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De Nagdad
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Au Nord, les [[euréens]] sont définitivement sédentarisés. [[Rikkreää]] et [[Kudläämansu]] sont unifiés sous formes de royaumes, mais ceux-ci sont trop peu durables et documentés que pour figurer dans ces chroniques. Seuls les royaumes de [[royaume de Tagukara|Tagukara]] et le [[royaume de Kheterro|Kheterro]] se maintiendront plusieurs siècles. Les [[Monts sans sommets]], en revanche, sont toujours peuplés par des tribus peu unifiées.  
Les euréens ont aussi fondé le [[royaume de Skielmi]] en [[Bäadarlamern]], lequel conquiert une des [[îles nikiennes]]. Sa flotte est en compétition avec celle du royaume de Kheterro, du [[royaume d’Arhan]] et de la [[confédération rëmaa-gÿnasienne]] dans la [[mer venteuse]]. Le reste de Bäadarlamern n’est guère unifié, suite aux guerres qui font rage entre euréens, [[ardelakis]] et [[rëgasiens]].  
Les euréens ont aussi fondé le [[royaume de Skielmi]] en [[Bäadarlamern]], lequel conquiert une des [[îles nikiennes]]. Sa flotte est en compétition avec celle du royaume de Kheterro, du [[royaume d’Arhan]] et de la [[confédération rëmaa-gÿnasienne]] dans la [[mer du levant]]. Le reste de Bäadarlamern n’est guère unifié, suite aux guerres qui font rage entre euréens, [[ardelakis]] et [[rëgasiens]].  


Le [[royaume de Rimta]], principalement rëgasien, tient tête aux euréens ainsi qu’aux visées expansionnistes du [[royaume d’Ararwan]]. Les montagnes qui le bordent constituent autant de défenses naturelles qui permettront au petit royaume de tenir sur la durée. Les rëgasiens, pas encore unifiés durablement, ont repoussé les euréens le long du bras de mer entre Kudläämansu et  Bäadarlamern. Ce seront les futurs [[thragyptiens]].
Le [[royaume de Rimta]], principalement rëgasien, tient tête aux euréens ainsi qu’aux visées expansionnistes du [[royaume d’Ararwan]]. Les montagnes qui le bordent constituent autant de défenses naturelles qui permettront au petit royaume de tenir sur la durée. Les rëgasiens, pas encore unifiés durablement, ont repoussé les euréens le long du bras de mer entre Kudläämansu et  Bäadarlamern. Ce seront les futurs [[thragyptiens]].

Dernière version du 13 avril 2024 à 18:13

  • Sloqashis
  • Rëgasiens
  • Issis
  • Slaeciens
  • Noqimiens
  • Euréens
  • Au Nord, les euréens sont définitivement sédentarisés. Rikkreää et Kudläämansu sont unifiés sous formes de royaumes, mais ceux-ci sont trop peu durables et documentés que pour figurer dans ces chroniques. Seuls les royaumes de Tagukara et le Kheterro se maintiendront plusieurs siècles. Les Monts sans sommets, en revanche, sont toujours peuplés par des tribus peu unifiées. Les euréens ont aussi fondé le royaume de Skielmi en Bäadarlamern, lequel conquiert une des îles nikiennes. Sa flotte est en compétition avec celle du royaume de Kheterro, du royaume d’Arhan et de la confédération rëmaa-gÿnasienne dans la mer du levant. Le reste de Bäadarlamern n’est guère unifié, suite aux guerres qui font rage entre euréens, ardelakis et rëgasiens. Le royaume de Rimta, principalement rëgasien, tient tête aux euréens ainsi qu’aux visées expansionnistes du royaume d’Ararwan. Les montagnes qui le bordent constituent autant de défenses naturelles qui permettront au petit royaume de tenir sur la durée. Les rëgasiens, pas encore unifiés durablement, ont repoussé les euréens le long du bras de mer entre Kudläämansu et Bäadarlamern. Ce seront les futurs thragyptiens. Le royaume de Mehaqimo tient globalement bon face aux invasions euréennes, mais de nombreuses incursions ravagent le pays. Il perd le contrôle des îles de la mer intérieure, qui forment une confédération indépendante après s’être approprié tous les navires de la flotte. Il est en revanche toujours en paix avec ses voisins du Sud et de l’Est, trop affairés à leurs propres guerres que pour risquer de devoir gérer un front supplémentaire. De plus, il a pu gagner quelques terres en Izurwan en fédérant ses habitants, le tout sans occasionner de lourdes pertes humaines. Le royaume d’Ararwan, rassemblant toujours rëgasiens et noqimiens, se maintient et fait la guerre à tous ses voisins, notamment le gigantesque empire de Nagdad, superpuissance du moment. Le royaume oltéquien est la grande puissance d’Izurwan. Il sut profiter des tensions entre rëgasiens et noqimiens pour fédérer les peuples du nord d’Izurwan (quasi exlusivement noqimiens) en leur garantissant protection. Après avoir vaincu la confédération de Maqachimo, le royaume de Naqotar affirma que les terres conquises lui revenaient de droit, car il avait contribué bien plus largement à la victoire que les oltéquiens. Or, le traité d’alliance entre les deux peuples parlait d’une division égale du « butin ». Les naqotaris acceptèrent de leur laisser les terres faisant partie d’Izurwan, et conservèrent Awanuqima. Se faisant, les otéquiens étaient privés de toute possibilité d’extension vers le Sud. Cela les ennuyait d’autant plus que l’empire Lavenderonien, qu’ils avaient eux-même contribué à abattre, venait de s’effondrer, laissant un vide politique en Noqwan que les oltéquiens désiraient exploiter. Jusqu’à l’arrivé de Tandabrar au pouvoir en l’an 13 av. GC, le royaume oltéquien n’était finalement en guerre que contre l’empire de Nagdad. Cependant, Tandabrar avait le grand projet d’unifier les Zuqima, Izurwan, Naqotar et Awanuqima. Il affirmait que les dieux eux-mêmes lui avaient envoyé la vision d’un empire unifiant tous ces peuples. Tandabrar fit usage d’une stratégie mélant propagande et manière forte. Il envoyait de nombreux émissaires vanter les mérites de la civilisation oltéquienne, l’interêt de s’unir face aux menaces nagdelanes et euréennes et slaeciennes, la puissance de l’armée oltéquienne et le soutien évident des dieux à cette cause. Si certaines populations furent séduites par ce discours, ce n’était pas au goût des dirigeants des factions visées. En l’an 9 av. GC, un coup d’état soutenu par la classe populaire (et secrètement par Tandabrar) faillit renverser le royaume d’Ararwan et l’intégrer au royaume oltéquien. Furieux, le roi d’Ararwan fit durement réprimer cette rébellion et accusa les oltéquiens. Profitant de cet incident diplomatique, Tandabrar leva son armée et fit la guerre à Ararwan, soutenu par des rebelles locaux ayant participé au putsch manqué. Il parviendra à conquérir le sud du royaume adverse. En l’an 5 av. GC, une rébellion similaire se produit en Naqotar, avec le même résultat. Tandabrar réagit en envoyant des forces soutenir la rébellion. Cette fois, elles agissent sous couvert des uniformes de la rébellion afin d’éviter d’ouvrir un front supplémentaire. Mais les dirigeants naqotaris ne sont pas dupes, et finissent par déclarer la guerre au royaume oltéquien qui se retrouve dés lors en fâcheuse posture et commence à perdre du terrain. Heureusement pour lui, ses ambassades parviennent à persuader le royaume de Dramëdo, rassemblant les derniers rëgasiens ayant réchappé aux naqotaris, de profiter de l’occasion pour reconquérir Awanuqima. Les naqotaris se retrouvent alors en guerre face aux slaeciens, nagdelans, dramëdiens et oltéquiens et doivent se retirer d’Izurwan. Le plan de Tandabrar est d’opérer une jonction entre les forces dramëdiennes et oltéquiennes au sud de Naqotar, de façon à isoler le sud de l’Alliance de Naqotar et la conquérir facilement. L’empire de Nagdad, pour sa part, est à son apogée. Il a annexé le royaume de Tloxcolt, vaincu l’empire lavenderonien et s’étend à cheval sur le bassin nagdelan, Zalmarima, Noqwan et Vunkan. Il compte cependant un grand nombre d’adversaires, ceux de l’Ouest ayant déjà été cités. Au Nord, il balaye les euréens et tente de massacrer les ardelakis, considérés comme des monstres dans l’imaginaire nagdelan. Le royaume d’Arhan ne pèse pas bien lourd, mais il fédère des euréens et des rëgasiens et sa flotte est puissante. Il est de plus allié à la confédération rëmma-gynasienne. Celle-ci s’est formée suite à l’extension de l’empire de Nagdad, et ses armées tiennent têtes aux légions impériales. La confédération issite tient ses positions dans les montagnes, et ne cherche qu’à les défendre. Au Sud, une autre puissance vient de se lever : l’empire urierinéen, fondé par Urierin le Fulgurant en l’an 109 av. GC. Urierin est parvenu, comme Lavenderon l'Intraitable, à faire usage de la cavalerie slaecienne pour conquérir rapidement un vaste territoire. En l’espace de 13 ans, il réussit l’exploit d’unifier tous les slaeciens à l’exception de ceux de Noqwan, et balaye l’Alliance de la Marche, le Royaume de la mer des ombres et les rëgasiens de Vunkan. Il doit s’arrêter face aux montagnes qui protègent Noqwan et les issis, ainsi que sur les grands fleuves où sa cavalerie peut être tenue en échec. Urierin est convaincu que son fils cadet, Kerghan le Salace, est le plus à même de maintenir son empire. Soucieux d’éviter une guerre de succession, il fait assassiner ses autres fils et ses généraux les plus ambitieux peu avant sa mort (an 88 av. GC). Désormais fils unique, Kerghan usera de son intelligence pour consolider l’empire de son père et préparer son éventuelle extension. Des régiments d’infanterie sont formés en soutien à la cavalerie, et des réseaux de forts sont établis le long des frontières et axes importants. Comprenant l’intérêt de la démarche de son père pour assurer une succession sans encombre, mais peu désireux de faire tuer ses propres enfants, il cédera le pouvoir alors qu’il est encore âgé que de 45 ans. Son fils aîné, Rohaolan, âgé de 26 ans lui succède donc. Il veillera ainsi encore près de 40 ans sur son empire à travers son fils, puis son petit fils.

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