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	<title>Nagdad - Contributions [fr]</title>
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		<id>https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Calendrier_oberonien&amp;diff=3145</id>
		<title>Calendrier oberonien</title>
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		<updated>2025-05-28T21:30:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;193.121.182.246 : correspondance des calendriers&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Le calendrier oberonien est le calendrier officiel de l&#039;[[Ordre de l&#039;Imperfectible]]. Il fut instauré le premier jour de l&#039;an 1109 par [[Oberon le Zélé]] de façon à remplacer le [[calendrier oltéquien]], impur à ses yeux. Il s&#039;agit en fait d&#039;une modification du calendrier oltéquien faisant fi de la 73ième semaine. Il ne comporte donc que 12 mois de 6 semaines, et se décale chaque année d&#039;une semaine par rapport au cycle lunaire et au calendrier oltéquien. Pour Oberon, il était inconcevable que l&#039;[[Imperfectible]] puisse créer un monde qui ne soit pas parfait au niveau de la symbolique sacrée de l&#039;Ordre. Ses successeurs, plus modérés, ont conservé ce calendrier par soucis de se démarquer de leur voisin impérial, mais savent bien qu&#039;il ne correspond pas tout à fait à la réalité. Pour de nombreux théologiens, l&#039;Imperfectible rétablira l&#039;ordre dans l&#039;univers une fois les [[entropistes]] éradiqués et rendra enfin le monde tel qu&#039;il l&#039;a prévu initialement, c&#039;est à dire parfait. Le cycle lunaire sera probablement rectifié au même moment.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concrètement,le calendrier oberonien place l&#039;an 0 en 950 selon le calendrier oltéquien. A cela s&#039;ajoute le décalage progressif entre les deux calendriers, à raison de cinq jours par an, soit un mois tous les six ans et un an tous les 72 ans. En 1250, le calendrier oberonien correspond donc globalement à l&#039;an 298 du calendrier oltequien.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>193.121.182.246</name></author>
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		<id>https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Ordre_de_l%27Imperfectible&amp;diff=3144</id>
		<title>Ordre de l&#039;Imperfectible</title>
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		<updated>2025-05-28T21:03:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;193.121.182.246 : /* Organisation */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{Infobox etat&lt;br /&gt;
|name=Ordre de l&#039;Imperfectible&lt;br /&gt;
|image=Blason ordre rond.svg&lt;br /&gt;
|caption=Emblème de l&#039;Ordre de l&#039;Imperfectible&lt;br /&gt;
|carte=Carte etat gottarien labels geo.png&lt;br /&gt;
|legende=Carte de l&#039;Etat gotterien&lt;br /&gt;
|date de fondation=950&lt;br /&gt;
|date de fin=&lt;br /&gt;
|population=env. 3 millions&lt;br /&gt;
|superficie=84 254 km²&lt;br /&gt;
|ethnies majeures=[[rëgasiens]], [[slaeciens]], [[noqimiens]]&lt;br /&gt;
|religions=[[Imperfectisme]]&lt;br /&gt;
|politique=[[wikipedia:fr:Théocratie|Théocratie]] et [[wikipedia:fr:Stratocratie|Stratocratie]]&lt;br /&gt;
|capitale=[[Nobleroc]]&lt;br /&gt;
|leader=[[Bizol le Tenace]]&lt;br /&gt;
}}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Ordre de l&#039;Imperfectible, plus communément appelé l&#039;Ordre, est une organisation religieuse fortement militarisée. Cette faction monothéiste s&#039;appuie sur une armée très puissante pour combattre les [[entropistes]], c&#039;est à dire tous les peuples ne servant pas leur idéal d&#039;un monde parfait.&lt;br /&gt;
Cet article traite plus spécifiquement de la loge de l&#039;Ordre qui a débarqué en [[Gotteṙon]], c&#039;est à dire de l&#039;[[État gotterien]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=L&#039;Ordre et l&#039;Etat=&lt;br /&gt;
Il est important de saisir la nuance entre ces deux termes. L&#039;Ordre réfère à l&#039;organisation religieuse dans son entièreté, y compris ses possessions d&#039;outremer. A l&#039;inverse, l&#039;Etat réfère spécifiquement à la zone géographique que l&#039;Ordre a conquis depuis son débarquement local. De plus, seule une petite partie de la population de l&#039;Etat fait partie de l&#039;Ordre. &lt;br /&gt;
L&#039;Etat réfère aussi au gouvernement de ce nouveau territoire, lequel est assuré par les membres de l&#039;Ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Démographie, ethnies et langues=&lt;br /&gt;
==Démographie==&lt;br /&gt;
L&#039;État compte environ 3 millions d&#039;habitants. C&#039;est une des régions les plus densément peuplées du monde connu. Cela s&#039;explique notamment par le faible taux de mortalité du aux avancées en matière d&#039;hygiène et de médecine, au peu de contacts avec le monde extérieur (et donc au peu de maladies d&#039;origine étrangères) et a l&#039;habitude de l&#039;Ordre d’accueillir les villageois à l&#039;intérieur de ses grandes forteresses en cas d&#039;attaque, ce qui limite considérablement les pertes civiles.&lt;br /&gt;
Le taux d&#039;accroissement de la population de l&#039;état est d&#039;environ 0.6% par an, guerres comprises dans la moyenne (le taux chute en cas de guerres, et remonte en temps de paix). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Ethnies==&lt;br /&gt;
Les trois ethnies principales de l&#039;Etat sont les indigènes [[rëgasien|rëgasiens]] et [[noqimiens]] et les [[slaeciens]]. &lt;br /&gt;
La population de l&#039;Etat est majoritairement composée d&#039;indigènes, convertis de gré ou de force suite au débarquement de l&#039;Ordre. Le reste de la population est soit métis, soit purement slaecienne. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l&#039;origine; les membres de l&#039;Ordre, appelés [[Frères de l&#039;Ordre|frères]] sont exclusivement des [[slaeciens]]. Cependant, malgré une politique décourageant le métissage avec les indigènes, le faible nombre de femmes amenées par l&#039;Ordre lors de son périple en [[mer des Lamentations]] n&#039;était pas suffisant à assurer l&#039;expansion souhaitée. Ainsi, seules quelques rares familles peuvent encore se vanter d&#039;être de &amp;quot;sang pur&amp;quot;, et la plupart des membres de l&#039;Ordre sont issus de métissages plus ou moins récents et récurrents avec les indigènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est à noter que seule environ 13% de la population de l’État fait partie intégrante de l&#039;Ordre, soit environ 400 000 hommes. La règle veut que les frères dussent impérativement être issus d&#039;un parent slaecien (en général le père), les hautes fonctions étant mêmes réservées aux individus dont la lignée est « pure » de tout métissage. Dans les faits, certains assouplissements de cette règle peuvent survenir, notamment suite à des pertes humaines de grande ampleur ou de l&#039;initiative de certains hauts gradés progressistes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Toute personne faisant partie de l&#039;Ordre est exempte de taxe, mais ne peut posséder aucun bien. Leur travail sert l’État mais ne leur rapporte pas d&#039;argent. Ils sont en revanche nourris, logés et blanchis par l’État. Ces gens sont divisés en membres officiels et compagnons. Les seconds sont des apprentis de tous genres, destinés à entrer dans l&#039;ordre de manière officielle. De nombreux artisans se trouvent également dans leurs rangs. Les autres membres ont prouvé qu&#039;ils méritaient d&#039;être officiellement serviteurs de l&#039;Imperfectible et de l’État. Parmi les frères, 208 153 forment l&#039;armée (soit 7% de la population de l’État), dont 103 680 sont des écuyers en réserve. Les deux centaines de milliers restants sont répartis dans les quatre autres loges de l&#039;ordre (logistique, juridique, du génie et des arts).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Langues==&lt;br /&gt;
[[fichier:Alphabet gotterien.png|thumb|150px|right|Alphabet gotterien]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La langue officielle de l&#039;état gotterien est le [[Gotterien (langue)|gotterien]], lui même nommé [[Langue Parfaite]] par les membres de l&#039;Ordre. Il s&#039;agit d&#039;une langue relativement pauvre dont l&#039;alphabet comporte 12 consonnes et 5 voyelles, lesquelles sont aussi utilisées pour la numérotation. Elle est étudiée de manière à en faciliter la gravure et l&#039;apprentissage, et permet à l&#039;Ordre d&#039;augmenter artificiellement son taux d&#039;alphabétisation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Outre le gotterien, surtout utilisé dans les villes, la plupart des habitants comprennent l&#039;[[Oltèquien(langue)|oltèquien moderne]] et un bon nombre le parlent. Bien que de nombreux patois existent, en particulier dans les campagnes, l&#039;Ordre tend à les faire disparaître et encourage activement l&#039;apprentissage du gotterien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Religion, croyances et idéologie=&lt;br /&gt;
==Religion==&lt;br /&gt;
L&#039;Ordre a adopté une religion monothéiste très globale : [[Culte de l&#039;Imperfectible|Le culte de l’Imperfectible]]. Dieu, qu&#039;ils nomment l’Imperfectible, est omniprésent, omnipotent et infiniment bon. Malgré le fait qu&#039;Il soit tout puissant, Il désire que les hommes se montrent digne de lui et ne récompense que les justes. La mission de l&#039;Ordre est de convertir toute population à son culte afin que l&#039;Imperfectible récompense les hommes en modelant le monde en un paradis. Le Paradis n&#039;est donc pas extérieur au monde, mais sera façonné de façon parfaite par l’Imperfectible à partir du monde actuel. &lt;br /&gt;
Par conséquent, l&#039;Ordre est totalement intolérant aux autres cultes, qu&#039;il considère entropistes et interfèrent avec son idéal. Au sein de l&#039;Etat, la traque de ces cultes est sans pitié et leur pratique punissable de mort.&lt;br /&gt;
On appelle [[Perfecteurs|perfecteurs]] les pratiquants du [[Culte de l&#039;Imperfectible|culte de l’Imperfectible]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette religion a pour symbole sacré le dodécaèdre. Les frères de l&#039;Ordre portent d&#039;ailleurs un pendentif dodécaédrique. Les faces du dodécaèdres sont en effet pentagonales, le nombre cinq étant lui même associé au Parfait, tandis que le nombre douze est un nombre d&#039;action, d&#039;accomplissement, de cycle achevé. De plus, pour citer [[Obeṙon le Zélé]] : &amp;quot;&#039;&#039;le passage de la deuxième à la troisième dimension en formant un dodécaèdre, est l&#039;archétype idéal de la croissance dynamique&#039;&#039;&amp;quot;. &lt;br /&gt;
Pour les représentations en deux dimensions, c&#039;est le dodécagramme qui est utilisé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==La perfection==&lt;br /&gt;
L&#039;Ordre est fortement attaché aux nombres et formes symboliques. Ainsi, une loge de l&#039;Ordre est spécialement vouée à rechercher la perfection au travers d&#039;une architecture rigoureusement étudiée, ainsi que par l&#039;étude de la nature, des mathématiques. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exemple le plus parlant est celui d&#039;[[Obeṙon le Zélé]], un [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Émissaire de l&#039;Ordre et Grand Maître de l&#039;Ordre|Grand Maître de l&#039;Ordre]] particulièrement fanatique. Il poussa le zèle jusqu&#039;à décider du nombre d&#039;habitants par bourgade, n&#039;hésitant pas à « se débarrasser le surplus » pour parvenir à ses fins. Si il ne pu accomplir ce dernier projet, il parvint néanmoins à standardiser les effectifs de la [[hiérarchie de l&#039;Ordre]] et de son armée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La langue gotterienne ([[Langue Parfaite]]) ne comporte que 5 voyelles et 12 consonnes, elles-mêmes associées aux cinq chiffres et douze cinquaines de leur système de numération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les forteresses de l&#039;Ordre sont également des chefs d&#039;oeuvres architecturaux d&#039;une rare perfection, Pour certains militaires de l&#039;Ordre, le ratio des forces en présences (l&#039;idéal étant 1 contre 5) ou la date de l&#039;affrontement (le 5 ou le 12 du mois étant le mieux) sont également des facteurs à ne pas négliger, mais cette tendance reste rare.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On retrouve aussi le nombre cinq dans la musique de l&#039;Ordre, où la quinte est de loin l&#039;intervalle privilégié, au contraire des tierces, quartes et sixtes jugées impures. Les musiques liturgiques sont principalement structurées par complets de cinq mesures en 12 temps. Il est à noter que les gotteriens utilisent les gammes tempérées puisqu&#039;elles divisent l&#039;octave en 12 intervalles chromatiques égaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La poésie classique gotterienne est quasi exclusivement composée de vers en 12 syllabes. Le plus souvent, les poèmes sont composé de 5 ou 12 vers. Certains chroniqueurs rédigent également leur prose en suivant cette règle.&lt;br /&gt;
Un extrait de [[Rhain le chroniqueur]] :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Les frères marchèrent en proclamant des cantiques&#039;&#039; &lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Et les cieux furent emplis de leurs chants formidables&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Mais les cœurs ennemis furent emplis d&#039;épouvante&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Alors les lames des justes purifiaient par le sang&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Oh splendeur des chœurs triomphant des entropistes&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On peut également noter la récente innovation pédagogique de l&#039;Artisan Illustre [[Azeṙṙad de RiveFolle]], destinée aux enfants de moins de un an : une sorte de dodécaèdre creux dont les sommets, constitués de billes de bois (que l&#039;enfant peut suçoter), sont reliés les uns aux autres par des arêtes cylindriques également en bois et que l&#039;enfant peut saisir aisément. Sur chacune de ces arêtes est glissée une autre bille de bois percée en son centre, qui coulisse (en émettant un léger son de glissement) le long du cylindre lorsque l&#039;enfant manipule l&#039;objet, favorisant, selon Azeṙṙad, l&#039;apprentissage de la causalité, de la géométrie, et de la perspective. Certains de ses dodécaèdres, désormais populaires et largement diffusés dans les centres d&#039;éducation, sont peints avec deux couleurs ou davantage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==L&#039;idéologie==&lt;br /&gt;
Très à cheval sur son idéologie, l&#039;Ordre suit quelques grands principes qui contribuent à le caractériser : un code de l&#039;honneur très strict, le mépris des vices, la justice -y compris sociale-.&lt;br /&gt;
La [[Règle de l&#039;Ordre]] est au centre d&#039;un code de société rigoureux et astreignant auquel les frères de l&#039;Ordre se plient aveuglément. Un manquement sévère à l&#039;un de ces principes (ex : le viol) conduit généralement à la peine de mort pour le frère concerné.&lt;br /&gt;
De plus, les frères sont bien plus intransigeants envers leur code de conduite que la population qu&#039;ils&lt;br /&gt;
gouvernent. Ils ont donc accepté que celle-ci ne dusse se plier qu&#039;à certaines règles propres aux citoyens (la règle civile), et régies par la loge religio-juridique de l&#039;Ordre. La règle civile est néanmoins emprunte de préceptes de l&#039;Ordre, tels que l&#039;interdiction de la prostitution, des orgies et de tout ce qui fait « désordre ».&lt;br /&gt;
*Le code de l&#039;honneur&lt;br /&gt;
Bien que la plupart des nations voient dans ce code de l&#039;honneur la faiblesse de l&#039;Ordre, il s&#039;agit d&#039;une composante essentielle et non négociable de sa quête de perfection. Ainsi, parmi les éléments clés de ce code, on retrouvera notamment l&#039;interdiction : de mentir, de trahir, de fuir, d&#039;attaquer un homme qui n&#039;a pas la chance de s&#039;armer, d&#039;attaquer dans le dos par surprise, d&#039;attaquer à plusieurs contre un, de torturer, …&lt;br /&gt;
*Le mépris des vices&lt;br /&gt;
Les membres de l&#039;Ordre doivent avoir un comportement exemplaire, et rejeter entre autres : la paresse, l&#039;impolitesse, les richesses, la vanité, l&#039;alcool, la sexualité dans un but autre de procréer, la corruption, ...&lt;br /&gt;
*La justice&lt;br /&gt;
Pour l&#039;Ordre, la notion de justice est étroitement associée à celle d&#039;un monde idéal. Elle est par conséquent très importante et assurée par la loge religio-juridique de l&#039;Ordre. Elle seule peut déterminer si le cas rapporté est ou non en contradiction avec la volonté de l&#039;Imperfectible. &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il faut cependant distinguer la justice appliquée dans l’État, et le sens de la justice des frères. Si&lt;br /&gt;
ces derniers ont un comportement déviant, ils sont généralement exclus de l&#039;Ordre.&lt;br /&gt;
Chaque ville comprend un tribunal, lequel est sous la responsabilité du cardinal de la ville. Les juges-évêques y siègent, alternant offices religieux et juridiques. Il existe un rang équivalent à celui d&#039;avocat, qui peut être tenu par les « appelés », des prêtres qui plaideront pour ou contre&lt;br /&gt;
l&#039;accusé. Les juges évêques présents lors du procès délibèrent ensuite de la décision à prendre, laquelle est ratifiée par le cardinal. Ce dernier verdict, prononcé par un homme « de l&#039;imperfectible », ne peut être contredit que par le Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux ou le Grand Émissaire de l&#039;Ordre.	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un procès peut durer jusqu&#039;à quelques semaines en cas d&#039;affaires importantes, mais est en général bouclé en quelques heures. Il est à noter que certains délits « évidents » ne sont pas présentés au tribunal. Par exemple, si un homme vole un autre, il est écrit dans la règle civile qu&#039;il doit rembourser cinq fois la somme volée, avant d&#039;aller en prison pour une durée&lt;br /&gt;
proportionnelle à la somme dérobée. La milice citadine (en général formée de compagnons&lt;br /&gt;
n&#039;appartenant pas encore à l&#039;ordre) est chargé de faire régner l&#039;ordre dans les cités et d&#039;appliquer ces règles lorsque le délit est évident.	&lt;br /&gt;
L&#039;Etat prend en compte de nombreux facteurs lors de ses procès, comme la situation dans laquelle vit l&#039;auteur du délit. S&#039;il était pauvre malgré ses efforts pour être&lt;br /&gt;
un citoyen « honorable », et qu&#039;il était un [[Perfecteurs|perfecteur]] pratiquant, les évêques se montrent en général plus cléments. Le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Hospitalier|Grand Hospitalier]] est d&#039;ailleurs chargé de veiller à ce que les citoyens « méritants » ne vivent pas dans le besoin.&lt;br /&gt;
Certains délits sont passibles de la peine de mort, notamment l&#039;hérésie, le meurtre intéressé d&#039;un&lt;br /&gt;
citoyen, le meurtre d&#039;un fonctionnaire de l&#039;Ordre (si celui-ci n&#039;était pas en infraction avec la Règle), la tentative de créer un mouvement de rébellion, etc...	La peine de mort réservée aux frères de l&#039;Ordre est le plus souvent la [[Penta-guillotine|penta-guillotine]], voir la [[dodéca-guillotine]] pour les cas les plus extrêmes.&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
I faut garder à l&#039;esprit que l&#039;Ordre ne gère pas directement tous les villages, mais uniquement les plus important d&#039;entre eux (en général les douze villages les plus populeux de la commune).&lt;br /&gt;
Les petits patelins s&#039;occupent donc eux-même de leur justice, même s&#039;ils doivent officiellement en référer au village « officiel » le plus proche.&lt;br /&gt;
Idéalement, l&#039;Ordre souhaiterait appliquer la charte de l&#039;Ordre à tous les civils de l&#039;Etat, comme cela fut tenté par un Grand-Maître particulièrement puritain. Cependant, la gestion du comportement privé de l&#039;ensemble de la population s&#039;est vite révélé titanesque et couteuse en vies humaines. Face à la menace de révolte, le projet a été abandonné au profit d&#039;un enseignement obligatoire dispensé par les membres de l&#039;Ordre afin d&#039;élever les moeurs de la population. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains affirment cependant qu&#039;en cas de victoire militaire totale, l&#039;Ordre imposera son code à tous et se débarrassera de sa populace révoltée, désormais dispensable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Rite funéraire et croyance en la réincarnation==&lt;br /&gt;
A la mort d&#039;un frère de l&#039;Ordre, celui-ci est brûlé après 5 jours de deuil, et ses cendres sont recueillies dans un vase dodécaédrique, qui prendra place dans les catacombes réservées à sa loge. Les membres de l&#039;Ordre pensent que cette manière de faire préserve l&#039;intégrité et la pureté de l&#039;âme du défunt, condition nécessaire à sa réincarnation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les frères sont en effet persuadés que l&#039;Imperfectible permet à ses fidèles méritants de revenir parmi les vivants afin de poursuivre leur service et de finalement bénéficier du Paradis. Le Paradis étant en effet révélé à partir du monde actuel, les frères ne croient pas en un au-delà merveilleux. Ils croient en revanche que l&#039;Imperfectible réincarne les entropistes de l&#039;autre côté du monde, là où les démons vivent dans une éternelle obscurité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Éducation, famille et place de la femme==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Ordre a établi une doctrine reproductrice et éducative centralisée, fondée sur la logique des loges, la primauté du collectif sur l’individu, et la sélection des traits utiles. Ce modèle, s’il semble rigide, a permis au pouvoir gotterien de préserver l’unité et l’efficacité de ses élites malgré les pertes incessantes sur les champs de bataille, et d’étendre son contrôle dés le berceau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Organisation des unions et de la reproduction au sein de l’Ordre===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Ordre gotterien impose à ses membres une loyauté absolue. Ainsi, aucun frère ne peut contracter mariage ni s’engager dans une relation affective durable pendant la durée de son service actif, sauf dérogation exceptionnelle. Ce principe découle de la nécessité de consacrer corps et âme au culte de l’Imperfectible et aux exigences du devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le service de l’Ordre commence après cinq années de formation précoce (jusque cinq ans) dans des maisons de l&#039;Eveil, puis douze années de noviciat (jusqu’à 17 ans), et se poursuit par cinq cycles quinquennaux. Le service actif prend donc fin :&lt;br /&gt;
* à partir de 42 ans pour les soldats de terrain de la branche militaire (après 25 années de service),&lt;br /&gt;
* à 60 ans pour les autres branches (administrative, doctrinale, technique, inquisitoriale, etc.).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À la fin de ce service, les frères reçoivent l’invitation officielle à procréer, non par désir personnel, mais dans le cadre du devoir reproductif, visant à assurer la pérennité des lignées logiques de l’Ordre. Ils peuvent alors prendre jusqu’à cinq épouses, selon les nécessités démographiques et la politique de leur loge.&lt;br /&gt;
Statut de la lignée et rôle des loges&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si la famille biologique n’est pas reconnue par l’Ordre, la lignée spirituelle et fonctionnelle est incarnée par les loges, auxquelles chaque frère appartient de manière héréditaire ou méritoire. À la naissance, chaque enfant est tatoué du symbole de la loge paternelle. Le nom du père est théoriquement tenu secret, mais c&#039;est rarement le cas pour les plus hauts dignitaires soucieux de maintenir un idéal méritocratique. Ainsi, les enfants sont associés à une lignée logale plutôt qu’à une filiation personnelle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce système renforce la sélection eugénique souhaitée par l’Ordre : les unions sont négociées en fonction des lignées logiques, des aptitudes connues et des besoins stratégiques. Les femmes, choisies jeunes et souvent issues elles-mêmes d’un père frère de la même loge, contribuent ainsi à renforcer les traits désirés : docilité, robustesse, clairvoyance, fidélité, etc.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Éducation et condition des enfants===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les enfants nés de ces unions sont retirés à leur mère dès la naissance, ou dans les mois suivants. Ils sont confiés à des maisons d’éveil (nom usuel donné aux « crèches » de l’Ordre), où ils sont nourris, soignés et endoctrinés jusqu’à l’âge de 5 ans. Ils intègrent ensuite une académie de l’Ordre, selon leur aptitude révélée et la spécialisation de leur loge.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces institutions forment un véritable système de reproduction sociale, assurant à l’Ordre une génération future modelée selon ses valeurs et nécessités. Ce modèle pallie également la difficulté rencontrée dans le passé : de nombreux frères mouraient peu après avoir engendré, laissant derrière eux des veuves jeunes et sans ressources. Aujourd’hui, les mères sont tenues à l’écart de l’éducation, et leur rôle est strictement biologique et honorifique. Les femmes sans lignée logale ou veuves sont parfois recueillies par des familles alliées, mais dans la majorité des cas, elles rejoignent les Communautés de Subsistance, sous contrôle indirect de l’Ordre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Rôle et éducation des femmes dans l’Ordre===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si l’Ordre est fondamentalement structuré autour de la figure masculine du frère, les femmes n’en sont pas absentes pour autant. Leur rôle, bien que limité dans la sphère décisionnelle et militaire, est jugé essentiel à la perpétuation de la lignée gotterienne et à la stabilité morale de l’État. Les filles nées dans les familles liées à l’Ordre – notamment celles dont le père est frère – sont éduquées dans des loges de vertu, institutions fermées où l&#039;on cultive discipline, modestie et docilité, mais aussi piété et compréhension des devoirs conjugaux propres aux épouses de frères. Leur formation, débutée dès la naissance, vise à en faire des mères dignes et alliées fidèles de la structure sacrée de l’Ordre. Une attention particulière est portée à la pureté de leur lignée, à leur santé et à leur aptitude à enfanter sans faillir. Certaines, jugées particulièrement aptes ou pieuses, peuvent être désignées pour intégrer des cercles plus restreints – comme les Gardiennes du Sceau, responsables de tâches administratives, rituelles ou de préservation des artefacts de l’Ordre – mais elles restent toujours subordonnées aux frères. Le mariage avec un frère prestigieux est considéré comme un honneur suprême pour leur lignée, bien qu’elles n’aient que rarement voix au chapitre dans le choix de leur union. L’Ordre veille à maintenir l’équilibre entre devoir reproductif, discrétion sociale et service indirect à l’Imperfectible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Statuts sociaux et reproduction différenciée===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’Ordre accorde une importance extrême à la pureté des lignées logiques. Ainsi, bien que l’Ordre reste théoriquement ouvert aux enfants de &amp;quot;non-tatoués&amp;quot; ou à des recrues extérieures, dans la pratique, l’absence de tatouage d’origine constitue un handicap majeur. Les recrues extérieures peuvent rejoindre l’Ordre, après un processus de sélection très strict, mais les postes d’élite ou les mariages prestigieux leur sont rarement accessibles. Leur descendance, en revanche, hérite du tatouage logal et peut donc bénéficier d’une reconnaissance dès la seconde génération. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les frères non tatoués sont tantôt considérés avec admiration, s&#039;étant hissés à leur place par leur pur mérite, tantôt avec mépris du fait de leur ascendance &amp;quot;impure&amp;quot;.  De même, certains chapitres sont plus ou moins stricts. Les chapitres &amp;quot;orthodoxes&amp;quot; n’acceptent que des slaeciens tatoués et se méfient de toute lignée étrangère ou non identifiée. Les chapitres plus &amp;quot;libéraux&amp;quot; recrutent parfois des étrangers (ou des enfants issus des colonies), voire des non-slaeciens, s’ils prouvent leur loyauté et leur compétence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Polygamie institutionnalisée et gestion de la natalité===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La polygamie n’est pas une faveur mais un devoir. Chaque frère doit, au moment de sa retraite active, assurer la naissance d’un nombre suffisant d’enfants pour compenser les pertes de l’Ordre. Le chiffre de cinq épouses est souvent strictement respecté dans les loges les plus orthodoxes. Refuser cette responsabilité est considéré comme un manquement grave au devoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Hiérarchie de l&#039;Ordre=&lt;br /&gt;
Bien rodée et hautement structurée, la [[Hiérarchie de l&#039;Ordre|hiérarchie de l&#039;Ordre]] est très développée et basée sur un principe de pyramide dont chaque membre supervise cinq ou douze membres inférieurs et rend des comptes à un seul supérieur hiérarchique.  Cette hiérarchie pyramidale se décompose elle-même entre cinq loges, d&#039;autorité parallèle, mais de rôles attribués différents : la loge militaire, la loge logistique, la loge juridique, la loge du génie et la loge des arts.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Politique étrangère=&lt;br /&gt;
Contrairement à nombre de nations également conservatrices, l&#039;Ordre se distingue par une absence quasi totale de relations diplomatiques. Loyaux et méprisant les intrigues et mensonges, les frères sont en effet assez inefficaces aux jeux diplomatiques. Ainsi, les relations de l&#039;Ordre avec ses voisins ont souvent été conflictuelles, bien que l&#039;influence du Grand Émissaire entraine des revirements parfois profonds. &lt;br /&gt;
En règle générale, l&#039;Ordre classe ses voisins en deux catégories : les [[Entropistes]] et les [[Égarés]]. Les premiers sont les peuples qui vénèrent un autre dieu (voire plusieurs autres dieux !), refusent d&#039;entendre raison et s&#039;opposent à l&#039;Ordre. Les seconds n&#039;adhèrent pas au culte de l&#039;Imperfectible mais ne manifestent pas d&#039;hostilité vis à vis de l&#039;Ordre et de son culte, et sont encore convertibles. &lt;br /&gt;
La majorité des peuples sont néanmoins catalogués comme entropistes et font l&#039;objet d&#039;une extermination sans merci. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le commerce n&#039;est pas non plus la priorité de l&#039;Ordre, qui méprise la luxure et les richesses. S&#039;il autorise le commerce interne, il rechigne davantage au commerce extérieur, en particulier avec des nations qu&#039;il considère comme entropistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Agglomérations, routes et fortifications=&lt;br /&gt;
==Liste des villes et citadelles==&lt;br /&gt;
*[[Nobleroc]] : Ville, capitale de la première province et de l&#039;Etat&lt;br /&gt;
*[[Rivefolle]] : Ville, capitale de la deuxième province&lt;br /&gt;
*[[Villeneuve]] : Ville, capitale de la troisième province, et première cité fondée&lt;br /&gt;
*[[Fierpic]] : Citadelle, capitale de la quatrième province&lt;br /&gt;
*[[Rocbois]] : Citadelle, capitale de la cinquième province&lt;br /&gt;
*[[Apreplaine]] : Ville, capitale de la sixième province&lt;br /&gt;
*[[Port-estroit]] : Ville, capitale de la septième province&lt;br /&gt;
*[[Noblepont]] : Citadelle, capitale de la huitième province&lt;br /&gt;
*[[Castel-sel]] : Citadelle, capitale de la neuvième province&lt;br /&gt;
*[[Port-brume]] : Ville, capitale de la dixième province&lt;br /&gt;
*[[Mornetour]] : Citadelle, capitale de la onzième province&lt;br /&gt;
*[[Rudemuraille]] : Citadelle, capitale de la douzième province&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Organisation==&lt;br /&gt;
[[Fichier:Carte etat gottarien routes fortifications.png|400px|right|thumb|Carte de l’État gotterien]]&lt;br /&gt;
Pour l&#039;Ordre, rien ne doit être laissé au hasard. Ce projet ambitieux se traduit au niveau du développement rural et urbain par une standardisation dans le nombre et la forme des bourgades.&lt;br /&gt;
===Nombre de villes et villages===&lt;br /&gt;
L&#039;Etat comporte douze provinces, chacune administrée par un [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Commandeur|Commandeur]] siégeant dans une citadelle ou une ville. Chacune de ces provinces est à son tour divisée en douze communes, administrées par des [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Bourgmestre|bourgmestres]] depuis un chef-lieu. Ces communes regroupent une série de villages. Dans l&#039;idéal de l&#039;Ordre, il s&#039;agirait d&#039;avoir un nombre déterminé de villages par commune, mais la disparité des communes et le nombre parfois bien plus grand de villages ne se prête pas à un tel degré de perfectionnisme. Décidant de couper la poire en deux, l&#039;Etat préconise la reconnaissance officielle de douze villages par commune (soit 144 par province, et 1728 dans l&#039;Etat). Ces « villages officiels » bénéficient de membres de l&#039;Ordre afin de veiller à la gestion du village ([[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Mayeur|mayeur]]), au respect du culte ([[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Prêtre et Missionnaire|officier de culte]]), à l&#039;éducation([[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Illustre Artisan|Illustre Artisan]]), etc. Les autres villages, en général de petite taille, sont plus ou moins ignorés et laissés aux soins du mayeur le plus proche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Organisation des villages et chefs-lieux===	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les villages « officiels » présentent en général les caractéristiques suivantes.&lt;br /&gt;
Tout d&#039;abord, l&#039;emplacement proprement dit. Lorsqu&#039;il s&#039;agit de fonder un nouveau village, celui devra de préférence être placé à proximité d&#039;une source, si possible sur une hauteur d&#039;où on domine une vallée, dans laquelle on pourra cultiver, pratiquer l&#039;irrigation, faire usage de moulins à eau, etc. L&#039;élément central du village sera situé sur la hauteur. C&#039;est la motte. Séparée du reste du village par un fossé et une muraille dont les dimensions souhaitables sont respectivement de 4 m de profondeur et 6 m de hauteur. Cette motte comprendra un donjon, siège des maçons, politiques et éventuels militaires, ainsi qu&#039;une église et des casernes pour les milices locales. A ce propos, notons que les soldats du villages sont normalement fournis par les locaux. Seuls les chefs lieux communaux disposeront d&#039;une garnison de chevaliers. L&#039;entraînement militaire est cependant dispensé gratuitement dans la capitale de la province, ce qui permet de former quelques maîtres d&#039;armes qui, à leur tour, formeront leurs recrues. Juste en contre-bas de la motte, le village proprement dit, avec ses habitations, son marché, ses artisans. Ensuite viennent les pâturages. On les garde près du centre car le bétail demande plus d&#039;attention que les cultures. Celles-ci font suite aux bestiaux, les plus souvent de part et d&#039;autre de la rivière. Deux parcelles sur trois sont cultivées, la troisième restant en jachère. Et on opère des tournantes. Dans les provinces les moins fertiles, les maçons ont développé une technique pour améliorer la qualité du fumier et engraisser le sols : La culture de fougères aquatiques. Ces végétaux (en fait, mais cela les habitants l&#039;ignorent, en symbiose avec des bactéries fixatrices d&#039;azote) fournissent un fourrage médiocre pour le bétail mais, via leurs déjections, forment un fumier très riche. Les bovins servent ainsi de machines à fertiliser. Les crêtes des vallées aux alentours doivent rester boisées et être délimitées en parcelles de dimensions connues. De plus, elles comporteront des tours de guets, lesquelles font généralement office de miradors pour chasser le gibier lorsqu&#039;il pâture dans les clairières aménagées au pied des constructions. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Organisation des villes===	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;Etat comprend six villes : [[Nobleroc]], [[Rivefolle]], [[Villeneuve]], [[Apreplaine,]], [[Port-estroit]], et [[Portbrume]],. Capitales de leurs provinces, elles sont conçues dans une optique de développement économique, mais pas au détriment de leur protection. Si l&#039;on excepte Nobleroc, la population moyenne d&#039;une cité, faubourgs compris, est de 50.000 habitants (y compris plus de 17 000 frères de la loge militaire !). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;organisation typique (Villeneuve est atypique) est la suivante : une hauteur le long d&#039;un cours d&#039;eau est occupée par le centre-ville, tandis que d&#039;autres collines abritent les faubourgs. La ville est de forme dodécaédrique, ceinte d&#039;une muraille imposante (18 m de haut pour 12 m de large) doublée d&#039;un fossé presque aussi imposant que l&#039;on franchit par le biais de ponts-levis. Des tours pentagonales, tous les 60m, quadrillent le dispositif. Elles sont particulièrement fortifiées au niveau des points de passage (notamment via des armes de siège). La partie centrale est le siège de la grand place (comportant marché, hôtel de ville, ambassade, cathédrale), des casernes  des réserves de nourriture et d&#039;un château fort. La rivière est englobée dans l&#039;enceinte, qui est occupée par des frères de toutes professions, isolés du reste de la ville. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur les pentes des collines adjacentes, les citadins peuvent construire leurs boutiques, ateliers, fermes, habitations. Des terres cultivables aussi, tout comme des pâturages pour les bestiaux. Ils sont à l&#039;abri, protégés d&#039;une part par la garnison de l&#039;Ordre (plus de 17 000 soldats au total), la milice citadine (au moins autant d&#039;hommes) et l&#039;enceinte extérieure, une muraille simple de 6 m qui surplombe un fossé. Des tours de garde s&#039;ajoutent au dispositif, lequel ceinture la ville en suivant les crêtes. Au niveau des chaussées, on retrouve une muraille renforcée, des tours de 18 m et des casernes fortifiées. &lt;br /&gt;
Par-delà, des faubourgs, des forêts, d&#039;autres champs et pâturages. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notons que la plupart des peuples qui érigent des cités maritimes développent leurs villes autour du port. L&#039;Ordre s&#039;y refuse et le port maritime, lorsqu&#039;il y en a un, est relié à la ville par une chaussée, et encadré par une muraille du même type que celle protégeant le centre ville. Villeneuve fait à nouveau exception à la règle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Organisation des citadelles===	&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Manque de temps, manque d&#039;habitants, l&#039;Etat, une fois les montagnes conquises, ne pouvait y bâtir de villes pas plus qu&#039;autoriser l&#039;accès de ces territoires aux brigands ou armées adverses. La solution logique fut d&#039;ériger de monumentales citadelles destinées à accueillir les nouvelles armées de ces provinces, d&#039;une part, et à en imposer à l&#039;adversaire d&#039;autre part. Pas de citadins inutiles ici, pas de bouches à nourrir qui ne porte une épée ou un compas. Même les politiques y sont rares. Les provinces de [[Fierpic]] et [[Mornetour]], en particulier, sont autant dénuées de population qu&#039;imprenables. Cependant, [[Noblepont]], [[Castel-sel]], [[Roc-bois]] et la récente [[Rudemuraille]] sont moins radicalement militaires.  &lt;br /&gt;
Moins standardisées que les villes, les citadelles comportent tout de même des éléments communs. Premièrement, on retrouve la présence d&#039;une source d&#039;eau potable. Une enceinte intérieure encadre le coeur de la citadelle où les frères séjournent. Le centre est occupé par un imposant château, de ceux qui donne la chair de poule aux assiégeants. Maçons, politiques et hauts gradés y vivent. Les chapelles et les casernes sont comprises entre cette enceinte centrale et l&#039;enceinte externe, laquelle varie suivant les citadelles. Le reste, en dehors des murailles, est constitué des irréductibles civils, pour la plupart compagnons de l&#039;ordre, artisans indépendants, marchands, etc... Encore plus en périphérie, quelques fermiers se massent, avec leurs champs et leurs troupeaux. Puis la brousse. Pas de muraille pour protéger les civils, l&#039;armée se charge de les défendre en cas d&#039;attaque. Les plus chanceux pourront se replier dans la forteresse, les autres iront se réfugier dans les bois. Les immenses réserves de nourriture des frères permettant de tenir jusqu&#039;à l&#039;arrivée des autres légions.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Chaussées==&lt;br /&gt;
Pour un état aussi organisé et perfectionniste, il était indispensable de rapidement aménager des voies de circulation reliant les cités principales. Cette démarche fut entreprise dés la fondation de [[Rivefolle]] et se prolongea jusqu&#039;à la conquête de la province de [[Rudemuraille]]. &lt;br /&gt;
De manière générale, les chaussées ont pour but de permettre à l&#039;armée d&#039;intervenir rapidement avec du matériel de guerre partout où cela était nécessaire. Le commerce ne fit donc pas partie des considérations des maçons qui les concurrent. Elles longent les frontières de l&#039;état et relient les cités, le plus souvent en ligne droite, à moins que la topographie du terrain en veuille autrement. &lt;br /&gt;
Deux types de chaussées coexistent, toutes deux pavées. &lt;br /&gt;
*Les chaussées principales : Elles sont très larges (20 m) et permettent à une armée de progresser en colonne de 20 hommes de front. L&#039;énorme quantité de pierres demandée ainsi que la main d&#039;œuvre furent respectivement fournies par les montagnes toutes proches et les peuples récemment soumis. *Les chaussées secondaires : Elles sont deux fois plus étroites et leur vocation est plutôt de permettre à des patrouille de cavalerie d&#039;intervenir rapidement, généralement au niveau des côtes -où les raids kaers constituent les menaces les plus fréquentes- et des rivières frontalières où elles supportent le réseau de fortifications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Fortifications frontalières==&lt;br /&gt;
L&#039;Etat est également doté de deux types de murailles : les enceintes de type limes romaines et les enceintes fortifiées. La grande majorité est du premier type, c&#039;est à dire un fossé précédant une palissade d&#039;environ 4 m, gardé par un réseau de tours de guets situées à 500 m d&#039;intervalle. De petits fortins espacés de 10 km complètent le dispositif. Les troupes affectées sont exclusivement miliciennes et formées de la même manière que le reste de la milice, c&#039;est à dire via des instructeurs formés à Nobleroc, ou à la cité la plus proche. Un fortin comprend généralement une centaine de miliciens, et les tours n&#039;en contiennent qu&#039;une demi-douzaine chacune. L&#039;ensemble mobilise tout de même quelques milliers d&#039;hommes.	 &lt;br /&gt;
En revanche, le lac bordant le nord de l&#039;Etat étant une zone particulièrement propice à une invasion massive par le biais d’embarcations, l&#039;état a entrepris la construction d&#039;une muraille plus protectrice. Haute de 12 m, large de 6, elle est elle aussi complétée par des tours situées tous les 500m. Il ne s&#039;agit pas de tours défensives du même type que les tours défendant les cités. En effet, elles sont très larges à la base et culminent à 48 m au dessus du sol, mais ne sont pas équipées pour héberger des armes de siège ni ne sont-elles hérissées d&#039;autant de meurtrières et mâchicoulis. A leur sommet sont ménagés des bassines emplies de substance inflammable afin d&#039;avertir rapidement les cités et citadelles voisines de la présence d&#039;ennemis. Ce sont également des miliciens qui gardent le dispositif, à raison d&#039;une cinquantaine par km. Une autre de ces murailles, plus imposante, relie Villeneuve aux montagnes toutes proches et empêche un ennemi venu du Nord de contourner cette cité et de s’engouffrer dans la partie méridionale de l&#039;Etat en longeant la côte. De plus, elle rend difficile le blocus de la cité. Ses dimensions sont de 7,2 m de large pour 18 m de haut et ses tours, de type défensives, sont disposées tous les 200 m. Elle n&#039;est pas gardée sauf en cas de menace, et peut rapidement être occupée par les défenseurs de Villeneuve. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Armée=&lt;br /&gt;
==Armée terrestre et flotte==&lt;br /&gt;
===Armée terrestre===&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tableau des effectifs de l&#039;armée régulière gotterienne (écuyers non compris)&lt;br /&gt;
{| class=&amp;quot;wikitable&amp;quot;&lt;br /&gt;
|  || Dodécurie     || Cohorte || Légion || Chapitre || Loge militaire&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Nombre de frères || 12 || 145 || 1741 || 8706 || 104473&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Chevaliers || 11 || 132 || 1584 || 7920 || 95040&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Officiers || 1 dodédurion || 12 dodécurions; 1 lieutenant || 144 dodécurions; 12 lieutenants; 1 capitaine || 720 dodécurions; 60 lieutenants; 5 capitaines; un maréchal || 8640 dodécurions; 720 lieutenants; 60 capitaines; 12 maréchaux; un grand maréchal&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Nombre par province || 720 || 60 || 5 || 1 || /&lt;br /&gt;
|-&lt;br /&gt;
| Nombre dans L’État  || 8640 || 720 || 60 || 12 || 1&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Legion ordre.png|1000px|thumb|center|&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Organisation de la force militaire active (sans les écuyers) d&#039;un chapitre. Les officiers sont représentés en rouge.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br /&amp;gt;&lt;br /&gt;
1 : [[Dodécurie]]&lt;br /&gt;
2 : [[Cohorte]]&lt;br /&gt;
3 : [[Légion]]&lt;br /&gt;
]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Flotte===&lt;br /&gt;
==Armement==&lt;br /&gt;
L&#039;Ordre est à la pointe de l&#039;armement du monde connu. Il maîtrise notamment la fabrication d&#039;un alliage de grande qualité, qu&#039;il dénomme [[wikipedia:fr:Titane|Métal Parfait]] ou [[Ianthel]], qu&#039;il est le seul à exploiter. Ce métal se trouve en effet à grande profondeur et demande des techniques d&#039;exploitation minière très poussées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parmi les atouts de ce métal, figurent sa résistance à la corrosion et à l&#039;érosion, sa faible conductivité thermique et sa résistance au feu, ses propriétés mécaniques permettant de forger des pièces fines, légères mais très solides. Ce métal est en effet plus résistant que l&#039;acier. De plus, il est largement bio-compatible, et permet aux frères de l&#039;Ordre de fabriquer des [[Greffes et prothèses gotteriennes|prothèses]] à visées médicales ou offensives.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut aussi noter que les frères de l&#039;Ordre n&#039;utilisent pas d&#039;armes à distance tels que le javelot, l&#039;arc ou l&#039;arbalète, jugées lâches et indignes d&#039;un combattant sur de sa bonne cause. Un récent décret permet cependant à leurs milices d&#039;en faire usage. En revanche, les armes de siège sont considérées comme légitimes, puisqu&#039;il s’agit d&#039;outils visant à permettre un combat dans des conditions plus favorables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Armures===&lt;br /&gt;
Les soldats de l&#039;Ordre sont tous équipés d&#039;armures en Métal Parfait. L&#039;infanterie de mêlée et la cavalerie portent des armures de plates complètes assez épaisses (en moyenne 20 kg, pour une protection supérieure aux armures de plates en acier de masse équivalente), tandis que les phalangistes portent des versions plus légères (en moyenne une dizaine de kg). Leurs sarisses les rendant très difficilement atteignables par les armes adverses, l&#039;Ordre fait le choix de leur offrir plus de mobilité, et économise aussi son précieux métal tout en équipant ces troupes à moindre frais.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces armures, relativement légères pour la protection qu&#039;elles offrent, sont capables d&#039;arrêter la plupart des armes de leurs adversaires. Seuls les défauts d&#039;armures au niveau des articulations sont véritablement vulnérables. En combinaison avec un entrainement très rigoureux et des formations de combat en rangs serrés, les frères de l&#039;Ordre sont un cauchemar pour leurs adversaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les montures des frères sont également caparaçonnées, à la façon des [[wikipedia:fr:Cataphractaire|cataphractaire]], le tout en Métal Parfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===L&#039;infanterie===&lt;br /&gt;
Les frères de l&#039;Ordre ont un équipement en général standardisé, exception faite de quelques chapitres. Dans tous les cas les lames sont en Métal Parfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;infanterie de mêlée est répartie en deux corps : l&#039;infanterie d&#039;assaut et l&#039;infanterie lourde. L&#039;infanterie d&#039;assaut est équipée d&#039;[[wikipedia:fr:Espadon (arme)|espadons]] qu&#039;ils utilisent pour briser les armes d&#039;hast adverses et briser la ligne ennemie. L&#039;infanterie lourde est équipée d&#039;un [[wikipedia:fr:Pavois|pavois]] et d&#039;une épée courte ou d&#039;un marteau de guerre. Elle s’engouffre dans les brèches et les maintient ouvertes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les phalangistes sont équipés de [[wikipedia:fr:Sarisse|sarisses]] dont la longue taille leur permet de maintenir à distance l&#039;infanterie adverse et stopper les charges de cavalerie, présentant à l&#039;adversaire une impénétrable haie de piques pratiquement invincible de front. Les sarisses des cinq premiers rangs étaient portées à horizontale et celles des derniers rangs à la verticale, protégeant ainsi la formation des traits adverses. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Protégés des attaques au corps à corps et des missiles adverses par leur sarisses, les phalangistes peuvent ainsi ne porter qu&#039;une armure plus légère (au regarde des troupes de mêlée), un petit bouclier fixé au bras et une dague au ceinturon, ce qui leur permet de faire de très longues marches à une vitesse que l&#039;ennemi ne soupçonne pas. Leur vitesse accrue permet aussi une grande efficacité dans les charges. De plus, dans leur formation très serrée, les masses des phalangistes se combinent lors de la charge, ce qui leur permet d&#039;enfoncer complètement le dispositif adverse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La sarisse comporte une pointe à chaque extrémité. La courte pointe à sa base lui permet d&#039;être ancrée à la terre pour arrêter l&#039;avancée des charges de fantassins, de cavalerie ennemies voire d&#039;éléphants de guerre. Les phalangistes sont donc d&#039;excellentes troupes défensives qui sont pratiquement impossibles à déloger d&#039;une position.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Deux fois plus resserrée qu&#039;une troupe d&#039;infanterie de mêlée par exemple, la phalange peut donc présenter plus d&#039;une dizaine de sarisses à chaque ennemi, qui se trouve donc confronté à deux colonnes de cinq rangées de sarisses. Ainsi, même si un soldat parvient à passer entre les deux sarisses du premier rang qui lui font face, celles du deuxième, troisième, quatrième et cinquième rang peuvent alors lui asséner de violents coups.&lt;br /&gt;
===Cavalerie===&lt;br /&gt;
L&#039;Ordre fait grand usage de sa cavalerie, exclusivement lourde (un cinquième des frères sont des cavaliers). Le rôle de la cavalerie est crucial, aussi bien sur champ de bataille que dans le cadre global d&#039;une campagne.&lt;br /&gt;
S&#039;ils ne sont pas aussi mobiles que leurs adversaires montés, tels que les [[tribus eimää|eimää]] par exemple, ils forment une véritable unité de tanks que redoutent toutes les unités trop lentes pour leur échapper. Caparaçonnés aussi bien l&#039;un que l&#039;autre, monture et cavalier sont équipés de métal parfait. Le cavalier est armé d&#039;une longue lance de cavalerie, d&#039;un [[wikipedia:fr:Bran-d’arçon|bran-d’arçon]], d&#039;une épée courte et d&#039;un écu. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
===Machines de guerre===&lt;br /&gt;
L&#039;Ordre est passé maitre dans l&#039;art des machines de guerre. Les plus célèbres sont les machines de siège : trébuchets, scorpions, balistes, tours de sièges, béliers, etc. Chaque légion possède son corps d&#039;ingénieurs capables de monter ces engins, et rares sont les batailles où un trébuchet n&#039;a pas fait feu sur les ennemis de l&#039;Ordre. Si d&#039;autres peuples connaissent l&#039;art de la fabrication des balistes et autres engins de sièges classiques, seuls les ingénieurs de l&#039;Ordre peuvent construire des trébuchets fonctionnels. Pouvant envoyer des projectiles de 100 kgs à 200 m, ces redoutables engins sont intensivement utilisés par les armées de l&#039;ordre pour détruire les fortifications adverses ou déloger l&#039;adversaire d&#039;une position trop bien défendue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les armées de l&#039;ordre comptent aussi des chars à faux de combat tirés par deux chevaux. Les escadrilles de chars permettent des offensives foudroyantes, sur la plupart des terrains, même en milieu lacustre humide. Le bruit et parfois la poussière soulevée en font une arme psychologique. Cependant, contrairement aux kaers, qui optent pour des attaques rapide en virage serré permettant à l&#039;archer placé à côté du conducteur de décocher ses traits sur l&#039;ennemi et de s&#039;éloigner rapidement, les chars gotteriens sont des chars lourds qui visent à briser les formations adverses. Massifs, tirés par des chevaux caparaçonnés et menés par des conducteurs en armures de plates, ils sont difficiles à arrêter pour un ennemi non préparé. Comme ils peuvent facilement être contrés par des fosses creusées à l&#039;avance, les gotteriens ne les utilisent qu&#039;avec parcimonie, pour faire des raids éclairs ou lancer des contre-attaques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Stratégie dominante==&lt;br /&gt;
La stratégie de l&#039;Ordre existe sous deux formes : le rouleau compresseur et la guerre éclair. Dans le premier cas, l&#039;armée avance au rythme de l&#039;infanterie en faisant grand usage d&#039;éclaireurs et de fortins. Dans le second cas, la cavalerie impose le rythme : elle est envoyée prendre possession des points clés (ponts, points de ravitaillement, centres de recrutement, ...) en ignorant les points de résistance, tandis que l&#039;infanterie arrive.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tactiquement parlant, la stratégie de l&#039;Ordre est la suivante : si l&#039;ennemi occupe une position avantageuse, l&#039;artillerie (trébuchets) tente de l&#039;en déloger. Ensuite, les cavaliers, qui occupent les ailes, contournent les lignes ennemies à la recherche de troupes embusquées, et affrontent éventuellement la cavalerie adverse. Pendant ce temps, l&#039;infanterie avance, avec en son centre les phalangistes, et sur les flancs et les arrières les troupes de mêlée. Les phalangistes doivent tenir la ligne, tandis que les troupes de mêlée doivent déborder les flancs ennemis pour former avec les phalangistes une poche d&#039;encerclement. Quelques régiments d&#039;infanterie de mêlée restent en retrait pour pouvoir se porter là où cela s’avérera nécessaire. Une fois l&#039;ennemi immobilisé et les flancs sécurisés, la cavalerie termine son mouvement tournant et s&#039;abat sur les arrières des adversaires, le nombre de fois nécessaire à créer un mouvement de panique. Une fois la déroute assurée, les ennemis sont tous éliminés, et la cavalerie poursuit les fuyards.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Prothèses==&lt;br /&gt;
Pour les frères de l&#039;Ordre, le nombre de [[Greffes et prothèses gotteriennes|prothèses]] dont est affublé un membre est indicative de son expérience et de son courage puisqu&#039;elles indiquent le nombre de blessures reçues en mêlée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Cantiques==&lt;br /&gt;
Les frères de l&#039;Ordre partent à la guerre en chantant des cantiques en cinq temps pour glorifier l&#039;Imperfectible et solliciter son soutien. Dans les faits, ces chants les galvanisent et épouvantent leurs adversaires. La vision d&#039;un chapitre gotterien marchant sur l&#039;ennemi en chantant des cantiques à l&#039;unisson est en effet assez exceptionnelle. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un extrait de [[Rain le chroniqueur]] :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Les frères marchèrent en proclamant des cantiques&#039;&#039; &lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Et les cieux furent emplis de leurs chants formidables&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Mais les cœurs ennemis furent emplis d&#039;épouvante&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Alors les lames des justes purifiaient par le sang&#039;&#039;&lt;br /&gt;
:&#039;&#039;Oh splendeur des chœurs triomphant des entropistes&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=[[Chapitres de l&#039;Ordre de l&#039;Imperfectible|Chapitres]]=&lt;br /&gt;
L&#039;Ordre de l&#039;Imperfectible comprend douze chapitres en Gotteṙon, soit un par province. Chaque chapitre est dirigé par cinq membres éminents, représentant chacun une loge : un Grand Maréchal, un Grand Commandeur, un Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux, un Grand Maître Ingénieur et un Grand Maître des Arts. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que tous les frères respectent la même [[Règle de l&#039;Ordre]], chaque chapitre présente ses particularités. Cette tendance est notamment marquée pour la loge militaire, dont les tactiques et l&#039;équipement peuvent varier de manière considérable.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Liste des chapitres actuels :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1. Chapitre de Nobleroc — Les Aigles==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Au-delà des cieux nous nous élevons&lt;br /&gt;
*Traits : Stratèges visionnaires, traditionalistes fiers, très hiérarchisés.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Prééminence de l&#039;autorité, excellence militaire et doctrinale, pureté du dogme.&lt;br /&gt;
*Réputation : Tête du dogme, très influent auprès du Haut-Commandement.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Arrogance, parfois déconnexion du terrain.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==2. Chapitre de Rivefolle — Les Léviathans==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Des flots nous émergeons, des flots nous purifions&lt;br /&gt;
*Traits : Mystiques, purificateurs, parmi les rares marins de l&#039;Ordre, et imprégnés de symbolisme.&lt;br /&gt;
*Doctrine : La purification par l&#039;eau et l&#039;épreuve. Grande brutalité dans les campagnes côtières.&lt;br /&gt;
*Réputation : Ascètes et impitoyables, parfois vus comme fanatiques.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Moins disciplinés, enclins aux croisades personnelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==3. Chapitre de Villeneuve — Les Griffons==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Honneur aux vaillants&lt;br /&gt;
*Traits : Héroïsme, honneur, chevalerie militante, mais aussi ouverture au monde.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Défense active, campagnes éclatantes, défense des faibles, contact constant avec l’extérieur.&lt;br /&gt;
*Réputation : Aimés du peuple, bons orateurs, ville la plus ouverte au commerce maritime, forte présence étrangère.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Besoin de reconnaissance, potentiellement perméables à des influences extérieures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==4. Chapitre de Fierpic — Les Chamois==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Dans l&#039;abîme ou le sommet, nos pas ne tremblent pas&lt;br /&gt;
*Traits : Endurants, discrets, experts des reliefs.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Guérilla, escarmouches, mouvements éclairs dans les terrains escarpés.&lt;br /&gt;
*Réputation : Autonomes, imprévisibles, difficilement contrôlables.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Peu portés sur les batailles rangées, repliés sur leur environnement.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==5. Chapitre de Rocbois — Les Ours==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Puissants et protecteurs, craignez notre courroux&lt;br /&gt;
*Traits : Protecteurs, très territoriaux, fraternels entre eux.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Défense de la terre, riposte brutale, enracinement sacré.&lt;br /&gt;
*Réputation : Respectés pour leur force et leur constance.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Réaction lente hors de leur région, conservatisme fort.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==6. Chapitre d’Apreplaine — Les Lions==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Le rugissement du juste fait trembler les impies&lt;br /&gt;
*Traits : Vertueux, intransigeants, excellents cavaliers.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Domination morale, guerre juste, mobilité offensive.&lt;br /&gt;
*Réputation : Exemplaires mais redoutés, grand courage, chefs naturels.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Orgueil, autoritarisme moral.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==7. Chapitre de Port-estroit — Les Grues==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Dans l&#039;équilibre, la vigilance ; dans le silence, la frappe&lt;br /&gt;
*Traits : Calmes, méthodiques, maîtres du renseignement stratégique.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Observation, anticipation, frappe ciblée.&lt;br /&gt;
*Réputation : Précis et efficaces, souvent suspectés d&#039;espionnage, bien que non confirmés.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Manquent de transparence, difficile à rallier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==8. Chapitre de Noblepont — Les Phénix==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Purifiés, nous renaissons de nos cendres&lt;br /&gt;
*Traits : Survivants, mystiques, porteurs de réformes.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Renaissance dans l’épreuve, transmutation du mal en bien.&lt;br /&gt;
*Réputation : Innovants, parfois jugés trop modernes.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Perçus comme hérétiques par les plus rigides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==9. Chapitre de Castel-sel — Les Scorpions==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Périr dans le devoir vaut mieux que vivre dans la honte&lt;br /&gt;
*Traits : Disciplinés, secrets, prêts au sacrifice ultime.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Frappe chirurgicale, mort avant le déshonneur.&lt;br /&gt;
*Réputation : Inflexibles, redoutés même parmi leurs pairs.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Difficulté à faire confiance, tendance à l’auto-destruction.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==10. Chapitre de Portbrume — Les Cerfs==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Noblesse, grâce, vertu&lt;br /&gt;
*Traits : Diplomates, esthètes, pacificateurs.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Défense de la culture, équilibre, vertu publique.&lt;br /&gt;
*Réputation : Respectés pour leur modération, mais jugés parfois trop tendres.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Peu adaptés à la guerre prolongée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==11. Chapitre de Mornetour — Les Loups==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Le péché appelle le sang, et nous répondons&lt;br /&gt;
*Traits : Implacables, chasseurs des impies, punisseurs nocturnes.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Rétribution par la violence, chasse des pécheurs, terreur.&lt;br /&gt;
*Réputation : Craints pour leur brutalité, souvent envoyés pour &amp;quot;nettoyer&amp;quot;.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Peu de retenue, forte propension aux excès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==12. Chapitre de Rudemuraille — Les Lynx==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*Devise : Rien n&#039;échappe à l’œil du juste&lt;br /&gt;
*Traits : Lucides, discrets, maîtres du jugement froid.&lt;br /&gt;
*Doctrine : Observation totale, décision implacable, justice calculée.&lt;br /&gt;
*Réputation : Craints pour leur clairvoyance, souvent consultés mais rarement aimés.&lt;br /&gt;
*Faiblesses : Peu empathiques, difficilement influençables.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
=Historique=&lt;br /&gt;
950 : Débarquement d&#039;une flotte coloniale de l&#039;Ordre en [[Gotteṙon]], menée par [[Beleṙan le Colon]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nations actuelles]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nations sheubanéennes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nations zalmarimayennes]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nations slaeciennes]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>193.121.182.246</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Ud%E1%B9%99ae%E1%B9%99_Gueux-buteur&amp;diff=3143</id>
		<title>Udṙaeṙ Gueux-buteur</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Ud%E1%B9%99ae%E1%B9%99_Gueux-buteur&amp;diff=3143"/>
		<updated>2025-05-28T21:00:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;193.121.182.246 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Udṙaeṙ Gueux-buteur fut [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Commandeur|Commandeur]] de la province de [[Mornetour]] jusqu&#039;à son exécution en 1247. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les frères de la onzième province n&#039;ont jamais été réputés pour leur amour des indigènes, et Udṙaeṙ n&#039;échappait pas à la règle. La récente invasion de l&#039;Etat gotterien par [[Quilan le Fléau]], qui avait jouit d&#039;un soutien très marqué de la part des indigènes, n&#039;avait pas contribué à atténuer cette haine. Ainsi, Udṙaeṙ favorisait systématiquement les gotteriens de la race des [[hommes de l&#039;ombre]], au détriment des indigènes. Par exemple, les demandes de subsides soumises à l&#039;hospitalier local ne recevaient de réponse positive que s&#039;ils provenaient d&#039;hommes de l&#039;ombre, et non d&#039;indigènes, et ce malgré les preuves de piété de ces-derniers. De plus, les milices étaient exclusivement recrutées parmi les hommes de l&#039;ombre, et commettaient de fréquentes exactions sur les indigènes, le tout dans la plus grande impunité. Il n&#039;était pas rare qu&#039;un indigène soit battu à mort pour des faits aussi minimes que le vol d&#039;un pain. Cette ségrégation consistait déjà une atteinte à la légalité, mais ne faisait pas suffisamment de bruit que pour poser problème à Udṙaeṙ, qui se satisfaisait du faible taux d&#039;indigènes dans sa province. Il se vantait même de diriger la seule agglomération gotterienne dépourvue du moindre gueux, comme il nommait les indigènes sans considération pour leur statut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lors du procès de [[Doloṙoṙ Mortepitié]] en 1244, suite à l&#039;affaire de la [[Doloṙoṙ Mortepitié#Complainte de Rocbois|Complainte de Rocbois]], Udṙaeṙ prendra sa défense. Il affirma que de nombreux villageois avaient soutenu Quilan, et que l&#039;approvisionnement de l&#039;énorme armée de ce dernier n&#039;avait été possible que grâce à ce soutien. Le soutien des citadins à Quilan lors de la prise de Rocbois était un autre exemple du caractère pernicieux de la population. Un exemple était nécessaire. Condamner Doloṙoṙ pour avoir châtié la populace revenait à faire passer le message que l&#039;Ordre ne jugeait pas bon de punir les traitres. A l&#039;inverse, lui pardonner donnerait aux autochtones l&#039;image d&#039;un Ordre cohérent et soudé, qui ne laisse certainement pas passer de telles collaborations avec l&#039;ennemi. La prise de Noblepont était en effet un bon signal : les civils craignaient le même sort. Mieux : les impériaux craignaient également le Grand Maréchal. Prenant l&#039;exemple de [[Nekhen]], Udṙaeṙ ajouta : « Soyez dur contre le dur et doux contre le doux ». La [[Règle]] ne doit pas être une entrave au succès de notre mission : la conversion totale de la population au culte de l&#039;Imperfectible. Ce soutien s&#039;avéra déterminant, et sauva vraisemblablement la vie à Doloṙoṙ. Udṙaeṙ gagna du même coup la reconnaissance du Grand Maréchal et le ressentiment du [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux|Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux]] [[Laeṙn Hauteflamme]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1246, une indigène nommée [[Silëna la défiante]] décida d&#039;organiser une série de protestations pacifiques après que son frère fut battu à mort par la milice sous prétexte qu&#039;il encombrait le passage d&#039;un pont avec sa charrette. Après un séjour prolongé à [[Nobleroc]], elle s&#039;était familiarisée avec le cadre juridique de l&#039;Ordre et comptait bien l&#039;utiliser pour obtenir réparation et mettre fin à ces exactions. Ainsi, elle savait notamment qu&#039;un citoyen pouvait facilement être condamné à mort pour &amp;quot;incitation à la rébellion&amp;quot;, et fit en sorte que son mouvement soit pacifique. Lorsque Udṙaeṙ eu vent des protestations dans sa province, il envoya [[Nakṙaz le fratricide]], le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Maréchal|Maréchal]] de la province pour disperser les manifestants. En voyant arriver les troupes de l&#039;Ordre, Silëna cria haut et fort à qui voulait l&#039;entendre qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;une grave violation de ces droits civiques et que toute atteinte physique à leur égard serait rapportée en haute instance. Craignant qu&#039;un citoyen ne le dénonce auprès de l&#039;inquisition, Nakṙaz joua la carte de la prudence, et fit son rapport à Udṙaeṙ. Furieux, il lui intima de trouver une solution &amp;quot;peu voyante&amp;quot;, afin de leur faire comprendre à quel jeu ils jouaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nakṙaz pris son rôle très à coeur, et envoya un détachement de cavaliers qui pénétrèrent de nuit dans le village de Silëna. Ils repérèrent sa maison, y enfermèrent ses habitants et y boutèrent le feu avant de s&#039;éclipser aussitôt. Malheureusement pour lui, Silëna était en réunion avec d&#039;autres responsables de son mouvement de protestation, dans une autre bourgade. Et on venait de massacrer ses parents et sa plus jeune soeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se faisant passer pour morte, elle parvint en quelques semaines, avec le soutien de la population locale, à convaincre des milliers d&#039;indigènes de se rassembler pour une marche à Mornetour afin de réclamer justice. Ainsi, sans que Udṙaeṙ ne l&#039;ait vu venir, des indigènes commencèrent à s&#039;amasser au compte-goutte devant la citadelle. D&#039;abord une dizaine, puis des centaines, puis des milliers. Et soudain, Silëna sorti des rangs réclama justice devant les portes de Mornetour. Udṙaeṙ, fou de rage, feignit de bien vouloir négocier avec eux s&#039;ils prenaient la peine de le rencontrer dans son château, au centre de la citadelle. l&#039;honneur était grand, car si tous peuvent officiellement pénétrer à Mornetour, seuls les membres de l&#039;Ordre ont accès à l&#039;enceinte interne de la citadelle. Persuadée que Udṙaeṙ craignait que son mouvement ne prenne de l&#039;ampleur, elle s’avança dans la citadelle à la tête de près de 5000 indigènes, sous les regards incrédules des frères de l&#039;Ordre. Lorsque tous eurent pénétré au delà de l&#039;enceinte interne, hors de vue des habitants ne faisant pas partie de l&#039;Ordre, Udṙaeṙ fit fermer les portes. Alors, s&#039;adressant à Silëna, il la remercia de lui avoir offert l&#039;occasion rêvée de se débarrasser des gueux les plus abjects de sa province, et le massacre commença. Il dura pendant des heures, et aucun ne fut épargné : femmes, enfants, vieillards, ... Quelques frères de l&#039;Ordre, horrifiés par les événements, tentèrent de s&#039;interposer. Pour Nakṙaz, il s&#039;agissait là d&#039;une abjecte trahison, et il ordonna qu&#039;ils fussent mis à mort au même titre que les gueux qu&#039;ils aimaient tant. Il les fit ensuite égorger &amp;quot;pour donner le change&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le cadavre de Silëna fut quant à lui exposé sur les remparts de Mornetour afin de servir d&#039;exemples aux futurs rebelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version officielle des évènements affirmait que Silëna avait tenté d&#039;assassiner Udṙaeṙ, et que les indigènes avaient pris d&#039;assaut les quartiers de l&#039;Ordre, armés de coutelas. Heureusement, Nakṙaz avait prévu l&#039;éventualité, et les rebelles avaient été matés sans avoir pu causer de trop gros dégâts, bien que quelques frères eussent péri dans la bataille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satisfait, Udṙaeṙ ne compris pas tout de suite qu&#039;il avait commis une erreur de taille. Instruits par Silëna, les survivants du massacre, qui n&#039;avaient pas participé à la marche, se rendirent aussitôt à Nobleroc pour plaider leur cause devant [[Latmolk le Généreux]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Hospitalier|Grand Hospitalier]] de l&#039;Ordre. Celui-ci, terriblement affligé par leur sort, en référa à [[Bizol le Tenace]] en personne. Furieux, celui-ci convoqua aussitôt Udṙaeṙ, et le fit juger par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux|Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux]], [[Laeṙn Hauteflamme]]. Ce-dernier était peu enclin à prendre le parti des indigènes, mais Laeṙn avait la mémoire longue, et il se souvenait de l&#039;intervention de Udṙaeṙ lors du procès de Doloṙoṙ en 1244. Il ne manqua pas de remarquer que le commandeur avait enfreint deux points importants : le respect du code d&#039;honneur, en bernant les manifestants, et le respect de la justice, en autorisant la milice à mettre à mort des indigènes sans qu&#039;ils n&#039;aient commis de faits graves. &lt;br /&gt;
Udṙaeṙ protesta : les indigènes avaient tentés de l&#039;assassiner, et avaient tué plusieurs frères ! Laeṙn envoya alors l&#039;inquisition mener l&#039;enquête à Mornetour. Persuadé qu&#039;il ne trancherait jamais en sa défaveur, de part son mépris des indigènes, Udṙaeṙ accepta avec joie. Il ne pris donc pas la peine de masquer les éléments douteux, et Laeṙn eu rapidement vent de rumeurs affirmant que les frères avaient été égorgés non pas par les indigènes, mais par d&#039;autres frères. Soumis à la question, l&#039;histoire se révéla fondée, et l&#039;affaire tourna mal pour Udṙaeṙ, Nakṙaz et les soldats fratricides. Tous furent convoqués à Nobleroc, où Laeṙn les dépouilla de leur statut de frère, et les condamna à la mort réservée aux faits les plus graves : la [[dodéca-guillotine]]. [[Doloṙoṙ Mortepitié]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Maréchal de l&#039;Ordre|Grand Maréchal de l&#039;Ordre]] qui avait une dette envers Udṙaeṙ et tenait Nakṙaz en la plus haute estime pour ses compétences militaires, tenta d&#039;interférer, mais compris rapidement qu&#039;il valait mieux garder silence que de risquer d&#039;être condamnée à son tour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exécution fut rendue publique, sur la grand place de Nobleroc, afin que tous les citoyens puissent voir le sort réservé à ceux qui bafouent les droits civiques, car tous les citoyens gotteriens servant l&#039;Imperfectible étaient sur le même pied d&#039;égalité. C&#039;est en tous cas le discours que tint Bizol, et s&#039;il probable qu&#039;il ait réellement cru que ce procès de 1247 rendait justice aux indigènes massacrés, la plupart des membres de l&#039;Ordre savent que ce procès a surtout condamné la mort des quelques frères ayant tenté de s&#039;interposer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, ces évènements constituent un avertissement pour les frères faisant ouvertement preuve de racisme, et un signal positif pour les indigènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages décédés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages slaeciens]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages de l&#039;ordre de l&#039;imperfectible]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Commandeurs de l&#039;ordre de l&#039;imperfectible]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>193.121.182.246</name></author>
	</entry>
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		<title>Nakṙaz le fratricide</title>
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		<updated>2025-05-28T21:00:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;193.121.182.246 : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Nakṙaz, dit le fratricide, fut [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Maréchal|Maréchal]] de la onzième province de l&#039;état [[Gottäron|gotterien]] jusqu&#039;à son exécution en 1247.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1215 de parents de la race des [[hommes de l&#039;ombre]], eux-mêmes issus d&#039;une lignée &amp;quot;pure&amp;quot;, Nakṙaz était tout destiné à suivre les traces de son père, [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Capitaine|Capitaine]] de la 9e légion, [[Le Fléau des entropistes]]. Il sera ainsi éduqué dans une académie militaire à [[Mornetour]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1242, [[Quilan le Fléau]] envahi l&#039;état gotterien, et les armées sont mobilisées. Comme le veut la coutume de l&#039;[[Ordre de l&#039;Imperfectible]], les [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Écuyer|écuyers]] demeurèrent en garnison, afin que le savoir de leur légion ne fusse pas perdu en cas de défaite. C&#039;est précisément ce qui arriva, et jamais les frères de l&#039;Ordre n&#039;eurent autant à se féliciter de cette réserve. &lt;br /&gt;
Son père, comme tous les militaires de l&#039;Etat à l&#039;exception de la 1ere légion, [[La Garde de Nobleroc]], furent massacrés au cours de la [[Guerre des arbres pourpres]], et Nakṙaz brûla de pouvoir le venger, lui et tous les frères tombés au combat.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;occasion se présentera en 1244, lors de la [[Bataille du divin châtiment]], où Nakṙaz s&#039;illustra si brillamment qu&#039;il fut nommé Maréchal de la onzième province par [[Doloṙoṙ Mortepitié]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Maréchal de l&#039;Ordre|Grand Maréchal de l&#039;Ordre]]. Cette nomination fulgurante, bien que spectaculaire, ne fut pas la seule étant donné l&#039;extermination de onze des douze chapitres au cours de la guerre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il consacra ses premiers efforts en tant que Maréchal à poursuivre et éradiquer tous les indigènes de sa province ayant soutenu la cause de Quilan, tâche qu&#039;il accompli avec une ferveur qui ne laissa nulle place au doute : tout indigène soupçonné fut mis à mort. Par là même, il constituait un allié de choix pour [[Udṙaeṙ Gueux-buteur]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Commandeur|Commandeur]] de la onzième province, qui se vantait de diriger la seule agglomération gotterienne dépourvue du moindre gueux, comme il nommait les indigènes sans considération pour leur statut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1246, une indigène nommée [[Silëna la défiante]] décida d&#039;organiser une série de protestations pacifiques après que son frère fut battu à mort par la milice sous prétexte qu&#039;il encombrait le passage d&#039;un pont avec sa charrette. Après un séjour prolongé à [[Nobleroc]], elle s&#039;était familiarisée avec le cadre juridique de l&#039;Ordre et comptait bien l&#039;utiliser pour obtenir réparation et mettre fin à ces exactions. Ainsi, elle savait notamment qu&#039;un citoyen pouvait facilement être condamné à mort pour &amp;quot;incitation à la rébellion&amp;quot;, et fit en sorte que son mouvement soit pacifique. Lorsque Udṙaeṙ eu vent des protestations dans sa province, il envoya Nakṙaz disperser les manifestants. En voyant arriver les troupes de l&#039;Ordre, Silëna cria haut et fort à qui voulait l&#039;entendre qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;une grave violation de ces droits civiques et que toute atteinte physique à leur égard serait rapportée en haute instance. Craignant qu&#039;un citoyen ne le dénonce auprès de l&#039;inquisition, Nakṙaz joua la carte de la prudence, et fit son rapport à Udṙaeṙ. Furieux, il lui intima de trouver une solution &amp;quot;peu voyante&amp;quot;, afin de leur faire comprendre à quel jeu ils jouaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nakṙaz envoya alors un détachement de cavaliers qui pénétrèrent de nuit dans le village de Silëna. Ils repérèrent sa maison, y enfermèrent ses habitants et y boutèrent le feu avant de s&#039;éclipser aussitôt. Malheureusement pour lui, Silëna était en réunion avec d&#039;autres responsables de son mouvement de protestation, dans une autre bourgade. Et on venait de massacrer ses parents et sa plus jeune sœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se faisant passer pour morte, elle parvint en quelques semaines, avec le soutien de la population locale, à convaincre des milliers d&#039;indigènes de se rassembler pour une marche à Mornetour afin de réclamer justice. Udṙaeṙ, fou de rage, feignit de bien vouloir négocier avec eux s&#039;ils prenaient la peine de le rencontrer dans son château, au centre de la citadelle. l&#039;honneur était grand, car si tous peuvent officiellement pénétrer à Mornetour, seuls les membres de l&#039;Ordre ont accès à l&#039;enceinte interne de la citadelle. Persuadée que Udṙaeṙ craignait que son mouvement ne prenne de l&#039;ampleur, elle s’avança dans la citadelle à la tête de près de 5000 indigènes, sous les regards incrédules des frères de l&#039;Ordre. Lorsque tous eurent pénétré au delà de l&#039;enceinte interne, hors de vue des habitants ne faisant pas partie de l&#039;Ordre, Udṙaeṙ fit fermer les portes. Alors, s&#039;adressant à Silëna, il la remercia de lui avoir offert l&#039;occasion rêvée de se débarrasser des gueux les plus abjects de sa province, et le massacre commença, mené par les 9e et 10e légions de Nakṙaz. Il dura pendant des heures, et aucun ne fut épargné : femmes, enfants, vieillards, ... Quelques frères de l&#039;Ordre, horrifiés par les événements, tentèrent de s&#039;interposer. Pour Nakṙaz, il s&#039;agissait là d&#039;une abjecte trahison, et il ordonna qu&#039;ils fussent mis à mort au même titre que les gueux qu&#039;ils aimaient tant. Il les fit ensuite égorger &amp;quot;pour donner le change&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le cadavre de Silëna fut quant à lui exposé sur les remparts de Mornetour afin de servir d&#039;exemples aux futurs rebelles. &lt;br /&gt;
La version officielle des événements affirmait que Silëna avait tenté d&#039;assassiner Udṙaeṙ, et que les indigènes avaient pris d&#039;assaut les quartiers de l&#039;Ordre, armés de coutelas. Heureusement, Nakṙaz avait prévu l&#039;éventualité, et les rebelles avaient été matés sans avoir pu causer de trop gros dégâts, bien que quelques frères eussent péri dans la bataille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satisfait, Udṙaeṙ ne compris pas tout de suite qu&#039;il avait commis une erreur de taille. Instruits par Silëna, les survivants du massacre, qui n&#039;avaient pas participé à la marche, se rendirent aussitôt à Nobleroc pour plaider leur cause devant [[Latmolk le Généreux]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Hospitalier|Grand Hospitalier]] de l&#039;Ordre. Celui-ci, terriblement affligé par leur sort, en référa à [[Bizol le Tenace]] en personne. Furieux, celui-ci convoqua aussitôt Udṙaeṙ, et le fit juger par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux|Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux]], [[Laeṙn Hauteflamme]]. Ce-dernier était peu enclin à prendre le parti des indigènes, mais Udṙaeṙ avait enfreint deux points importants : le respect du code d&#039;honneur, en bernant les manifestants, et le respect de la justice, en autorisant la milice à mettre à mort des indigènes sans qu&#039;ils n&#039;aient commis de faits graves. &lt;br /&gt;
Udṙaeṙ protesta : les indigènes avaient tentés de l&#039;assassiner, et avaient tué plusieurs frères ! Laeṙn envoya alors l&#039;inquisition mener l&#039;enquête à Mornetour. Persuadé qu&#039;il ne trancherait jamais en sa défaveur, de part son mépris des indigènes, Udṙaeṙ accepta avec joie. Il ne pris donc pas la peine de masquer les éléments douteux, et Laeṙn eu rapidement vent de rumeurs affirmant que les frères avaient été égorgés non pas par les indigènes, mais par d&#039;autres frères. Soumis à la question, l&#039;histoire se révéla fondée, et l&#039;affaire tourna mal pour Udṙaeṙ, Nakṙaz et les soldats fratricides. Tous furent convoqués à Nobleroc, où Laeṙn les dépouilla de leur statut de frère, et les condamna à la mort réservée aux faits les plus graves : la [[dodéca-guillotine]]. [[Doloṙoṙ Mortepitié]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Maréchal de l&#039;Ordre|Grand Maréchal de l&#039;Ordre]] qui tenait Nakṙaz en la plus haute estime pour ses compétences militaires, tenta d&#039;interférer, mais compris rapidement qu&#039;il valait mieux garder silence que de risquer d&#039;être condamnée à son tour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exécution fut rendue publique, sur la grand place de Nobleroc, afin que tous les citoyens puissent voir le sort réservé à ceux qui bafouent les droits civiques, car tous les citoyens gotteriens servant l&#039;Imperfectible étaient sur le même pied d&#039;égalité. C&#039;est en tous cas le discours que tint Bizol, et s&#039;il probable qu&#039;il ait réellement cru que ce procès de 1247 rendait justice aux indigènes massacrés, la plupart des membres de l&#039;Ordre savent que ce procès a surtout condamné la mort des quelques frères ayant tenté de s&#039;interposer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, ces événements constituent un avertissement pour les frères faisant ouvertement preuve de racisme, et un signal positif pour les indigènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages décédés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages slaeciens]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages de l&#039;ordre de l&#039;imperfectible]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Maréchaux de l&#039;ordre de l&#039;imperfectible]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Généraux]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>193.121.182.246</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Sil%C3%ABna_la_d%C3%A9fiante&amp;diff=3141</id>
		<title>Silëna la défiante</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Sil%C3%ABna_la_d%C3%A9fiante&amp;diff=3141"/>
		<updated>2025-05-28T21:00:19Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;193.121.182.246 : dodéca-guillotine&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Silëna la défiante est une [[Gottäron|gotterienne]] d&#039;origine [[rëgasienne]]. Elle est connue avoir tenté de faire respecter les droits des indigènes dans la onzième province de l&#039;Etat gotterien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née en 1227 dans un des plus importants chef-lieux de la onzième province, ses parents jouissaient d&#039;un statut relativement privilégié en tant qu&#039;artisans. Elle grandit pour devenir une jeune femme élégante, joviale et téméraire, jusqu&#039;à l&#039;invasion de [[Quilan le Fléau]] en 1242. Sa province, facilement défendable, fut largement épargnée par les conflits, mais l&#039;[[Ordre de l&#039;Imperfectible]] fut saigné à blanc. De nombreux indigènes s&#039;étaient rangés aux côtés de Quilan, et ça, l&#039;Ordre n&#039;était pas près de le pardonner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois la guerre terminée, en 1244, Silëna et sa famille durent faire face à un renforcement de la ségrégation raciale, encouragée par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Commandeur|Commandeur]] [[Udṙaeṙ Gueux-buteur]]. Celui-ci favorisa systématiquement les gotteriens de la race des [[hommes de l&#039;ombre]], au détriment des indigènes. Par exemple, les demandes de subsides soumises à l&#039;hospitalier local ne recevaient de réponse positive que s&#039;ils provenaient d&#039;hommes de l&#039;ombre, et non d&#039;indigènes, et ce malgré les preuves de piété de ces-derniers. De plus, les milices étaient exclusivement recrutées parmi les hommes de l&#039;ombre, et commettaient de fréquentes exactions sur les indigènes, le tout dans la plus grande impunité. Il n&#039;était pas rare qu&#039;un indigène soit battu à mort pour des faits aussi minimes que le vol d&#039;un pain. Cette ségrégation consistait déjà une atteinte à la légalité, mais ne faisait pas suffisamment de bruit que pour poser problème à Udṙaeṙ, qui se satisfaisait du faible taux d&#039;indigènes dans sa province. Il se vantait même de diriger la seule agglomération gotterienne dépourvue du moindre gueux, comme il nommait les indigènes sans considération pour leur statut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dégoûtée par la situation, elle convainquit ses parents de vivre quelques temps à [[Nobleroc]] afin de découvrir cette ville, où, disait-on, tous étaient traités de la même manière. Elle était alors âgée de 18 ans. Là-bas, elle parvint à force de détermination et avec une bonne dose de chance, à se faire une place en tant que comédienne. Son sens de l&#039;humour et ses talents d&#039;actrices lui permirent de devenir relativement réputée, et elle pu en apprendre beaucoup sur le cadre juridique de l&#039;Ordre. Ainsi, elle savait que la race n&#039;importait pas au niveau du statut et des droits officiels des citoyens gotteriens. Seul la pratique exclusive du [[Culte de l&#039;Imperfectible]] était nécessaire pour jouir de ces droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1246, elle reçu un visiteur envoyé par ses parents qui lui annonça que son frère avait été battu à mort par la milice sous prétexte qu&#039;il encombrait le passage d&#039;un pont avec sa charrette. Furieuse, et parfaitement consciente qu&#039;il s&#039;agissait là d&#039;une grave infraction à la loi, Silëna décida d&#039;instruire les indigènes de la onzième province afin de les aider à faire valoir leurs droits et mettre fin à ces exactions. Elle rencontra rapidement un grand succès, aidée en cela par son talent pour la mise en scène. Très vite, elle pu organiser une série de marches de protestations. Consciente qu&#039;un citoyen pouvait facilement être condamné à mort pour &amp;quot;incitation à la rébellion&amp;quot;, elle fit en sorte que son mouvement reste pacifique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Udṙaeṙ eu vent des protestations dans sa province, il envoya [[Nakṙaz le fratricide]], le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Maréchal|Maréchal]] de la province pour disperser les manifestants. En voyant arriver les troupes de l&#039;Ordre, Silëna cria haut et fort à qui voulait l&#039;entendre qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;une grave violation de ces droits civiques et que toute atteinte physique à leur égard serait rapportée en haute instance. Craignant qu&#039;un citoyen ne le dénonce auprès de l&#039;inquisition, Nakṙaz joua la carte de la prudence, et fit son rapport à Udṙaeṙ. Furieux, celui-ci lui intima de trouver une solution &amp;quot;peu voyante&amp;quot;, afin de leur faire comprendre à quel jeu ils jouaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nakṙaz pris son rôle très à cœur, et envoya un détachement de cavaliers qui pénétrèrent de nuit dans le village de Silëna. Ils repérèrent sa maison, y enfermèrent ses habitants et y boutèrent le feu avant de s&#039;éclipser aussitôt. Malheureusement pour lui, Silëna était en réunion avec d&#039;autres responsables de son mouvement de protestation, dans une autre bourgade. Et on venait de massacrer ses parents et sa plus jeune sœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se faisant passer pour morte, elle parvint en quelques semaines, avec le soutien de la population locale, à convaincre des milliers d&#039;indigènes de se rassembler pour une marche à Mornetour afin de réclamer justice. Ainsi, sans que Udṙaeṙ ne l&#039;ait vu venir, des indigènes commencèrent à s&#039;amasser au compte-goutte devant la citadelle. D&#039;abord une dizaine, puis des centaines, puis des milliers. Et soudain, Silëna sorti des rangs réclama justice devant les portes de Mornetour. Udṙaeṙ, fou de rage, feignit de bien vouloir négocier avec eux s&#039;ils prenaient la peine de le rencontrer dans son château, au centre de la citadelle. L&#039;honneur était grand, car si tous peuvent officiellement pénétrer à Mornetour, seuls les membres de l&#039;Ordre ont accès à l&#039;enceinte interne de la citadelle. Persuadée que Udṙaeṙ craignait que son mouvement ne prenne de l&#039;ampleur, elle s’avança dans la citadelle à la tête de près de 5000 indigènes, sous les regards incrédules des frères de l&#039;Ordre. Lorsque tous eurent pénétré au delà de l&#039;enceinte interne, hors de vue des habitants ne faisant pas partie de l&#039;Ordre, Udṙaeṙ fit fermer les portes. Alors, s&#039;adressant à Silëna, il la remercia de lui avoir offert l&#039;occasion rêvée de se débarrasser des gueux les plus abjects de sa province, et le massacre commença. Il dura pendant des heures, et aucun ne fut épargné : femmes, enfants, vieillards, ... Quelques frères de l&#039;Ordre, horrifiés par les événements, tentèrent de s&#039;interposer. Pour Nakṙaz, il s&#039;agissait là d&#039;une abjecte trahison, et il ordonna qu&#039;ils fussent mis à mort au même titre que les gueux qu&#039;ils aimaient tant. Il les fit ensuite égorger &amp;quot;pour donner le change&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le cadavre de Silëna fut quant à lui exposé sur les remparts de Mornetour afin de servir d&#039;exemple aux futurs rebelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version officielle des événements affirmait que Silëna avait tenté d&#039;assassiner Udṙaeṙ, et que les indigènes avaient pris d&#039;assaut les quartiers de l&#039;Ordre, armés de coutelas. Heureusement, Nakṙaz avait prévu l&#039;éventualité, et les rebelles avaient été matés sans avoir pu causer de trop gros dégâts, bien que quelques frères eussent péri dans la bataille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satisfait, Udṙaeṙ ne compris pas tout de suite qu&#039;il avait commis une erreur de taille. Instruits par Silëna, les survivants du massacre, qui n&#039;avaient pas participé à la marche, se rendirent aussitôt à Nobleroc pour plaider leur cause devant [[Latmolk le Généreux]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Hospitalier|Grand Hospitalier]] de l&#039;Ordre. Celui-ci, terriblement affligé par leur sort, en référa à [[Bizol le Tenace]] en personne. Furieux, celui-ci convoqua aussitôt Udṙaeṙ, et le fit juger par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux|Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux]], [[Laeṙn Hauteflamme]]. Ce-dernier était peu enclin à prendre le parti des indigènes, mais Udṙaeṙ avait enfreint deux règles importantes : le respect du code d&#039;honneur, en bernant les manifestants, et le respect de la justice, en autorisant la milice à mettre à mort des indigènes sans qu&#039;ils n&#039;aient commis de faute grave. &lt;br /&gt;
Udṙaeṙ protesta : les indigènes avaient tentés de l&#039;assassiner, et avaient tué plusieurs frères ! Laeṙn envoya alors l&#039;inquisition mener l&#039;enquête à Mornetour. Persuadé qu&#039;il ne trancherait jamais en sa défaveur, de part son mépris des indigènes, Udṙaeṙ accepta avec joie. Il ne pris donc pas la peine de masquer les éléments douteux, et Laeṙn eu rapidement vent de rumeurs affirmant que les frères avaient été égorgés non pas par les indigènes, mais par d&#039;autres frères. Soumis à la question, l&#039;histoire se révéla fondée, et l&#039;affaire tourna mal pour Udṙaeṙ, Nakṙaz et les soldats fratricides. Tous furent convoqués à Nobleroc, où Laeṙn les dépouilla de leur statut de frère, et les condamna à la mort réservée aux faits les plus graves : la [[dodéca-guillotine]]. [[Doloṙoṙ Mortepitié]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Maréchal de l&#039;Ordre|Grand Maréchal de l&#039;Ordre]] qui tenait Nakṙaz en la plus haute estime pour ses compétences militaires, tenta d&#039;interférer, mais compris rapidement qu&#039;il valait mieux garder silence afin de préserver sa position pour un affrontement futur que de risquer d&#039;être condamnée à son tour. De son côté, Laeṙn triomphait : il venait de renforcer l’autorité inquisitoriale sur la loge militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exécution fut rendue publique, sur la grand place de Nobleroc, afin que tous les citoyens puissent voir le sort réservé à ceux qui bafouent les droits civiques, car tous les citoyens gotteriens servant l&#039;Imperfectible étaient sur le même pied d&#039;égalité. C&#039;est en tous cas le discours que tint Bizol, et s&#039;il probable qu&#039;il ait réellement cru que ce procès de 1247 rendait justice aux indigènes massacrés, la plupart des membres de l&#039;Ordre savent que ce procès a surtout condamné la mise à mort des quelques frères ayant tenté de s&#039;interposer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, ces événements constituent un avertissement pour les frères faisant ouvertement preuve de racisme, et un signal positif pour les indigènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages rëgasiens]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>193.121.182.246</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Sil%C3%ABna_la_d%C3%A9fiante&amp;diff=3140</id>
		<title>Silëna la défiante</title>
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		<updated>2025-05-28T12:50:27Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;193.121.182.246 : modifications mineures&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Silëna la défiante est une [[Gottäron|gotterienne]] d&#039;origine [[rëgasienne]]. Elle est connue avoir tenté de faire respecter les droits des indigènes dans la onzième province de l&#039;Etat gotterien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née en 1227 dans un des plus importants chef-lieux de la onzième province, ses parents jouissaient d&#039;un statut relativement privilégié en tant qu&#039;artisans. Elle grandit pour devenir une jeune femme élégante, joviale et téméraire, jusqu&#039;à l&#039;invasion de [[Quilan le Fléau]] en 1242. Sa province, facilement défendable, fut largement épargnée par les conflits, mais l&#039;[[Ordre de l&#039;Imperfectible]] fut saigné à blanc. De nombreux indigènes s&#039;étaient rangés aux côtés de Quilan, et ça, l&#039;Ordre n&#039;était pas près de le pardonner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois la guerre terminée, en 1244, Silëna et sa famille durent faire face à un renforcement de la ségrégation raciale, encouragée par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Commandeur|Commandeur]] [[Udṙaeṙ Gueux-buteur]]. Celui-ci favorisa systématiquement les gotteriens de la race des [[hommes de l&#039;ombre]], au détriment des indigènes. Par exemple, les demandes de subsides soumises à l&#039;hospitalier local ne recevaient de réponse positive que s&#039;ils provenaient d&#039;hommes de l&#039;ombre, et non d&#039;indigènes, et ce malgré les preuves de piété de ces-derniers. De plus, les milices étaient exclusivement recrutées parmi les hommes de l&#039;ombre, et commettaient de fréquentes exactions sur les indigènes, le tout dans la plus grande impunité. Il n&#039;était pas rare qu&#039;un indigène soit battu à mort pour des faits aussi minimes que le vol d&#039;un pain. Cette ségrégation consistait déjà une atteinte à la légalité, mais ne faisait pas suffisamment de bruit que pour poser problème à Udṙaeṙ, qui se satisfaisait du faible taux d&#039;indigènes dans sa province. Il se vantait même de diriger la seule agglomération gotterienne dépourvue du moindre gueux, comme il nommait les indigènes sans considération pour leur statut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dégoûtée par la situation, elle convainquit ses parents de vivre quelques temps à [[Nobleroc]] afin de découvrir cette ville, où, disait-on, tous étaient traités de la même manière. Elle était alors âgée de 18 ans. Là-bas, elle parvint à force de détermination et avec une bonne dose de chance, à se faire une place en tant que comédienne. Son sens de l&#039;humour et ses talents d&#039;actrices lui permirent de devenir relativement réputée, et elle pu en apprendre beaucoup sur le cadre juridique de l&#039;Ordre. Ainsi, elle savait que la race n&#039;importait pas au niveau du statut et des droits officiels des citoyens gotteriens. Seul la pratique exclusive du [[Culte de l&#039;Imperfectible]] était nécessaire pour jouir de ces droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1246, elle reçu un visiteur envoyé par ses parents qui lui annonça que son frère avait été battu à mort par la milice sous prétexte qu&#039;il encombrait le passage d&#039;un pont avec sa charrette. Furieuse, et parfaitement consciente qu&#039;il s&#039;agissait là d&#039;une grave infraction à la loi, Silëna décida d&#039;instruire les indigènes de la onzième province afin de les aider à faire valoir leurs droits et mettre fin à ces exactions. Elle rencontra rapidement un grand succès, aidée en cela par son talent pour la mise en scène. Très vite, elle pu organiser une série de marches de protestations. Consciente qu&#039;un citoyen pouvait facilement être condamné à mort pour &amp;quot;incitation à la rébellion&amp;quot;, elle fit en sorte que son mouvement reste pacifique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Udṙaeṙ eu vent des protestations dans sa province, il envoya [[Nakṙaz le fratricide]], le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Maréchal|Maréchal]] de la province pour disperser les manifestants. En voyant arriver les troupes de l&#039;Ordre, Silëna cria haut et fort à qui voulait l&#039;entendre qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;une grave violation de ces droits civiques et que toute atteinte physique à leur égard serait rapportée en haute instance. Craignant qu&#039;un citoyen ne le dénonce auprès de l&#039;inquisition, Nakṙaz joua la carte de la prudence, et fit son rapport à Udṙaeṙ. Furieux, celui-ci lui intima de trouver une solution &amp;quot;peu voyante&amp;quot;, afin de leur faire comprendre à quel jeu ils jouaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nakṙaz pris son rôle très à cœur, et envoya un détachement de cavaliers qui pénétrèrent de nuit dans le village de Silëna. Ils repérèrent sa maison, y enfermèrent ses habitants et y boutèrent le feu avant de s&#039;éclipser aussitôt. Malheureusement pour lui, Silëna était en réunion avec d&#039;autres responsables de son mouvement de protestation, dans une autre bourgade. Et on venait de massacrer ses parents et sa plus jeune sœur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se faisant passer pour morte, elle parvint en quelques semaines, avec le soutien de la population locale, à convaincre des milliers d&#039;indigènes de se rassembler pour une marche à Mornetour afin de réclamer justice. Ainsi, sans que Udṙaeṙ ne l&#039;ait vu venir, des indigènes commencèrent à s&#039;amasser au compte-goutte devant la citadelle. D&#039;abord une dizaine, puis des centaines, puis des milliers. Et soudain, Silëna sorti des rangs réclama justice devant les portes de Mornetour. Udṙaeṙ, fou de rage, feignit de bien vouloir négocier avec eux s&#039;ils prenaient la peine de le rencontrer dans son château, au centre de la citadelle. L&#039;honneur était grand, car si tous peuvent officiellement pénétrer à Mornetour, seuls les membres de l&#039;Ordre ont accès à l&#039;enceinte interne de la citadelle. Persuadée que Udṙaeṙ craignait que son mouvement ne prenne de l&#039;ampleur, elle s’avança dans la citadelle à la tête de près de 5000 indigènes, sous les regards incrédules des frères de l&#039;Ordre. Lorsque tous eurent pénétré au delà de l&#039;enceinte interne, hors de vue des habitants ne faisant pas partie de l&#039;Ordre, Udṙaeṙ fit fermer les portes. Alors, s&#039;adressant à Silëna, il la remercia de lui avoir offert l&#039;occasion rêvée de se débarrasser des gueux les plus abjects de sa province, et le massacre commença. Il dura pendant des heures, et aucun ne fut épargné : femmes, enfants, vieillards, ... Quelques frères de l&#039;Ordre, horrifiés par les événements, tentèrent de s&#039;interposer. Pour Nakṙaz, il s&#039;agissait là d&#039;une abjecte trahison, et il ordonna qu&#039;ils fussent mis à mort au même titre que les gueux qu&#039;ils aimaient tant. Il les fit ensuite égorger &amp;quot;pour donner le change&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le cadavre de Silëna fut quant à lui exposé sur les remparts de Mornetour afin de servir d&#039;exemple aux futurs rebelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version officielle des événements affirmait que Silëna avait tenté d&#039;assassiner Udṙaeṙ, et que les indigènes avaient pris d&#039;assaut les quartiers de l&#039;Ordre, armés de coutelas. Heureusement, Nakṙaz avait prévu l&#039;éventualité, et les rebelles avaient été matés sans avoir pu causer de trop gros dégâts, bien que quelques frères eussent péri dans la bataille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satisfait, Udṙaeṙ ne compris pas tout de suite qu&#039;il avait commis une erreur de taille. Instruits par Silëna, les survivants du massacre, qui n&#039;avaient pas participé à la marche, se rendirent aussitôt à Nobleroc pour plaider leur cause devant [[Latmolk le Généreux]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Hospitalier|Grand Hospitalier]] de l&#039;Ordre. Celui-ci, terriblement affligé par leur sort, en référa à [[Bizol le Tenace]] en personne. Furieux, celui-ci convoqua aussitôt Udṙaeṙ, et le fit juger par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux|Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux]], [[Laeṙn Hauteflamme]]. Ce-dernier était peu enclin à prendre le parti des indigènes, mais Udṙaeṙ avait enfreint deux règles importantes : le respect du code d&#039;honneur, en bernant les manifestants, et le respect de la justice, en autorisant la milice à mettre à mort des indigènes sans qu&#039;ils n&#039;aient commis de faute grave. &lt;br /&gt;
Udṙaeṙ protesta : les indigènes avaient tentés de l&#039;assassiner, et avaient tué plusieurs frères ! Laeṙn envoya alors l&#039;inquisition mener l&#039;enquête à Mornetour. Persuadé qu&#039;il ne trancherait jamais en sa défaveur, de part son mépris des indigènes, Udṙaeṙ accepta avec joie. Il ne pris donc pas la peine de masquer les éléments douteux, et Laeṙn eu rapidement vent de rumeurs affirmant que les frères avaient été égorgés non pas par les indigènes, mais par d&#039;autres frères. Soumis à la question, l&#039;histoire se révéla fondée, et l&#039;affaire tourna mal pour Udṙaeṙ, Nakṙaz et les soldats fratricides. Tous furent convoqués à Nobleroc, où Laeṙn les dépouilla de leur statut de frère, et les condamna à la mort réservée aux faits les plus graves : l’[[Écartèlement pentagonal|écartèlement pentagonal]]. [[Doloṙoṙ Mortepitié]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Maréchal de l&#039;Ordre|Grand Maréchal de l&#039;Ordre]] qui tenait Nakṙaz en la plus haute estime pour ses compétences militaires, tenta d&#039;interférer, mais compris rapidement qu&#039;il valait mieux garder silence afin de préserver sa position pour un affrontement futur que de risquer d&#039;être condamnée à son tour. De son côté, Laeṙn triomphait : il venait de renforcer l’autorité inquisitoriale sur la loge militaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exécution fut rendue publique, sur la grand place de Nobleroc, afin que tous les citoyens puissent voir le sort réservé à ceux qui bafouent les droits civiques, car tous les citoyens gotteriens servant l&#039;Imperfectible étaient sur le même pied d&#039;égalité. C&#039;est en tous cas le discours que tint Bizol, et s&#039;il probable qu&#039;il ait réellement cru que ce procès de 1247 rendait justice aux indigènes massacrés, la plupart des membres de l&#039;Ordre savent que ce procès a surtout condamné la mise à mort des quelques frères ayant tenté de s&#039;interposer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, ces événements constituent un avertissement pour les frères faisant ouvertement preuve de racisme, et un signal positif pour les indigènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages rëgasiens]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>193.121.182.246</name></author>
	</entry>
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		<id>https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Sil%C3%ABna_la_d%C3%A9fiante&amp;diff=3132</id>
		<title>Silëna la défiante</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.wiki.pandrea.projectiveplane.net/index.php?title=Sil%C3%ABna_la_d%C3%A9fiante&amp;diff=3132"/>
		<updated>2025-05-27T18:41:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;193.121.182.246 : Bisol -&amp;gt; Bizol&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Silëna la défiante est une [[Gottäron|gotterienne]] d&#039;origine [[rëgasienne]]. Elle est connue avoir tenté de faire respecter les droits des indigènes dans la cinquième province de l&#039;Etat gotterien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Née en 1227 dans un des plus importants chef-lieux de la cinquième province, ses parents jouissaient d&#039;un statut relativement privilégié en tant qu&#039;artisans. Elle grandit pour devenir une jeune femme élégante, joviale et téméraire, jusqu&#039;à l&#039;invasion de [[Quilan le Fléau]] en 1242. Sa province, facilement défendable, fut largement épargnée par les conflits, mais l&#039;[[Ordre de l&#039;Imperfectible]] fut saigné à blanc. De nombreux indigènes s&#039;étaient rangés aux côtés de Quilan, et ça, l&#039;Ordre n&#039;était pas près de le pardonner.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une fois la guerre terminée, en 1244, Silëna et sa famille durent faire face à un renforcement de la ségrégation raciale, encouragée par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Commandeur|Commandeur]] [[Hudraer Gueux-buteur]]. Celui-ci favorisa systématiquement les gotteriens de la race des [[hommes de l&#039;ombre]], au détriment des indigènes. Par exemple, les demandes de subsides soumises à l&#039;hospitalier local ne recevaient de réponse positive que s&#039;ils provenaient d&#039;hommes de l&#039;ombre, et non d&#039;indigènes, et ce malgré les preuves de piété de ces-derniers. De plus, les milices étaient exclusivement recrutées parmi les hommes de l&#039;ombre, et commettaient de fréquentes exactions sur les indigènes, le tout dans la plus grande impunité. Il n&#039;était pas rare qu&#039;un indigène soit battu à mort pour des faits aussi minimes que le vol d&#039;un pain. Cette ségrégation consistait déjà une atteinte à la légalité, mais ne faisait pas suffisamment de bruit que pour poser problème à Hudraer, qui se satisfaisait du faible taux d&#039;indigènes dans sa province. Il se vantait même de diriger la seule agglomération gotterienne dépourvue du moindre gueux, comme il nommait les indigènes sans considération pour leur statut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dégoûtée par la situation, elle convainquit ses parents de vivre quelques temps à [[Nobleroc]] afin de découvrir cette ville, où, disait-on, tous étaient traités de la même manière. Elle était alors âgée de 18 ans. Là-bas, elle parvint à force de détermination et avec une bonne dose de chance, à se faire une place en tant que comédienne. Son sens de l&#039;humour et ses talents d&#039;actrices lui permirent de devenir relativement réputée, et elle pu en apprendre beaucoup sur le cadre juridique de l&#039;Ordre. Ainsi, elle savait que la race n&#039;importait pas au niveau du statut et des droits officiels des citoyens gotteriens. Seul la pratique exclusive du [[Culte de l&#039;Imperfectible]] était nécessaire pour jouir de ces droits. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1246, elle reçu un visiteur envoyé par ses parents qui lui annonça que son frère avait été battu à mort par la milice sous prétexte qu&#039;il encombrait le passage d&#039;un pont avec sa charrette. Furieuse, et parfaitement consciente qu&#039;il s&#039;agissait là d&#039;une grave infraction avec la loi, et Silëna décida d&#039;instruire les indigènes de la cinquième province afin de les aider à faire valoir leurs droits et mettre fin à ces exactions. Elle rencontra rapidement un grand succès, aidée en cela par son talent pour la mise en scène. Très vite, elle pu organiser une série de marches de protestations. Consciente qu&#039;un citoyen pouvait facilement être condamné à mort pour &amp;quot;incitation à la rébellion&amp;quot;, elle fit en sorte que son mouvement reste pacifique. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque Hudraer eu vent des protestations dans sa province, il envoya [[Nakṙaz le fratricide]], le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Maréchal|Maréchal]] de la province pour disperser les manifestants. En voyant arriver les troupes de l&#039;Ordre, Silëna cria haut et fort à qui voulait l&#039;entendre qu&#039;il s&#039;agissait d&#039;une grave violation de ces droits civiques et que toute atteinte physique à leur égard serait rapportée en haute instance. Craignant qu&#039;un citoyen ne le dénonce auprès de l&#039;inquisition, Nakṙaz joua la carte de la prudence, et fit son rapport à Hudraer. Furieux, il lui intima de trouver une solution &amp;quot;peu voyante&amp;quot;, afin de leur faire comprendre à quel jeu ils jouaient.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nakṙaz pris son rôle très à coeur, et envoya un détachement de cavaliers qui pénétrèrent de nuit dans le village de Silëna. Ils repérèrent sa maison, y enfermèrent ses habitants et y boutèrent le feu avant de s&#039;éclipser aussitôt. Malheureusement pour lui, Silëna était en réunion avec d&#039;autres responsables de son mouvement de protestation, dans une autre bourgade. Et on venait de massacrer ses parents et sa plus jeune soeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se faisant passer pour morte, elle parvint en quelques semaines, avec le soutien de la population locale, à convaincre des milliers d&#039;indigènes de se rassembler pour une marche à Mornetour afin de réclamer justice. Ainsi, sans que Hudraer ne l&#039;ait vu venir, des indigènes commencèrent à s&#039;amasser au compte-goutte devant la citadelle. D&#039;abord une dizaine, puis des centaines, puis des milliers. Et soudain, Silëna sorti des rangs réclama justice devant les portes de Mornetour. Hudraer, fou de rage, feignit de bien vouloir négocier avec eux s&#039;ils prenaient la peine de le rencontrer dans son château, au centre de la citadelle. l&#039;honneur était grand, car si tous peuvent officiellement pénétrer à Mornetour, seuls les membres de l&#039;Ordre ont accès à l&#039;enceinte interne de la citadelle. Persuadée que Hudraer craignait que son mouvement ne prenne de l&#039;ampleur, elle s’avança dans la citadelle à la tête de près de 5000 indigènes, sous les regards incrédules des frères de l&#039;Ordre. Lorsque tous eurent pénétré au delà de l&#039;enceinte interne, hors de vue des habitants ne faisant pas partie de l&#039;Ordre, Hudraer fit fermer les portes. Alors, s&#039;adressant à Silëna, il la remercia de lui avoir offert l&#039;occasion rêvée de se débarrasser des gueux les plus abjects de sa province, et le massacre commença. Il dura pendant des heures, et aucun ne fut épargné : femmes, enfants, vieillards, ... Quelques frères de l&#039;Ordre, horrifiés par les événements, tentèrent de s&#039;interposer. Pour Nakṙaz, il s&#039;agissait là d&#039;une abjecte trahison, et il ordonna qu&#039;ils fussent mis à mort au même titre que les gueux qu&#039;ils aimaient tant. Il les fit ensuite égorger &amp;quot;pour donner le change&amp;quot;.&lt;br /&gt;
Le cadavre de Silëna fut quant à lui exposé sur les remparts de Mornetour afin de servir d&#039;exemples aux futurs rebelles. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La version officielle des événements affirmait que Silëna avait tenté d&#039;assassiner Hudraer, et que les indigènes avaient pris d&#039;assaut les quartiers de l&#039;Ordre, armés de coutelas. Heureusement, Nakṙaz avait prévu l&#039;éventualité, et les rebelles avaient été matés sans avoir pu causer de trop gros dégâts, bien que quelques frères eussent péri dans la bataille. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Satisfait, Hudraer ne compris pas tout de suite qu&#039;il avait commis une erreur de taille. Instruits par Silëna, les survivants du massacre, qui n&#039;avaient pas participé à la marche, se rendirent aussitôt à Nobleroc pour plaider leur cause devant [[Latmolk le Généreux]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Hospitalier|Grand Hospitalier]] de l&#039;Ordre. Celui-ci, terriblement affligé par leur sort, en référa à [[Bizol le Tenace]] en personne. Furieux, celui-ci convoqua aussitôt Hudraer, et le fit juger par le [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux|Grand Inspecteur Inquisiteur des Tribunaux]], [[Laern Hauteflamme]]. Ce-dernier était peu enclin à prendre le parti des indigènes, mais Hudraer avait enfreint deux points importants : le respect du code d&#039;honneur, en bernant les manifestants, et le respect de la justice, en autorisant la milice à mettre à mort des indigènes sans qu&#039;ils n&#039;aient commis de faits graves. &lt;br /&gt;
Hudraer protesta : les indigènes avaient tentés de l&#039;assassiner, et avaient tué plusieurs frères ! Laern envoya alors l&#039;inquisition mener l&#039;enquête à Mornetour. Persuadé qu&#039;il ne trancherait jamais en sa défaveur, de part son mépris des indigènes, Hudraer accepta avec joie. Il ne pris donc pas la peine de masquer les éléments douteux, et Laern eu rapidement vent de rumeurs affirmant que les frères avaient été égorgés non pas par les indigènes, mais par d&#039;autres frères. Soumis à la question, l&#039;histoire se révéla fondée, et l&#039;affaire tourna mal pour Hudraer, Nakṙaz et les soldats fratricides. Tous furent convoqués à Nobleroc, où Laern les dépouilla de leur statut de frère, et les condamna à la mort réservée aux faits les plus graves : l’[[Écartèlement pentagonal|écartèlement pentagonal]]. [[Doloror Mortepitié]], [[Hiérarchie de l&#039;Ordre#Grand Maréchal de l&#039;Ordre|Grand Maréchal de l&#039;Ordre]] qui tenait Nakṙaz en la plus haute estime pour ses compétences militaires, tenta d&#039;interférer, mais compris rapidement qu&#039;il valait mieux garder silence que de risquer d&#039;être condamnée à son tour. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;exécution fut rendue publique, sur la grand place de Nobleroc, afin que tous les citoyens puissent voir le sort réservé à ceux qui bafouent les droits civiques, car tous les citoyens gotteriens servant l&#039;Imperfectible étaient sur le même pied d&#039;égalité. C&#039;est en tous cas le discours que tint Bizol, et s&#039;il probable qu&#039;il ait réellement cru que ce procès de 1247 rendait justice aux indigènes massacrés, la plupart des membres de l&#039;Ordre savent que ce procès a surtout condamné la mort des quelques frères ayant tenté de s&#039;interposer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Néanmoins, ces événements constituent un avertissement pour les frères faisant ouvertement preuve de racisme, et un signal positif pour les indigènes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Personnages rëgasiens]]&lt;/div&gt;</summary>
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