dieu qui existe déjà, soit en l'ajoutant tout simplement. C'est une intégration organique avec très peu de conflits qui personne ne souhaite troubler. Le Royaume oltéquien va agir de même en intégrant les dieux Fylykistes jusqu'à ce que les incohérence entre les religions se résolvent et une religion unifiée. Les noqimiens appelerons ce rassemblement des croyances par « Le grand panthéon », ou ur-o-xaziqa. Avec le temps, ça se déformera en Urojhia bien que l'expression colloqiale équivalente en Oltéquien modern, Ur-xasiq, est toujours acceptée.

Plusieurs personalités fuient le joug oltéquien et se réfugient dans la Confédération Nagdelane. Ils ne sont pas nombreux, principalement des savants cherchant à protéger leur savoir et des intégristes Yzistes. Ils s'installent dans les états Ysiste de l'ouest. Les savant contribuent à l'amélioration technologique et administrative de ces états, tandis que les intégristes font sortir les frictions religieuses en traitant toute expression publique de religion autre que l'Yzisme comme une tentative de prosélytisme. Cela créera une guerre civile qui finira par la transformation de la confédération nagdelane en l'Empire Nagdelan, où l'Yzisme deviendra la religion officielle.

Seule la confédération rëmma-gÿnasienne conservera le Fylykisme, encore pratiquée à la date actuelle par quelques peuples et nations à l'est de la mer des lamentations, comme Erebas.

Mythologie noqimienne[modifier]

Durant l'apothéose les tribus noquimiennes migrent en Zuqima, le vieux pays. Pour ces migrants, leur terres natales à Kanassa était une invention des dieux ratée et ils s'empressent de faire fonctionner la suivante. Plusieurs désaccords s'élèvent entre les noqimiens sur la raison de l'échec de Kanassa et sur ce qu'il faut faire pour en éviter un deuxième. De nombreuses tribus familiales se transforment en sectes, élisant un dieu « sauveur » qui leur a donné la réponse à ceux questions. Ces tribus s'adonnent à des guerres d'influences pour constituer la plus grande base de fidèles et sauver le nouveau monde d'une nouvelle catastrophe. En résultent l'assimilation de tribus dans un autre par l'adoption du père de la tribu intégré par le père de la tribu d’accueil. C'est un grand facteur dans l'expansion du nombre de castes du Féodalisme Familial.

Des points communs sont quand même discernables. Presque tous s'accordent à dire que c'est Gezo, maître de l'Ournée, qui a confectionné le fléau qui les a frappés en Kanassa. Toutefois le commanditaire, les motivations et l'agent de propagation du fléau reste sujet à dispute. La conversion d'un culte à l'autre est fréquente. Cela implique l'abandon d'une famille pour être adopté dans une autre, ce qui doit normalement se faire avec l'accord des deux pères des familles que l'on veut quitter et rejoindre. Les pères des grosses tribus tolèrent la conversion, car ils ont plus à gagner à ce que les individus des autres tribus pensent que la conversion est tolérable peut importe ce que pense les pères des petites tribus. En général, ces petites tribus, de peur de voir leur membres s'évaporer, criminalisent l'apostasie. Les gens qui quittent ces petites tribus doivent partir en secret et couper tout les liens avec cette tribu. Ces échanges entre les cultes aident à garder une cohérence religieuse et culturelle entre les cités-états noquimiennes.

Voici les principaux cultes.

  • Le Qanisme, ou Solarisme, culte vénérant Qani, dieu du soleil. Ce sont les plus zélés. Pour eux, l'échec de Kanassa est du à un manque de foi envers l'être le plus beau et le plus brillant de l'univers, le Soleil, qui a demandé à sont fils Gezo de punir les Noqimiens. Chaque fait et geste d'un croyant est précédé d'une prière plus ou moins courte en l'honneur de Qani, pour le remercier d'exister et de vivre pour pouvoir faire le geste qu'il va éxécuter.
  • Le Gezisme, culte vénérant Gezo, dieu de la maladie et de la mort. Selon eux, Gezo à rappelé au monde qu'il était le juge de qui devait survivre et qui devait mourir. La chirurgie et la médecine interférerait avec son jugement. Les Gezistes ne soignent donc pas les malades autrement qu'avec de la nourriture et des couvertures, qu'ils mettent en quarantaine pour la durée du jugement divin.
  • Le Rehisme, culte vénérant Telu, fille de Qani. Seulon eux, Telu a été forcée et souillée par Naqidho, dieu de l'alcool alors que ce dernier était soûl. Gezo aurait vengée sa sœur en frappant les disciples de Naqidho, à savoir le peuple Noqimien alors qu'il était en fête. Bien entendu, les Rehistes proscrivent la consommation d'alcool à tous leur membre. Le sacrifice d'un prisonnier n'ayant pas renié Naqidho se fait également en reproduisant la scène humiliante, avec un bourreau saoul violant la victime.
  • L'Ilissaisme, culte vénérant Ilissa, déesse des grands arbres. Pour eux, Kanassa était son jardin et les Noqimiens se sont montrés des invités irrespectueux en abattant des arbres et en construisant des cités. C'est l'un des rares cultes qui ne pensent pas que Gezo a créé le fléau. La déesse Ilissa aurait d'elle-même propagé la maladie pour chasser les indésirables, et Gezo aurait protégé et épargné les hommes qui étaient purs. Les Ilissaistes ne construisent initialement des bâtiments fait uniquement de terre et de végétaux morts. Très vite, ils se mettent à travailler la pierre et bâtissent des forteresses et des cités.
  • Le Tahioisme, ou Terralisme, culté vénérant Tahio, dieu de l'aventure et de l'exploration. Pour eux, Tahio les a poussés vers de nouveaux horizons en demander à Gezo un moyen de détruire leur racines. Ce sont des nomades, qui migrent très fréquemment. Ils sont responsables pour l'explosion des noqimiens à travers Pandréa. Plusieurs cultes suivront leur traces, après qu'ils aient rapportés des richesses des régions qu'ils ont explorées.

Mythologie slaecienne[modifier]

Habitués au soleil maintenant, les slaeciens l'intègrent à leur religion comme le dernier fils des lunes. Ce même soleil, brillant sur Dhur avant leur migration est pour eux son fils ainé, mort assassiné par Niur, dieu du froid et des enfers. Il est créateur de la vie des sols qu'il illumine et est donc symbole de fertilité. Grâce à lui, les slaeciens se retrouve plus aisés de génération en génération car leur mode de vie stricte et leur tendance à piller plus de ressources s'il leur est possible leur permet une croissance très poussée malgré la rudeur de leur environnement pour les autres peuples de pandréa.

Cette attitude nativiste, migratoire et guerrière se traduit dans leurs rites. Les slaeciens combinent monogamie et polygamies de la manière suivante. Dès son passage à l'âge adulte, un homme doit marier une femme. En général, il doit payer la dot de sa femme en chassant un grand animal ou en pillant un adversaire. Il reste avec sa femme tant que celle-ci n'est pas enceinte. Dès que sa femme est enceinte, l'homme peut marier une seconde femme, qu'il honorera jusqu'à ce qu'elle soit également enceinte. Il peut par après marier une troisième femme et ainsi de suite. Dès qu'une femme n'allaite plus son enfant, son mariage se termine et elle peut épouser un autre homme ou le même. L'enfant est à la garde du père. Socialement, l'enfant a donc un unique père et plusieurs mères adoptives, les femmes actuelles du père. Les femmes qui ne sont plus fertiles deviennent prêtresses et éducatrices. Elles forment la tradition orale du peuple et transmettent leur savoir au jeunes.

Les grands changement dans l’environnement slaeciens et le changement de l'astronomie au fur et à mesure des migrations font que la religion évolue pour se détacher d'une religion où les dieux sont les astres eux-même vers une religion de dieux personnifiés chacun maître d'un astre ou d'une fonction humaine. Au faibles peuplades du Sud toutefois, un religion purement astrale subsiste jusqu'à maintenant. Voici les dieux principaux.

  • Wélkor, dieu de la force et de la détermination. C'est le maître de l'Aquenne. Ses mains ont étés coupées par fourberie de Kédurn, mais le dieu Parhur lui a forgé une panoplie d'outils s'attachant au poignet, que sa femme équipe. C'est donc toujours un dieu très actif.
  • Néziné, déesse de la tolérance et de l'espoir. C'est la femme de Wélkor et la maîtresse de l'Ournée. Elle est sourde et aveugle, mais sait reconnaître son époux au toucher. Elle aide quiconque l'aide, peu importe le motif. C'est ainsi qu'elle a aidé le dieu de la violence Zénur à combattre son mari. Étant sourde, pour la prier il faut brûler des carottes de pins et frotter une plaque d'argile de gestes codifiés.
  • Tarhur, dieu/déesse hermaphrodite de l'amour et de la fertilité. C'est le maître du Soleil. Elle prend souvent forme humaine, pour s'enlacer aussi bien d'homme que de femme. Il a des longs cheveux blonds et des yeux vairons.
  • Kédurn, dieu des voleurs et des meurtriers. C'est le maître du bouteau. Il est borgne. Il est toujours représenté d'un masque assymétrique couvrant son visage, avec un unique trou pour son œil valide.

La chute de l'Empire iakloréen aura des conséquences pour les slaeciens également. Farouchement retranchés dans leurs villes, les Rëgasiens du sud repoussent les incursions slaeciennes, mais toutefois ne peuvent pas empêcher la migration pacifique de slaeciens vers des régions moins habitées. Les guerres sont fréquentes, les iakloréens ayant besoin constamment d'esclaves et les slaeciens cherchant des terres plus hospitalières.

L'avènement de l'Empire Lavenderonien mettra au contact la mythologie slaeciennes à de nombreux rites Fylykistes.

Mythologie euréenne[modifier]

Durant l'apothéose, les Euréens migrent depuis alma vers pandréa. Contrairement aux rëgasiens et aux noquimiens qui passent par la côte de cuivre pour joindre Kanassa, les euréens passent par le nord et l'île de wailu. Sur alma, les euréens forment des peuples chamaniques. Pour eux, chaque homme est né d'un fragment d'essence divine qui s'enrichit de savoir et d'expérience humaine dans le monde, pour ensuite rejoindre son créateur à la mort de l'individu. Il convient donc, pour honorer un dieu, de vivre longtemps et de vivre plusieurs expériences. C'est ce qui poussera les Euréens à explorer l'océan courroucé, où nombreux ne reviendront pas, pour filament redécouvrir pandréa, par le nord.

À sa naissance, un euréen est béni pour accueillir une divinité. Un enfant n'ayant pas reçu son baptême laisse son corps ouvert à n'importe quelle essence divine que, en général, provient d'un dieu malfaisant en manque de corps à incarner. Néanmoins, un enfant baptisé n'est pas complètement à l'abri de telle malice non plus. La divinité à laquelle on a confié l'enfant peut l'avoir refusé ou un dieu malfaisant attentif peut s'être insérer avant. Il est difficile de déterminer avec certitude quel fragment de dieu sommeille dans un homme par ensuite. S'il y a doute, le chaman peut tenter une identification au travers d'épreuves de valeur.

À la mort d'un homme, des jours de prières sont consacrés à la divinité dont il incarnait un fragment. On loue ce que le dieu a appris par son avatar et les bonnes actions qu'il a déjà donné à travers son avatar. On s'excuse des altercations son avatar a eu avec d'autres. on souhaite finalement au dieu d'user de sa sagesse et de ses nouvelles connaissances pour les guider malgré l'adversité. Quand un enfant décède avant le rite de la majorité, on promet le prochain nouveau-né à la même divinité.

Il est a noter que l'entièreté de la psyche de l'homme n'est pas divine. Seul un fragment, son intuition, l'est. La conscience, les goûts la logique et d'autres traits spirituels restent propre à l'homme. Un criminel qui a agit consciemment reste donc responsable de son crime. Toutefois, si l'homme agit contre son intuition, ce que le contexte social peut l'obliger, il doit se repentir en demandant le pardon de la divinité qui n'est qu'en apprentissage.

Le dieu gardien de la tribu correspond au fragment de dieu du chamane de la tribu. En conséquence, le dieu protecteur peut varier au rythme de qui est chamane et les rites s'accordent en conséquence. Les tribus de la première vague euréenne oblige le futur chamane d'être baptisé d'un autre dieu que le précédent tandis que les tribus de la seconde vague tentent de préserver la structure sociale en obligeant tout les chamanes d'être baptisé du même dieu.

Grand cataclysme[modifier]

Avant l'impact[modifier]

Quelques temps avant l'impact, l'Aquenne rentre dans l’atmosphère en créant une hélice de feu. Ce signal astronomique fort est pris pour un avertissement par les différentes peuplades de Pandréa. L'incertitude quant à la possibilité d'une frappe céleste ou de la nature positive ou négative de l'évènement donne lieu à une grande variété d'hypothèses avant l'impact, dont de nombreuses seront contredites par l'impact lui-même. L'aquenne étant un dieu ou une déesse dans presque toutes les religions de l'époque, beaucoup d'explications transcendent les fois. Ainsi, à travers Pandrea avant l'impact du Grand cataclysme, on retrouve les explications suivantes dans toutes les religions : — L'aquenne vient saluer un souverain. — L'aquenne n'était en adolescence et passe à l'âge adulte pour briller comme le soleil. — L'aquenne menace les hommes de son feu s'ils ne se mettent pas à être plus soumis aux dieux ou au préceptes des dieux.

Dans l'Empire de l'éternelle lumière, les partisans du culte de Telu prétendent en effet que la déesse salue Tandabrar de ses efforts, une explication globalement acceptée, mais souvent complétée par les autres cultes. Les partisans de Kotu, dieu du fer, pense que Telu est en mission pour apporter le feu divin pour forger des armes indestructibles qui assureront la dominance de l'Empire sur ses ennemis. Le grand prêtre du culte de Tahio, lui pense que Telu est séduite par un Empereur si puissant et beau pour un homme mûr, qu'elle essaye de se rapprocher de Pandréa pour mieux le voir, tout en faisant aller sa chevelure de feu au vent pour le séduire. Tandabrar lui-même émet l'hypothèse que Telu déroule un tapis doré pour l’emmener aller saluer son Père Qani. Cette hypothèse sera reprise par les haut-prêtres du culte de Qani, qui ajouteront que l'intention de Qani est de sacrer Tandabrar comme dieu.

Chez les Yzistes de l'Empire de Nagdad, l'explication la plus répandue sur l'ensemble des terres est un conflit entre Akenë et Urÿnë, disputées sur laquelle est la plus brillantes aux hommes. Certains émettent disent qu'Akenë s'enflamme pour devenir la plus brillante alors qu'elle ne l'était pas. Certains, plus au courant de la réalité astronomique des comètes et de l'Aquenne s'approchant du monde, disent qu'Akenë fuit la médisance de sa sœur en se jetant dans sur le monde pour s'y aveugler. Dans les terres Fylykistes à l'est de l'Empire, une explication répendue est qu'Akenë vient menacer les hommes pour qu'ils renient les dieux de pierres et reprennent la tradition Fylykiste.

Dans les autres nations noqimiennes et rëgasiennes, on retrouve principalement des arguments en faveurs des grandes explications qui transcendent les religions.

Chez les slaeciens, le passage à l'âge adulte est presque la seule théorie mentionnée. L'explication est même probablement d'origine slaecienne. On y raconte même, qu'ayant passé une longue période sans la lumière d'un soleil mais ayant gardés la foi, les slaeciens allaient être récompensés d'un couple de deux soleils.

Chez les euréens, on raconte que l'Aquenne a été profondément blessée par un ou une fiancé de l'une de ses incarnations. Tous les jeunes époux ou épouses mariés à une personne incarnant l'Aquenne, à peu près lors de son embrasement sont enfermés pour être livrés à l'Aquenne ou sacrifiés pour qu'elle parte. Le traumatisme de ce massacre est très grand, et ne sera surpassé que par celui de l'Empire Nagdelan lors de l'impact.

Les tribus archéennes, en général, voient l'Aquenne comme une vengeresse qui va purger le monde pour y retirer les homo sapiens. Les Issis y voient une raison supplémentaire pour se plonger sous terre, le temps de la « purge incendiaire ».

Après l'impact[modifier]

Après l'impact, il est évident que l'approche de l'aquenne n'a résulté qu'en la destruction de l'Empire de Nagdad et l'engloutissement de la plupart de ses terres. Les théories qui posait qu'Akënë venait détruire répendent dans tout pandréa.

À l'est de la nouvelle mer des lamentations ainsi que dans les îles nagdelanes, c'est la théorie Fylykiste d'une punition d'avoir vénéré les dieux de pierres qui se répend. Les Yzistes sont déclarés hérétiques, persécutés, forcés de se convertir au Fylykisme ou s'ils refusent, mis à mort. C'est une véritable purge qui mettre plus d'un siècle à s'attendrir. Une version un peu différente se répend chez les slaeciens de l'est : l'Aquenne passant à l'âge adulte a refusé de diriger un monde rempli de sauvages aux pratiques barbares et elle a préféré se suicider en se jetant dessus.

Dans les restes de l'Empire de Nagdad à l'ouest de la mer des lamentations, on parle du suicide de l'Aquenne déconcertée que les peuples se battent toujours alors qu'ils sont tous frères. Les Yzistes remettent en question leur tolérance et postulent qu'ils ont trop peu intégré les dieux d'autres peuples ou assimiler des dieux qui était différents. Une grande intégration de divers dieux d'autres peuples aura lieu lors du premier siècle après le grand cataclysme. La source principale sera les dieux voisins de l'Empire de l'éternelle lumière, rapprochant significativement les croyances Yzistes et Urojhia.

Dans l'Empire de l'éternelle lumière, Tandabrar déclare que le grand cataclysme est la justice divine divine pour punir les impies qui ne reconnaissait pas la divinité de l'Empereur. Après une telle démonstration, le status divin du pouvoir impérial restera inébranlable pour plusieurs siècles à venir, jusqu'au découvertes astronomiques qui expliqueront la mécanique la chute de l'Aquenne au VIIième siècle après le grand cataclysme. C'est également le début de la deuxième grande éducation des hors-castes qui persécutera et éliminera presque tout les hors-castes par assimilations forcées dans des familles très bas-de-castes ou par meurtres. Peu après le grand cataclysme, Phathaliso le grand prêtre de Telu déclare que Telu étant morte, en tant que fils de caste le plus direct, il dirige maintenant la famille de Telu et accède à la divinité. C'est une contestation directe à l'autorité impériale et le pouvoir central se réapproprie Anadhari, une déesse batârde née du viol de Telu par Naqidho, vénérée par le passé dans la tradition Rehiste dont se revandique Phathaliso. L'empereur affirme que de par son essence divine innée, Anadhari est la vraie héritière de Telu et que Phataliso doit toujours se soumettre à l'Empereur. Ce dernier rejette l'argument affirmant qu'Anadhari étant née d'un viol, elle est illégitime. C'est le début de la guerre du viol qui se concluera par la victiore du pouvoir impérial et la réhabilitation d'Anadhari comme nouvelle déesse maîtresse de la famille de Telu.

Démographie[modifier]

Catégories principales[modifier]